Celui sur la Perversion Narcissique

 

Le sujet de ce texte est un sujet qui me tient particulièrement à coeur.

J'aimerais le partager avec vous aujourd'hui, à titre informatif seulement.

J'ose toutefois espérer qu'il vous sera utile et qu'il vous éclairera même peut-être sur une problématique relationnelle que je considère actuellement alarmante et que je souhaiterais voir disparaître.

Il n'est, en effet, pas nécessaire d'éteindre la lumière de l'autre pour faire briller la sienne. 

En publiant ce texte, je ne cherche ni à critiquer, ni à obtenir la reconnaissance de qui que ce soi quant à mon vécu personnel.

En effet, mon expérience est la mienne, la perception des évènements que je décris dans ce document aussi, et je vous les raconte dans le seul et unique but de dénoncer un phénomène bien trop présent encore au sein des relations humaines et dans nos sociétés actuelles.

 

Bonne lecture!

 

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Ade
il y a 2 ans

Merci pour ton témoignage qui me conforte , je pense être dans la même situation 😘

Grout-terseur
il y a 3 ans

Coucou

Ah ça oui je suis en total incompréhension concernant ce sujet et les gens qui vivent sur cette planète et je suis tout à fait d’accord avec ta façon de penser. Marjorie


Celui sur les Lois Universelles

 

Aujourd'hui, je vous propose de jouer à l'Alchimiste.

Vous êtes intéressé?

Oui?

Alors, je vous invite à me lire et à prendre connaissance des quatorze Lois Universelles!

Voilà de quoi vous construire la vie dont vous avez toujours rêvé!

Je vous souhaite de prendre beaucoup de plaisir ce faisant et de surtout ajouter un petit brin de folie et de légèreté à votre quotidien.

Bon amusement!

`

 

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No more intoxicating my mind

 

Je vous laisse découvrir mes nouvelles pensées!

N'hésitez surtout pas à me communiquer ce qu'il vous passe par la tête en me lisant, je suis intéressée!

 

Bonne lecture!

 

 

 

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Celui sur le Jardin d'Éden

 

Le Jardin d'Éden, mythe ou réalité?

On nous en a tellement parlé de ce fameux jardin qu'on se pose la question quant à savoir s'il existe vraiment!


En termes de localisation terrestre et géographique, l'enquête reste toujours ouverte depuis plusieurs siècles, déjà.

Avons-nous encore le temps d'attendre qu'il nous soit servit sur un plateau d'argent?

Ou avons-nous le pouvoir de partir à sa recherche de notre propre gré?

 

Si un petit tour du monde nous menant vers une possible découverte de ce lieu sacré n'est pas à la portée de tout un chacun, dans le domaine de l'imaginaire pour commencer, il nous est bel et bien offert de le rêver et, de pourquoi pas, le matérialiser dans le royaume terrestre.

 

Allez, tous à nos pensées!

 

 

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Celui sur le Tav et l'Aleph

 

Le commencement ou la fin...la fin ou le commencement?

 

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Celui sur le baiser de Psyché

Le baiser qui ramène à la vie après s'être endormi pendant ce qu'il semblerait être une éternité...il n'y a pas que la petite chanceuse de Cendrillon qui en aurait bénéficié!

Aujourd'hui, j'aimerais vous emmener dans la tragique Grèce antique au travers d'un de ses jolis mythes qu'elle nous a laissé pour nous parler d'Amour et de témérité.
Le mythe de Psyché nous rappelle qu'au travers d'un baiser, il est possible pour l'âme déchue et égarée de retrouver les chemins du Divin...si elle sait reconnaître les lèvres de celui sur lesquelles les siennes devront se poser!

Saurez-vous les reconnaître, vous aussi?

 

 

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Celui sur le petit cauchemar déguisé en rêve

Et si nous nous envolions vers le royaume de l'abstrait, aujourd'hui?

Je ne vous en dis pas plus, je vous laisse partir là où vos pensées voudront bien vous emmener.

 

Bonne lecture!

 

 

 

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Celui sur le grand échiquier de la vie

"I'll say no more than what any decent poet would tell you if dared ask him to analyse his work. 

If you see it, dear, then it's there."

Freddie Mercury.

 

 

 

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Et si c'était vrai?

Et si c'était vrai, qu'auriez-vous, à votre tour, envie de raconter? 

 

 

 

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I will be...

Silence will not cover me.


C'est con, c'est quand?

 

 

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Your love lifts me up like helium

Message personnel...au bout du téléphone il y'a votre voix et il y'a des mots que je ne vous dirai pas

 

Pour plus de tolérance au sein de nos relations humaines, mais aussi et surtout au sein de nos relations familiales, conjugales et amicales, même et surtout si ces dernières sont "abîmées", voir malsaines ou toxiques, même.

 

 

 


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Mr Sandman

 


They can read all about it 

 

It's about time I got some airplay of my version of events

It's 'bout time I got some airplay of my version of events.

 

"Personne n'est plus arrogant envers les femmes, plus agressif ou méprisant, qu'un homme inquiet pour sa virilité"
Simone de Beauvoir, philosophe .

 

Et si je lui répondais que trente sept ans après son décès, on parle toujours de mépris, d'agressivité et d'arrogance envers ces voix féminines qui dérangent tellement, le mienne inclue?
Qu'aurait-elle à me répondre?
Et pourquoi elle, toi, vous ou moi, nous dérangeons tellement?


Je suis prête à donner ma version des faits.
Qui accuse doit pouvoir accepter un droit de réponse.
Je m'offre ce droit en cadeau, aujourd'hui ...à qui sera prêt à l'accueillir, ne vous en déplaise, vous dont la virilité se sens menacée par ma voix(e).
Should you choose so, you can read it all about it... 


And act upon it perhaps, who knows?

 

I was blessed enough to once become the mother of three little boys. 
Not a coincidence, some would say.

 

May my three boys be spared of any sort of arrogance, aggressiveness or contempt towards their peer friends, their female ones in particular, for as long as I shall live.

 

I wanna scream until the words dry out...

 

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I've become so numb

 

I'm tired to be what you want me to be...

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Tonight we test limits

Because my love is a bullet with your name(s) written on it

 


Le coaching et la programmation neurolinguistique (PNL)

 

Pour ceux qui ont demandé, une présentation sur le coaching et la PNL est à présent disponible.

Pour plus de renseignements, n'hésitez pas à me contacter!

I'll be riding shotgun!

 

 

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Is love dying?

For you to choose...

 


Past lives

I've got the strangest feeling this isn't our first time around

 

 


I will be and silence will not cover me....

Round number two

 

Since round number one was not sufficient: I will be and silence will not cover me

Note to my three boys:

YOU will be AND silence will NOT cover you.
The more you will be made silenced, the more you will be.
The more some will try to come between our love, the more I will be responding...and blah-blah-ting.


My boys, you also come from a country where it is not considered to be unstable to feel, speak out loud, be, express yourself instead of repressing yourself.

Do not speak ill about anyone, speak about you and how you feel, rather.


In some part of the world freedom of speech is a right.

2000Km and more will not get us!

Je vous aime comme l'espace mes enfants.

Votre maman.

 


À nos actes manqués!

 

Et vous, vous en avez?

 

 

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Donnez-leur la passion

 

 

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Jerusalema

 

 


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Non pas dans le temps mais avec le temps

Thoughts for empowerment

 

À mon coup de g***** entièrement assumé!

 

 

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Grout Terseur marjorie
il y a 2 ans

Le temps passe, s’écoule change, donne, permet, défile, mais c’est un trésor que l’on ne peut toucher : si il passe il ne revient pas. Le temps donne de l’adrénaline à notre vie. Nous changeons avec le temps grâce au chemin que nous avons choisi. Il peut permettre d’être pardonner. Il défile à grande vitesse voilà pourquoi en profiter pour ne rien regretter. Il s’écoule comme coule le sang dans les veines de chaque être humain. Alors le temps et la base de tout il faut le PRENDRE comme on prend un enfant par la main ❤️


Je suis Jeanette et Charlie

 

 

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Celui sur la Pensée de Dieu

 

 

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Left outside alone?

 

Was I ever left outside alone?
Was I really, now?

 

There is not much left to say...but I hope you'll find a way.

 

Although I am still trying to find my way to understand what my human brain still can't, I acknowledge the fact that I might never really get there and recognize that  Acceptance is the key to be really free, here.

Living in a fantasy without meaning, it's not ok.
So give me a meaning, the meaning of all of this.
I do feel safe, I can take it.

 

The wheel of change has started to turn in the right direction again.

We cannot avoid it any longer.

It's simple.

And it's happening now.

 


L'amour et la modernité

...

 

 

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I'll show you what it feels like now I'm on the outside

 

We did everything right now I'm on the outside

My self is enough for me

 

 

L'Olivier

J'ai besoin d'un peu d'eau pour l'arroser...

Vous en avez?

 

Remember the promise I made

 

 

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The sound of silence

 

Will you be next?

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Peut-on tout pardonner?

Qu'est-ce que vous en pensez?

 

 

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I saw your true colours

 

When the heartbreak is over...

 

Please watch out for one another!

 

 

 

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Évidemment...
Mais pas comme avant.

France Gall

 

 

 

I am the bad guy

 

 

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A dream is a wish your heart makes

Coming soon!

 

 

Do you like fashion this year?

L'alliage de l'or et de l'étain

 

Ya msafer naatik wsayti adiha aalbakri

Chouf ma yeslah bik qbal ma tbia ou ma techri

 

Parle-moi, je te croie

 

 

"Intelligence is the ability to adapt to change"

Stephen Hawking

La colère de l'écrivain: part I

 

From God with Love

When violence causes silence

 

 

Danser, fermer les yeux, ne surtout plus penser

 

 

Rien ne dure au dessus de la ceinture

Sans accusations aucune: Aux abonnés de pratiques chamaniques, vaudous et autre rituels, my advise is: BEWARE

On ne joue tout simplement pas à se prendre pour Dieu sur terre!

 

"Et bien que mon coeur soit nu
Mon âme est revêtue
De pudeur et d'impudence

Sans te faire offense

Mieux vaut ne pas tenter sa chance

Rien ne dure

Au-dessus de la ceinture"

La ceinture, Elodie Frégé

 

Lâcher prise, éveil, conscience, compréhension, clarté, des contraires, des opposés mais complémentaires, de la Géométrie Sacrée, un autre triangle, lui aussi, tout aussi sacré, la lumière, une infinité de danse infinie et éternelle, un coeur revêtu d'or aussi soudainement que surprenamment, un regard levé et ébloui par la rosée du matin qui se lève, une âme, un corps et un esprit libérés, eux aussi...et enfin.

Ce moment si attendu depuis de nombreuses années; cet instant t où l'arc-en-ciel rejoint la Voie Lactée pour Un Petit Pas de Danse appris en chemin à Ses Côtés et qui se transmute en Soleil Levant, se faisant.
La Vérité tant recherchée et tant demandée...enfin.

 

Quelques gouttes de sueur et une pointe de perplexité emportées par la chaleur du soleil levant d'un matin de printemps.
Un au revoir mais nous nous revoyons pour une autre danse, si tu aimes toujours autant danser.
Et L'amour divin incarné et libérateur, celui appelé destination finale et pour l'Éternité, enfin.

 

Les chaînes se sont envolées sur un arc de couleur appelée vérité quand tu nous tiens.
Une pointe de je suis désolée et de je saigne aussi un peu avec toi de l'intérieur mais je choisis de m'en aller parce-que, d'une part Thémis, et d'autre part, mon coeur n'est plus abonné au venin originel et est engagé ailleurs...je n'ai pas su l'oublier et c'est bien lui l'élu de mon âme et de mon coeur.
Je te demande pardon mais non, je ne danserai plus jamais de cette danse en particulier et de cette façon, surtout, à tes côtés.

 

Soyons tous les deux honnête le temps d'un instant t, s'il-te-plaît: l'a-t-on réellement dansé ailleurs que dans certains univers parallèles, cette danse et surtout,je te le demande:qu'avons nous construits ensemble dans la matière?
Le néant, le silence, l'incompréhension, l'inhabilité à nous rencontrer à mi-chemin, la peur en ce qui me concerne, des chaînes dont je ne voulais et ne parvenais pas à me détacher, un libre arbitre enfreint, une loi de l'univers sacré et divine si importante à mes yeux, aussi, de la souffrance...tellement de souffrance.
Aimer n'est pas égale à souffrir en permanence, à mon sens.
Alors arrêtons ici, à présent.
Parce-que la vie n'attend pas quand nous choisissons les vagues d'instants t sans fin pour nous guider vers Une Cadence Sans Fin, Elle aussi et surtout.
Les battements de mon coeur n'ont plus envie d'attendre de battre comme ils se doivent pour l'homme que j'aime, de surcroît alors, va.

 

Au petit matin,
La fraîcheur, la verdure, les arbres en fleur, une terre fertile, l'écoulement de la rivière, s'éveillent sous l'influence du premier rayon de soleil.
La Vie reprend, juste comme ça, tout simplement.
Et la survie telle que nous la connaissons cesse d'exister, at last.
À tout jamais et pour l'Éternité de L'Éternel, Un Eden Eveillé, enfin.

 

The Sentence is clear, limpid, fluid, anchored, divin and sacred:
Rien ne dure au dessus de La Ceinture.

 

The wind of change

Our children, our youngsters.

This is my prayer to you: we believe in you, please do not let us down, we need you!

 

 

It's amazing how a "what if" can make a, The, difference

 

Coaching, NLP, open minded attitude, Psychiatry and not just and only psychiatry in this case and to begin with, collaboration, team work, self help.
Tolérance, accepter d'écouter voir entendre, pour commencer, embrasser une main tendu en vue d'aider, rendre en retour.

Se rencontrer à mi-chemin

Please let it be "can you meet me halfway?" for the most skeptical minds, for a start, right?

Acceptance being the key
Freedom
La Liberté
Food for thoughts
À méditer

....

When the past meets the future, The One Instant t where anything and everything is possible

Shift of energies

Our children, the youngsters...a glimpse of hope, une lueur d'espoir si brillante que l'on ne peut plus la nier et nous ne pouvons plus que nous incliner devant l'évident et L'Évidence.
A default d'y croire, la tolérer et l'accepter, cette lueur étincellante.

 

Respect

Peace, at last, and for ever and ever and the eternity

Full stop

The Dream turning into reality, finally.

 

Who wants to join us?

Who wants to join them?
There are still some empty seats at their tables

And some at ours, too.
Anyone and everyone welcome!

 

When boundaries are being abolished and differences are being accepted and tolerated...who knows what can happen?


And what If?

Que l'on nous donne l'envie

L'envie d'avoir envie

 

« Pour que j’aime être sain, vaincre la maladie

Qu’on me donne la nuit pour que j’aime le jour

Qu’on me donne le jour pour que j’aime la nuit

Pour que j’aime aujourd’hui oublier les « toujours »

L’envie, Johnny Halliday

 

L’envie….

 

 

When love beckons

To you, follow him,

Though his ways are

Hard and steep

The Prophet, Kahlil Gibran

And when his wings enfold you yield to him

 

 

Quand le cœur a ses raisons que la raison ignore

 

De la part du pavillon six avec de l'envie and with love, also and above all

Vapaa

 

 

Quand on s'est retrouvé

 

Le néant de l'oubli - Oblivion

 

 

Et Bam, Et bam, dans la  poitrine

 

 

Tant que c'est assumé!

 

Lettere a un bambino mai nato

To a very special friend 

 

 

Once upon a time there was a little seed.

The little seed did not have a name yet but liked to be called little seed.
It was cozily nested in a fertile soil and patiently waiting to grow.
It did not yet know what it wanted to become once it would grow up but it had some hope to become a wonderful tree one day.
The tree of life, it had heard about it and it liked the idea of becoming one with enough water and sunshine.
It had hope but for now, winter was rude and long and everyone knows that little seed needs light and water to grow up.
So the little seed stayed cozily nested in the ground it had chosen to grow and it rested, gathering strength for the day it would be given the opportunity to become a beautiful, green and blooming tree.

 

One day, however, the little seed got some bad news: it would never get the chance to grow into a beautiful tree.
Nobody explained to the seed why, at first.
There was no good explanation, really and in fact, mama seed did not know what to tell her baby seed.

It was not the right condition, it was not the right time, there was not enough light in the mama seed’s garden so the seed would not get the chance to grow into a beautiful tree anyways.

Maybe mama seed felt not young enough to help her baby seed grow up or to take care of it.
Maybe mama seed did not have the right life to welcome it.
Whatever mama seed’s reasons were, she knew it would break her seed’s heart to break the news to her baby seed.
How do you tell your baby seed it will never see the ray of sunshine it had hoped for?
How to explain it first was given the chance to live to then let it fade away until it left the fertile soil it had chosen?
How to tell the little seed there was no hope at a good life for it so it was better off in the place called heaven for unborn seeds?

 

Mama seed was devastated but she knew she had no other option.

As she did not have the strength to face the eyes of her baby seed, she wrote it a little story, explaining that sometimes even the most lovable seed don’t get the chance to grow into a beautiful tree and it’s nobody’s fault, really.
Some seed are meant not to become a tree, some seed are meant to stay seeds, some seeds are not given the chance to grow or live at all.
Nobody knows exactly why.

It just happened.

It does not mean love for the little seed does not exist, it just means that it’s not meant to bloom.
On the planet earth, it’s called the right of the mama seed to say no.

It’s not to be condemned, it’s not to be judged.

It’s to be accepted because every mama seed has a right to live the life she wants.

Some will say it’s unfair, some will say mama seed should have been more careful as to not give the beginning of a life to a baby seed to begin with.
Some will say that now that the baby seed has chosen it’s fertile soil, it has a right to water and sun.

Mama seed answered to baby seed it’s not so simple and sometimes life brings hard decision to take about.

Life had brought a tough decision to be made to mama seed’s life and her time had come to make a decision.


So, with daddy seed, they made the decision to let go of the little baby seed.
Their little baby seed would not become a tree.

They felt sorry for their little baby seed but there could not really give it a chance to grow.
Not this time, not in this life.

So, they both prayed hard enough for their baby seed to be big enough to travel to the seed’s heaven where it would have an eternal life of peace, love and rest.

They prayed hard enough to ensure it would find its way to heaven when the time came.

And they prayed hard enough for their baby seed to forgive them for their choice.

 

For now, baby seed was still innocently resting and growing in the fertile soil.
It had no idea of what was waiting for it.

Doctor seed said baby seed was far too tiny to even feel.
Its heart was barely beating and yet, to mama seed at least, it felt like it was a real baby seed already.

So, baby seed had to fall asleep for good.

For now, it was still busy dreaming of the tree it would become.
How cruel is that, thought mama seed.

Under other circumstances, she would have been honored to become the mother of the little seed but today she was not in a position to give it the life it hoped or wanted.

 

Soon, time would come to say goodbye for good.
But for now, mama seed pretended she did not have to make such a decision, she pretended everything was fine with her baby seed and that it would live.
But she knew she was deceiving herself and that the sooner she would accept this little seed was not meant to be, the better it would be for everyone.

She never had to face such a difficult situation before and never she believed she would have to do it.
She never judged mama seeds who had to make such decisions before and today she was glad she never did since she was one of them, too.

 

Today, she wanted to tell her unborn to be baby seed that she loved it, that she was so very sorry for not being able to give it life to term and that she hoped it would be eternally happy in the heaven for little seeds.
She wanted to tell it it would never be alone, that there were other baby seeds too who had to leave their fertile soil before.
Above all, she wanted to tell the little seed that she would always think about it and that never she would forget that it had existed within her for a few days.

 

She wanted today to write this story in the name of all the little seeds out there who never had the chance to grow into a beautiful flower, plant or tree.
And she also wanted to pay tribute to all the mama seeds in the world who, one day, had to face the hard decision to let go of their baby seeds because they did not know what else to do or could not do differently, for whatever reason.
It’s not the little seeds fault, the little seeds should always remember that.
They are beautiful, they are wonderful, they have a right to grow.
But sometimes, it’s just not possible.
It may not seem fair, but it is to be accepted and respected.

 

May all the unborn little seeds find their way to their eternal heaven on the wings of the angels.

 

Histoire de petites étincelles de vie éteintes par la vie 

 

 

"Allez, hop
Tu es libre alors
Oui, libre encore
Allez, quitte ce corsage
Bats plus vite que ton âge
Sors de ta cage
Allez, hop
Speed encore
Speed encore
Bats, mon cœur
Cogne et sors
De ce corps
Allez, hop
Speed encore »
Speed, Zazie

 

Bats, mon cœur, cogne et sors

 

Quand la dépression pointe le bout de son nez…
La dépression, on a bien une idée vague de quand elle commence mais on ne sait jamais quand elle se termine.

Aujourd’hui, j’aimerais écrire en hommage à toutes ces personnes qui ont de près ou de loin, dû faire face à cette maladie douloureuse et mentale qu’est la dépression et qui est encore si mal comprise.

 

Tu vrilles encore, fais un effort, ce n’est pas si compliqué que cela, ce n’est qu’une question de volonté, après tout.

Et bien non, la dépression n’est pas qu’une affaire de bonne volonté ou d’efforts à fournir pour aller mieux.
Il s’agit d’une réelle maladie mentale qui affecte un bon nombre d’entre nous.
N’importe qui ayant dû faire face à cette maladie pourra vous le confirmer aujourd’hui, il ne s’agit pas d’une affaire de bonne volonté ou pas.

 

 

Il était une fois une page sombre dans l’histoire de la vie.
Elle pointa le bout de son nez un matin incertain qu’il reste difficile de situer.
La page sombre ne s’est pas annoncée, vraiment, elle est juste survenue comme cela, sans crier garde et sans pitié aucune.

 

Depuis, elle a difficile à lâcher sa victime et ne cesse de lui rappeler qu’elle s’est bien installée au creux d’une période sombre qu’il est à présent difficile d’oublier.

 

Sur cette page sombre sont inscris les mots désarroi, angoisses, pleurs dans le meilleur des cas et si l’émotion parvient à s’exprimer, peur inexpliquée, absence de désirs, une vie dénudée de sens et au pire, l’envie de mourir.

La petite page sombre est sans pitié.

Elle prend tout sur son passage, la flamme ayant alimenté l’essence de vie jusque-là, inclue.
Plus rien n’a de sens, plus rien ne vaut la peine, plus rien ne parvient à réalimenter l’étincelle de vie.
La solitude et l’isolement frappent sans relâche à la porte de l’existence jusque-là innocente.

On ne sait pas vraiment pourquoi ni comment cela se produit, cela se produit.

Point.

Fais un effort, s’il-te-plaît, petite étincelle de vie et revis.
Il faut essayer davantage, tu manques de volonté.
Pourquoi tu ne te rallumes pas ?
Qu’est-ce qui t’arrive ?
Qu’est-ce qui t’empêche de lutter ?

 

La petite étincelle de vie elle-même ne comprend pas et se voit à présent obligée d’expliquer aux autres petites étincelles de vie, toujours animées par la vie, elles, ce qui lui arrive alors qu’elle ne le comprend pas elle-même.

Ce n’est pas à défaut d’avoir essayé mais bon voilà, notre petite étincèle de vie se sent isolée, jugée, voir stigmatisée.

Elle aimerait leur expliquer qu’elle a essayé mais qu’elle est aujourd’hui fatiguée d’avoir tant lutté.

 

Heureusement pour cette petite étincelle de vie-là, une autre étincelle de vie en particulier, dont la vie ne cesse d’étinceler, n’a pas pris peur devant la noirceur temporaire de l’âme esseulée.
Elle est restée à ses côtés, pour lui prêter une petite étincelle de sa propre lumière afin d’illuminer les sentiers assombris de la petite étincelle de vie en détresse.
Cette dernière est consciente de la chance qu’elle a d’avoir une telle étincèle de vie dans sa propre vie.
En effet, toutes les petites étincelles de vie éteintes n’ont pas le privilège d’être accompagnées et guidées dans leurs ténèbres comme elle.

Elle est consciente d’être une petite étincelle de vie éteinte privilégiée.

Alors, elle prie pour que d’autres petites étincelles de vie trouvent une petite étincèle à emprunter en attendant de retrouver la leur.

 

Un emprunt ne devrait jamais coûter à une petite étincelle de vie déjà bien affaiblie par la vie…et pourtant !

Certaines petites étincelles de vie prétendant être lumineuses, ne le sont pas tant que cela et vont profiter d’une baisse de lumière temporaire pour absorber le peu de luminosité restante pour augmenter la lueur de vie qu’elles prétendent détenir mais qu’elles n’ont décidément pas.
Certaines petites étincelles de vie, malgré leur grande ou petite faiblesse en luminosité ne sont pourtant pas dupe et sauront préserver le peu de lumière qu’ils leur restent de ces prédateurs de lumière.
D’autres petites étincelles de vie affaiblies, quant à elles, seront un, peu moins chanceuses et croiront naïvement qu’elles peuvent être aidées et aimées par ces prédateurs assoiffés par la lumière d’autrui.

 

Il ne faut pas rester là, petites étincelles de vie affaiblies.
Je suis certaine que vous avez encore suffisamment de lumière en vous pour repérer que cératines lumières sont artificielles et ne sont là que pour essayer de briller de façon un peu plus naturelle en absorbant votre propre lumière.
Les signes sont là, vous les voyez mais vous vous sentez trop affaiblies que pour briller par vous-même ?

Ce n’est pas le cas.
Cela s’appelle avoir de fausses croyances sur soi et cela fait partie de votre maladie de petite étincelle de vie affaiblie par la vie.

Alors, prenez le peu de lumière qu’il vous reste, gardez-la précieusement en vous et pour vous, ne le prêtez pas à autrui, vous en avez bien besoin pour continuer d’éclairer vos sentiers sans lumière.

Cela finira par passer.
Même le pire des orges fait place aux arcs-en-ciel et aux rayons du soleil.

Vous ne le voyez pas comme je le vois, n’est-ce pas ?
Vous pensez que tout est terminé, que rien de redeviendra jamais « comme avant » ?

Cela fait aussi partie de la maladie des petites étincelles de vie temporairement éteintes.

Et dans un sens, vous avez peut-être raison : ce ne sera plus jamais comme avant.
Parce-que rien ne l’est.

Une minute ne ressemble pas à une autre.
Une expérience de vie non plus.
Une étincelle de vie éteinte qui reprend vie ne ressemble plus non plus à l’étincelle de vie qu’elle a été avant qu’elle ne commence à s’épuiser parce-qu’en luttant, sa luminosité s’est affirmée et n’est en devenue que plus étincelante.

 

Alors un beau jour, la petite étincelle de vie se réveille et commence à voir sa luminosité briller à nouveau.

Faiblement pour commencer, mais elle brille à nouveau, certes.

Alors elle trouve en elle la lumière de faire le bilan, le compte de ce qu’elle a laissé sur le passage de l’ouragan qui a éteint sa lumière, si elle parvient à en déterminer la cause.

Le résultat n’est peut-être pas très brillant mais la réalité est plus sage à accepter que le déni.

Alors, notre petite étincelle de vie reprend la force de briller et ose à nouveau s’affirmer.


C’est décidé, les étincelles de vie qui se sont permis de la juger, de la catégoriser, de la définir comme ceci ou comme cela sans avoir l’expertise ni la connaissance de le faire parce-qu’elles ne la comprenaient pas, ces mêmes étincelles qui ont refusés d’être là dans ses hivers n’ont plus besoin d’être là dans ses printemps non plus ; c’est décidé.
Certaines étincelles ne sont là que pour consumer les autres de toutes façons.
Certaines étincelles sont acides.

Oui oui, je vous promets, certaines étincelles de vie peuvent être acides parce-qu’elles n’ont pas la lumière qu’il faut en elles pour illuminer leur propre vie.
Alors elles jugent, elles critiquent, elles sont médisantes voir suceuses de lumière.
Et quand elles ne trouvent plus de lumière à absorber chez l’autre, elles passent à l’étincelle de vie suivante.
C’est comme ça.

Il faut un certain temps pour sortir de ce petit jeu malsain de lumière mais cela reste possible.
L’essentiel est d’enfin comprendre et de voir clair grâce à sa propre lumière.

 

Alors, voilà, un matin, juste comme cela, notre petite étincelle de vie devient plus clairvoyante et elle fait le tri.
Elle ne partage plus ses hivers ni ses printemps.
Encore moins ses étés.
Elle a compris, qu’il s’agisse d’étincelles proches ou plus ou moins lointaines, la sentence reste la même : elles n’ont tout simplement plus besoin d’être aux côtés de notre petite étincelle de vie.
Ainsi est faite la vie : un jour on comprend, un jour on choisit, un jour on assume, un jour on avance un pas maladroit à la fois.

 

Et puis il y a toujours ces étincelles de vie qui ont, elles, choisis de prêter un peu de leur lumière à la petite étincelle de vie affaiblie.
Celles-là sont à garder précieusement.
Celle-là sont de réelles lumières qui ne font pas semblants.

Alors on décide de leur être fidèle et reconnaissantes et de leur prêter, voir de leur donner, un peu de notre lumière aussi, peu importe les circonstances.
Ce genre de lumière est très rare mais existe bel et bien encore.
Notre petite étincelle de vie en a trouvé une en particulier, voir deux ou trois.

Il y en a donc encore, petites étincelles de vie affaiblies, alors ne vous découragez pas.
Entourez-vous de lumières qui ne sont pas artificielles, il y en a tant sur le marché, vous savez.
Je connais très bien un excellent spécialiste en luminaire, peut-être qu’il pourra vous renseigner ?
En tout cas, j’ai beaucoup appris sur les différentes luminosités à ses côtés et j’aimerais beaucoup partager parce-que rien n’est à garder pour soi dans ces cas-là.

Je ne peux que le répéter : il n’est pas nécessaire d’éteindre la lumière de l’autre pour faire briller une lumière qu’on ne trouve pas en soi pour commencer.

Petites étincelles de vie affaiblies, ne vous laisser pas définir par ces lumières qui ne se trouvent pas ou qui se permettent de juger ce qu’elles ne connaissent pas ou qu’elles ne comprennent pas, vous valez mieux que cela et vous n’avez pas besoin de ce genre d’étincelles-là pour vous accompagner, même quand vous éclairez au plus mal.


Elles vont essayer de vous persuader que vous avez besoin d’elles, elles ont besoin de cela pour se sentir exister ou jouer un rôle mais ce n’est pas le cas.
Vous valez bien mieux que cela, même et surtout quand vous ne brillez pas de votre plus belle lumière.
D’autres étincelles bien plus lumineuses ont, elles, une réelle lumière à vous prêter ou vous donner alors avec le peu de lumière qu’il vous reste, servez-vous en pour apprendre l’art de discerner le vrai luminaire de celui qui produit de la lumière artificielle.
Ne doutez plus de vous, vous parviendrez à faire la différence entre de vrais ou faux UV !

 

Alors, à vos luminaires, l’hiver se termine et il est temps de vous parez de votre propre lumière !

 

How are you still holding on?

 

« You’re always trying to see yourself
Through the eyes of someone else
Through the eyes of someone else
Too shy to say that you need help
You and everybody else
You and everybody else”
One day, Kodaline

 

Oh, life passes you by

 

Pour qui vivons-nos vies et au travers de quels yeux nous percevons-nous ?

 

Je suis certaine que vous allez me répondre que vous vivez votre vie par et pour vous-même et que naturellement vous vous percevez au travers de votre propres yeux.
Mais êtes-vous si certain que cela que c’est bel et bien le cas ?

Ou s’agit-il, ici, d’une croyance erronée sur vous-même, que vous repoussez et refusez de regarder entre quatre yeux ?

 

Si nous sommes un tant soit peu honnête avec nous-mêmes, sommes-nous en position d’admettre que bien évidemment nous sommes influencés par des facteurs socioculturels pour nous construire et nous identifier.
Ne sommes-nous pas, au final, formaté et déterminé à conformer pour être accepté ?

Accepté au sein de notre structure familiale et/ou sociétaire ?
Ne le faisons-nous tous pas, puisque ce qui diffère dérange, est sujet à rejet et que nous fuyions tous sans exception, je crois,  la blessure d’abandon ou de rejet tant le cœur est mauvais perdant et l’égo envahissant ?

 

Au risque d’être jugé, rejeté, voir au pire, abandonné, nous nous fondons dans la masse, ce qui est compréhensible, mais ne nous égarons-nous pas de nous-même, ce faisant ?

Avons-nous choisi notre structure familiale, de nous marier ou pas, d’aller à l’université ou pas, de pratiquer telle ou telle profession ou pensons-nous avoir choisi ?

 

Il y a, selon moi, une grande différence entre choisir de vivre sa vie sans se préoccuper du regard d’autrui ou penser avoir choisi de la mener.
Qui ose défier le regard d’un parent dans l’attente de voir son enfant réussir dans la vie ?
Et qu’est-ce que réussir dans la vie, au final, en fonction de où vous vivez, de la socité à laquelle vous appartenez ou du groupe socio-culturel dans lequel vous évoluez ?

 

Quelle vie vous voulez mener ?
Celle que vous avez choisie ou celle qui vous permet d’être accepté ou reconnu par your peer group ?

 

Comment êtes-vous certain que votre choix est vôtre et que vous n’êtes pas influencé par le regard d’autrui ou d’un proche pour parcourir les chemins de la vie ?

Faites-vous différemment de vos parents ou reproduisez-vous les mêmes schémas, la même histoire, sans même vous en apercevoir, peut-être ?
Transmettez-vous à vos enfants votre bagage historique et relationnel, le fameux transgenerationnel ou jouez-vous à l’alchimiste, plutôt, en choisissant de transformer la difficulté d’une enfance peut-être bien trop difficile ou douloureuse en une opportunité de faire mieux, de transmuter, d’engendrer le changement en acceptant de jouer au petit mouton noir de la famille ?

Un rôle pas si facile que cela à endosser et pourtant si enrichissant quand nous acceptons de le jouer dans les grandes ou plus petites lignes.

 

Je ne suis pas ici pour juger qui que e soit ou quoi que ce soit.
Le but n’est pas de persuader mais bien de pousser à la réflexion.
Nos têtes sur le guidon ne nous permettent pas toujours de nous poser cette si simple question tant les jeux de la sociéténous tiennent bien occupés, volontairement ou pas.

Mais nous avons le choix de choisir ,justement, de nous retirer de ces jeux, de relever la tête de notre guidon le temps d’un instant t, le temps de nous poser cette réelle question mais qui reste pourtant encore bel et bien complexe : qui sommes-nous ?

Ou allons-nous en tant qu’individuel mais aussi en tant que société et humanité ?
Quel(s) rôles jouons-nous au sein de notre groupe d’appartenance ?

Au sein de notre communauté ?
Quel casquette portons-nous le matin quand nous partons travailler ou quand nous tentons d’éduquer nos enfants du mieux que nous le pouvons, avec ce que nous avons appris, ce que nous avons récolté en héritage en termes de culture, de religion ou d’éducation ?
Ou peut-être sommes-nous suffisamment conscients pour nous rendre compte que l’héritage ne nous convient pas et choisissons d’en fabriquer un tout nouveau.

Quel est votre vrai vous ?

Quel est votre véritable moi ?
Certains dirons que le véritable soi vient de la Source, de l’étincelle de vie, de la flamme éternelle.
D’autres, plus rangés du côté de la science, vous dirons que notre cerveau rédige le tout et notre véritable identité.
D’autres nous raconterons que le véritable soi se construis au sein de la famille ou de notre groupe d’appartenance dès l’enfance.


Mais au final, est-ce que ce tout ne formerait pas le véritable nous ?
Un peu de ceci, un peu de cela, un peu d’éveil et de conscience agrémenté d’une enveloppe physique et terrestre, le corps, dans le monde matériel et le tout, le nous, est joué et formé !

Ta dah !

 

Je reste convaincue qu’une véritable connaissance de soi n’est pas donné à tout le monde.
Tout le monde n’a pas le temps de se poser la question.
Tout le mon n’a pas envie de faire le travail ou le bilan personnel ou la mise au point.
Mais cependant, tout le monde a bien le choix de se poser cette question existentiel depuis l’ère des plus grands philosophes, des lumières, déjà.

Je me la suis posée et ai conclu que je n’avais probablement pas la connaissance totale de ce que je suis réellement.
Je connais ma place, mon rôle au sein de ma vie de famille et de la société du pays dans laquelle j’évolue.


Mais ma réelle identité, est-ce que je la connais réellement ?
Et si l’identité vient de la Source via l’âme qui se manifeste au travers de l’enveloppe physique qu’est notre corps humain dans cette vie et cette incarnation, comment avons-nous accès à la voix de notre âme, puisqu’elle sait ?

 

Comment savons-nous quand dans tel ou tel cas, c’est bien notre âme qui se manifeste et non la raison, la logique, le cerveau, l’esprit ou l’intuition ?
Comment pouvons-nous être attentifs aux différentes voix qui se manifestent à nous et en nous tout en parvenant à discerner les différentes manifestations de l’expression qui nous habitent ?


Qui sommes-nous réellement ?
Qui écoutons-nous ?
Qui influence notre identité, nos choix et notre devenir ?

 

Apprenons-nous à nos enfants à être dans une réelle écoute de leur identité et de leurs besoins sans en faire pour autant de petits égoïstes ?

 

Apprendre à se tourner vers soi en vue de mieux pouvoir nous tourner vers l’autre, le but ultime de ma quête et de la connaissance de mon vrai moi, les origines de mon identité, de ce qui a fait de moi…moi.

Mon histoire, ma famille, mon pays, ma culture, mes croyances.


D’où viennent-elles ?
Les ais-je vraiment choisis ou les ais-je tout simplement adopté et prise pour acquis et faisant partie de moi ?


Forget what we’re told before we get too old, Snow Patrol.
Oublier tout ce que je sais pour me souvenir et réapprendre.

Tout casser pour mieux reconstruire avec un intérieur peint en blanc immaculé cette fois et meublé en qualité et non en IKEA.
Ceci est mon choix et j’avais envie de vous en faire part aujourd’hui.

Et pour pousser le sujet à la réflexion davantage, quel est le véritable sens de mon passage sur terre ?
Pourquoi suis-je ici ?
Quelle est ma mission de vie ?
Comment puis-je faire évoluer mon identité pour commencer mais aussi celle de qui voudra de par mon partage d’expérience, qui suscitera peut-être en vous, l’envie de vous poser une ou deux questions, à votre tour.
Comment puis-je être une valeur ajouté à notre monde, mon groupe d’appartenance, ma famille, ma société ?
Comment puis-je grandir et m’améliorer en tant que petit colibri ?
C’est que les petits colibris grandissent eux aussi, malgré leur petite taille apparente.


Et une fois que je comprends le sens du tout cela, et que je me trouve à un carrefour de vie et pas celui des cœurs brisés pour changer un peu, je vais où, dans quel but et comment ?

Comment ne plus me tromper de direction ?
Comment ne plus regarder trop souvent dans mon rétro ?
Comment ne pas marcher trop vite ?
Comment trouver la bonne vitesse de croisière qui sera juste, dans le sens juste, pour moi ?

Les carrefours de vie, nous y avons tous été confronté un jour ou l’autre.
Certains sont plus prononcés ou visibles que d’autres.
Certains, plus dangereux, aussi.
D’autres, plus évidents et le besoin de marquer le stop ne se fait même pas ressentir.
D’autres ne ressemblent pas à un carrefour mais en sont, au final.


Tous les jours nous sommes confrontés à des carrefours de vie, selon moi mais nous ne le réalisons pas toujours.
Se lever pour aller bosser ou pas.
Répondre à un email ou pas.
Aimer ou pas.
Se plaindre ou pas.
Un carrefour de vie peut pertinemment bien ressembler à un choix, le choix d’être acteur , spectateur ou auteur de notre vie, de notre identité, de notre devenir.


Tout n’est pas que question de destiné ou de fatalité, j’aime penser.
C’est qu’avec le Ciel, selon moi, tout peut être ouvert à la discussion, ne pensez-vous pas ?

Nous parlerons peut-être, ici, de libre arbitre.
En tout cas, bien que je sois fan de Socrate et son fameux « la seule certitude dont je suis sûr c’est que je ne sais rien », je choisis de croire que je possède la carte du libre arbitre, tout en restant consciente que ma croyance n’est qu’une croyance qui n’est pas nécessairement une vérité au sens du terme ni une constante, de surcroît, dans le sens où je ne peux vous parler avec certitude de ce que je choisirai de croire demain en fonction de mon évolution personnelle et de mon/mes expérience(s) de vie.


Rien n’est constant, tout est en mouvement.
Tout comme rien ne se perd, tout se transforme.

 

Qu’est-ce que je choisirai de transformer demain lorsque confrontée à tel ou tel carrefour de vie, je ne le sais.
Et en cela réside bel et bien la magie du moment présent ou de l’instant t.

Alors soyons fous et…tous à nos instants t !

 

An unfortunate slight

 

 

« Like any uncharted territory
I must seem intriguing
You speak of my love like
You have experienced love
Like mine before
But this is not allowed
You’re uninvited
And unfortunate slight”
Uninvited, Alanis Morissette

 

I don’t think you unworthy

I need a moment to deliberate

 

Que votre parole soit impeccable, le premier accord toltèque.
Avez-vous remarqué comme il est plus facile de parler des autres plutôt que de soi ?

 

Ce premier accord toltèque si facile à comprendre et à mettre en œuvre à priori, l’est-il vraiment ?

 

Souvent, nous entendons l’autre parler de l’autre et nous ne réagissons pas.
Plutôt, nous répondons à l’autre en lui parlant…de l’autre.
Ne serait-il pas plus juste de l’inviter à parler de lui-même, de son expérience, l’emmener à une certaine réflexion quant au pourquoi il ressent le besoin de me parler de l’autre, et pas toujours en bien, de surcroît, plutôt et de parler de ce qui le pousse à adopter cette sorte d’attitude en tant que façon de fonctionner ?

 

À cet ami qui voulait lui rapporter ce « on dit » Socrate répondit : « As-tu vérifié si ce que tu veux me raconter est vrai ? » « Non, pas vraiment, je n’ai pas vu la chose moi-même, je l’ai seulement entendu dire » répondit son interlocuteur. Et Socrate de répondre : « Très bien, tu ne sais donc pas si c’est la vérité ! »

Socrate d’ajouter : « Voyons maintenant, essayons de filtrer autrement, en utilisant une passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ? »

Et l’interlocuteur de répondre : « Ah, non ! Au contraire ! » « Donc continue Socrate : « tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui, et tu n’es pas sûr qu’elles soient vraies. Ce n’est pas très prometteur ! »

Et Socrate d’ajouter : « Il reste une passoire, celle de l’utilité ; est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ? » Son interlocuteur de répondre : « Utile ? Non, pas vraiment, je ne crois pas que cela soit utile. » Alors conclut Socrate : « Si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bon, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ? Je ne veux rien savoir. De ton côté, tu ferais mieux d’oublier tout cela ! »

 

Pourquoi relatons-nous de faits sur l’autre à autrui qui seraient susceptibles d’être ni la vérité, mauvaises et inutiles ?
Ne trouvez-vous pas cette question pertinente, vous aussi ?


Réfléchissons-nous, à l’occasion, à notre façon de communiquer, le contenu de la conversation, le thème abordé et la qualité de l’échange, si échange il y a ?

Pourquoi nous est-il si facile et si naturel, aussi, de parler de l’autre à l’autre plutôt que de notre ressentit face à une personne, une émotion ou un sujet de conversation ?
Ne serait-il pas plus sain d’échanger dans le respect de l’autre et le traitement de l’information plutôt que dans la nonchalance, voir la médisance ?


Et lors de désaccord, de conflits, prenons-nous vraiment le temps de parler de ce que nous ressentons face à la réaction de telle ou telle personne ou information sans employer un ton accusateur en rendant l’autre responsable de ce que nous ressentons ?
Ne serait-il pas plus simple de prendre nos responsabilités face à notre comportement, nos réactions, nos ressentis, notre façon de communiquer plutôt que de rendre l’autre responsable de nos comportements ou émotions, comme Jacques Salomé nous l’a si souvent enseigné ?

 

Qu’il s’agisse d’une parole impeccable, d’une information vérifiée, bienveillante et utile ou de prise de responsabilité de soi et de sa façon d’être et de communiquer, il est évident qu’il n’est pas si facile que cela de rester conscient de l’enseignement reçu par notre culture ou famille en termes de communication, de façon d’interagir ou d’exprimer ses émotions et de modifier nos comportements lorsque cela s’avère nécessaire.


Nous employons bien souvent un ton accusateur en cas de désaccord, voir nous essayons de générer un sentiment de culpabilité chez l’autre, le rendant ainsi responsable de l’inconfort ressentit.
N’agissons-nous tous un peu de la sorte, au final ?

Il n’est pas évident de remettre en question ce que nous avons reçu en héritage et que nous prenons ensuite pour acquis en tant que la façon ultime de fonctionner.


En ce qui me concerne, au travers de Don Miguel Ruiz et ses accords toltèques, les enseignements de Jacques Salomé et la sagesse de Socrate, je découvre une autre façon de faire, une autre façon de communiquer au sein d’un respect mutuel et je me sens séduite par ces idées.


Malgré le fait que ces connaissances soient conscientisées depuis quelques années déjà, je me rends compte que je reste malgré moi souvent maladroite lors d’échanges plus houleux.

Ce qui me rassure, c’est justement d’en être consciente et de persévérer dans ma lancée.
Apprentie je suis et apprentie je resterai jusqu’à mon dernier souffle.
Au moins, je ne pourrai pas me reprocher de ne pas avoir essayé.


Je suis responsable de ce que je communique, des mots que je choisis, de la façon dont je choisis de véhiculer mon message.
Cependant, je ne suis pas responsable de la façon dont mon interlocuteur le comprend, ni de son interprétation personnelle, ni de la façon dont il ou elle choisira de me répondre.
J’écoute, je filtre et je prends en compte ce qui pourrait m’être utile ou nécessaire.

 

Communiquer en des termes respectueux au sein d’une échange ou d’une relation simple n’est pas maigre affaire, comme nous venons de le constater, peut-être.
Quand est-il lorsque la relation est toxique et que nous n’avons pas conscience ?

Quand est-il lorsqu’une relation est toxique et que nous en avons conscience ?                              
Nous savons une relations est toxique pour nous à partir du moment où nous nous rendons compte que nous sommes mal à l’aise face à notre interlocuteur, que nous ressentons une forme de malaise, que nous sentons que quelque chose n’est pas juste.
Nous défendre, dans ces cas-là ne sert strictement à rien si la personne en face de nous n’est pas disposée à accepter que ses propose peuvent gêner ou mettre mal à l’aise, voir blesser.
Nous sommes responsable de le lui faire savoir mais pas de continuer à subir le comportement de cette personne si cette dernière n’est pas prête à se remettre en question et à revoir sa façon d’échanger.


Ce n’est pas que la personne est dite toxique, ne catégorisons pas si vite les gens que nous côtoyons mais bien que l’alchimie entre deux personnes ne fonctionnent tout simplement et que la relation, de ce fait, devient toxique, surtout dans le cas d’une personne dite dominante voir manipulatrice et une autre peut-être moins confiante ou affaiblie par des évènements qui la rendent plus sensible, voir vulnérable.


Dans ce cas précis, il est plus sage de se retirer du jeu de contrôle et de pouvoir, de l’échange malsain et de garder ses distances, voir couper les ponts si c’est nécessaire.

Cela demande un acte de courage mais il est judicieux d’éviter de tomber dans une relation de dépendance affective et/ou émotionnelle, d’où il est clairement plus compliqué de se retirer.

 

An unfortunate slight, then, for which we sometimes need a moment to deliberate.


And I need a moment to deliberate, although I don’t’ find you unworthy but maybe our relationship is.

 

Therefore, you are uninvited.

 

Pour combien de temps, je ne le sais.
Jusqu’à ce que nous ayons tous les deux évolué et soyons capable de nous entendre sans nous juger.


Et si ce jour n’arrive pas, ce n’est pas un souci.
Ne disons-nous pas que nous ne pouvons pas plaire à tout le monde ?
Certaines personnalités ne sont pas faites pour s’accorder, tout simplement.
Il n’y a pas de bons ou de mauvais dans l’histoire.
C’est, tout simplement.


Alors, autant l’accepter plutôt que de nous épuiser à essayer de réparer quelque chose qui ne peut être réparé.

 

Ainsi est faite la vie et les déceptions en font partie !

 

Next !

 

To change or not to change, that is the question

 

 

« I’m not a perfect person
There’s many things I wish I didn’t do
But I continue learning
I never meant to do those things to you
And so, I have to say before I go
That I just want you to know”
The reason, the Hoobastank

 

I’ve found a reason for me to change who I used to be

 

Jusqu’où devons-nous aller pour faire fonctionner une relation, amicale, amoureuse, professionnelle ou autre ?

 

Jusqu’où sommes-nous en mesure d’aller, surtout la catégorie de personnalité des pleasers et/ou des sauveurs, pour nous fondre au sein de la relation et la préserver ?

Nous entendons souvent qu’il faut changer pour maintenir la relation.
Cette croyance populaire est-elle toujours d’actualité au sein du modernisme, où se centrer sur soi pour commencer, semble être LE terme à la mode.

 

Et est-ce que se concentrer sur soi veut dire devenir égoïste et/ou égocentrique alors qu’au sein de la religion catholique, par exemple, on nous enseigne le don de soi ?
Quel est le juste milieu, au final ?
Qu’est-ce que se centrer sur soi ?
Qu’est-ce le don de soi ?
Qu’est-ce se concentrer sur soi en vue du don de soi ?

Que devons-nous sacrifier pour faire fonctionner une relation ?

Que devons-nous changer ?
Le voulons-nous ?
Le faisons-nous pour l’autre ou pour nous-même ?

Le faisons-nous par crainte de perdre l’autre, dans lequel cas nous tombons dans les pièges de la dépendance affective ?
Sommes-nous conscients de notre façon de fonctionner ?
Réfléchissons-nous à notre réelle identité ?
Nous connaissons-nous ?
Et si changement il doit y avoir, que laissons-nous partir de nous-même ?

Une partie de nous-même, justement.
Est-ce vraiment ce que nous choisissons, de laisser partir une partie de nous-même pour plaire à l’autre ?
Voulons-nous être accepté et éviter de nous sentir rejeté ce faisant ?
Ou changeons-nous parce-que nous estimons que ce changement est utile pour nous-même pour commencer ?

Pouvons-nous vraiment changer ?
Ou parlerons-nous ici plutôt d’évolution personnelle ?

 

Pouvons-nous négocier avec l’autre d’essayer de se rencontrer à mi-chemin en vue d’améliorer la relation ?
Est-ce que l’autre est capable de concevoir, voire de partager ce point de vue ?
Le suis-je, aussi ?
Et que me coûte cet effort fourni en vue de rencontrer l’autre à mi-chemin ?
S’agit-il de valeurs fondamentales, un peu moins fondamentales ou triviales ?
Que suis-je prête à laisser de côté en vue de faire fonctionner ma vie de couple, par exemple ?
Est-ce que revendiquer ce que je suis, que ce soit accepté par l’autre sinon il peut s’en aller, est la solution pour conserver son soi et son identité ?

 

Je pense, personnellement, qu’il n’y a pas de bonnes ou mauvaises façons de faire.
C’est une façon de faire, point.
Mais est-ce qu’elle me convient ?
Si la réponse est oui, alors pourquoi pas.
Si la réponse est non, mais que je le fais quand même pour être accepté, alors la relation devient toxique et je me retrouve prise dans les pièges de la dépendance affective au risque de laisser partir davantage de petits morceaux de moi-même et de me perdre complètement.
Cette situation ne m’est pas inconnue et c’est pour cette raison que je me permets de vous en parler.

 

Bien sûr, nous entendons parler de faire des concessions au sein d’une relation.
Doit-on en faire ou pas, telle est la question.
Voulons-nous en faire ou pas, telle est une autre question.
Est-ce bien ou mal de le faire, il n’y a pas de réponse.
Il y a ce qui nous convient, point, du moment que nous choisissons en toute conscience d’agir de telle ou telle façon.

Mais le faisons-nous dans tous les cas ?

 

Je pense aussi qu’il n’y a pas une seule façon d’agir seulement et que la clé de l’évolution personnelle et de la connaissance de soi est la conscience, justement, et adopter l’attitude de garder son esprit ouvert au nouveau, au différent de soi, d’oser sortir de sa zone de confort pour se connaître davantage.

Tout le monde ne sent pas d’attaque à cela mais personnellement, j’aime l’aventure et j’aime me voir évoluer et être confronté à ce qui est différent de moi.

 

Je tenais à aborder ce sujet avec vous aujourd’hui parce-que je suis interpellée par ce que j’entends au quotidien en termes de croyance populaire sur le relationnel humain et notamment par le verbe qu’est changer.
Je préfère utiliser le terme s’améliorer, grandir ou évoluer parce-que ce que l’autre me raconte me parle et me convient et que je choisis d’agir en son sens parce-que ce qu’il me raconte a du sens, me va et que je décide d’adopter son attitude ou point de vue en tant que mien qu’ il peut me faire avancer ou améliorer ma personnalité ou mon quotidien.

Mais je ne le fais pas (plus) pour être accepté par lui ou elle.

Nous avons le droit d’être aimé tel que nous sommes et nous ne pouvons pas plaire à tout le monde, c’est évident et essentiel d’en prendre conscience et de l’accepter, au risque de s’éloigner de notre soi.

Par contre, il ne s’agit pas non plus d’être égoïste et d’imposer notre façon de fonctionner à qui que ce soit.
D’une part, l’autre a toujours le choix d’accepter de nous côtoyer ou pas, d’autre part, il est, selon moins, arrogant de penser que tout va bien pour nous et que nous n’avons plus à nous améliorer en termes de relation à nous-même et à l’autre.
Selon moi, l’être humain est un être en permanente évolution et nous n’avons jamais fini d’apprendre !

En tout cas, c’est ce que j’aime penser.

Qu’en est-il pour vous ?

De quel côté vous rangez-vous ?
Des pleasers ou des « je suis comme je suis et si cela ne te convient pas tu peux sortir de ma vie » ?
Ou êtes-vous parvenu à trouver le juste équilibre pour vous et l’autre entre ces deux opposés ?

 

 

La relation à soi pour commencer, ainsi que le relationnel n’est pas mince affaire, nous ne pouvons que le constater.
Et pourtant, nous apprend-t-ton les principes de la communication non agressive et saine dès notre plus jeune âge à l’école ?
La communication n’est-elle pas ce qui nous lie à l’autre et une base du relationnel entre êtres humains ?
Pourquoi ne pourrions-nous pas faire lire à leur plus jeune âge du Salomé dans les écoles à nos petites têtes blondes ?
Les techniques de communication ne sont-elles pas à la base de tout et ne mériteraient-elles pas d’être enseignées, au même titre que le français, le calcul ou la physique ?

Si je pouvais me réinventer ministre de la culture et de l’éducation, c’est une proposition que j’essaierai de faire adopter au niveau national, en tout cas.
Mais ministre de la culture et de l’éducation, je ne suis pas.
Donc voilà, je me satisfait de vous parler de mes observations ou idées en espérant qu’elles susciteront peut-être l’attention des plus hauts placés et que le changement ou l’évolution, plutôt et pour rester cohérente dans mes propos, pourra dès lors se mettre en œuvre, pourquoi pas.

 

Je pense qu’il y a toujours matière à travailler en termes de base fondamentale et les techniques de communication en est une, selon moi.

 

 

Voilà donc mes petites réflexions du jours.
N’hésitez pas à partager les vôtres sur ce sujet ou un autre.
Je reste ouverte à vos pensées.

À toutes ceux et celles qui se trouvent au carrefour des coeurs déçus, brisés ou hésitants

“Curieusement les aiguilles tournent
Mais ce ne sont pas celles du temps qui passe
Presque en silence quand on débute en scène
C’est pas vraiment la solitude mais c’est
La certitude

D’un sentiment indépendant de son attitude »
Tout doucement, Bibie

 

 

Tout simplement, fermer pour cause d’inventaire dans mon cœur, dans ma tête.

 

Tout doucement...sans faire de bruit pour pas qu’il pleure

Où s’en vont les cœurs brisés quand ils ont fini d’aimer ?

Ont-ils vraiment fini d’aimer...ou se sont-ils armés d’une bonne dose de colère ou d’amertume et de rancœur pour éviter de trop saigner ?

On ne voit bien qu’avec le cœur (Saint-Exupéry)
Le cœur a ses raisons que la raison ignore.
Ou encore, l’âme seule connaît le chemin du cœur...et de sa destinée.
.
Mais serons-nous l’écouter, notre cœur, quand il nous lancera son SOS parce-que nos pensées parasites ou limitantes essayeront de nous déranger en plein milieu de conversation ?

Nous n’échappons pas à nous même.
Même quand nous pensons choisir nos amours, notre chemin, notre vie, nous pouvons être dans
le faux parce-que nous ne laissons pas notre âme s’exprimer.
Peut-être même n’avons-nous pas conscience qu’une âme existe et qu’elle demande à nous parler de ses envies.

Elle n’en sera que plus frustrée, de ce faux...au mieux, très déprimée et emprisonnée, au pire, et peut-être même susceptible de s’éteindre et de se décourager à défaut de ne pas avoir été écoutée, au moins.

Jusqu’à il y’a quelques années de cela, je n’avais même pas conscience que mon âme était une entité à part entière et qu’elle avait son propre agenda.

J’aimerais, aujourd’hui, lui dédier ce blogue et lui exprimer ma gratitude pour m’avoir amené là où je suis arrivée, aujourd’hui.

Mon âme avait besoin de danser.

Un jour, je l’ai compris.
Elle s’est manifestée, en ce qui me concerne, au travers de l’art et de la musique, en particulier. De l’écriture, aussi.

Arriver à faire taire le mental pour avoir accès aux multitudes de secret que contient l’âme, n’est pas mince affaire, même actuellement.
Mon âme reste un mystère et je ne sais pas exactement où elle ère lorsque je pars rejoindre mes rêves et mes pensées les plus osées.

 

 

Je la perçois comme un souffle inspirant, une muse, mystérieuse, discrète quand elle le veut, un peu plus expressive, parfois, mais très persistante, surtout, quant aux chemins à emprunter pour atteindre sa destination finale.
Elle me l’a fait connaître, sa destination finale, mais s’est mise
en veille durant mes années d’errance, lorsque je refusais d’écouter les nombreux appelés en détresse qu’elle persistait à essayer de me faire passer.

Pendant de longues années, j’ai volontairement bloqué à l’aide de mon mental ce que mon âme essayait de me transmettre et le cœur en a pleuré toutes les larmes de son cœur.
Il a pleuré si fort qu’il en est devenu aride et sec.
Jamais un cœur sur terre n’avait connu telle sècheresse, j’ai pensé.

Je me suis donc mise en mode autopilote et ai aimé par la pensée rationnelle et Ô combien rassurante...mais aussi, limitante et blessante pour le récepteur de cette forme d’amour.
Bien sûr j’ai ressentis quelques battements de cœur sous cette forme d’amour-là aussi, probablement les mêmes qui ont alimentés mes dix-neuf années de vie commune avec le papa de mes garçons, que j’aimerais remercier aujourd’hui pour les leçons qu’il m’a transmise au travers de nos énormes et insurmontables différences et contradictions.

Les opposés s’attirent et se complètent, qu’ils disaient...or do they ? Probablement.

J’ai vécu, j’ai appris, j’ai réfléchi, j’ai discerné et j’ai choisi avec soin de garder ce qui me servait pour avancer, tant qu’au niveau personnel et individuel mais en vue d’une vie amoureuse plus riche, nourrissante et plus saine, cette fois et aussi.

Je suis partie sans faire de bruit pour pas qu’il pleure...
Sauf que...
certains cœurs ne s’autorisent pas à pleurer, voir ne peuvent tout simplement pas pleurer et je trouve cela tellement triste, pour avoir ressenti à mon tour, pendant un temps qui m’a paru une éternité, un cœur asséché par la colère, la peur et la colère.
De tels ingrédients que j’aimerais renommer, aujourd’hui,
le poison de l’âme.

Mais mon âme est téméraire et surtout volontaire.
Et elle a refusé de brandir son drapeau blanc face à l’adversaire et n’a demandé qu’à se manifester, encore et toujours, au travers de chansons, de textes inspirants et révélateurs ou encore de mots inscris sur des pages blanches au travers d’un clavier d’ordinateur.
C’est de cette façon que mon âme et moi sommes parvenu à communiquer et à nous comprendre.

Mais pour se mettre d’accord, elle et moi, c’était nettement plus compliqué.
Elle insistait et de mon côté, je persistais à douter, à tenter d’expliquer
l’irrationnel à grand coups de marteau composé de rationnel ancré dans ce qui semblait être de l’acier et de ce qui me semblait pure fantaisie, voir complètement impossible et irréel.

Et puis, il fallait que nous nous mettions d’accord avec le cœur.
Lui aussi, après tout, avait son mot à dire et puisqu’on ne voit bien qu’avec le cœur, je me suis naturellement tournée vers lui pour lui demander de faire office
d’arbitre.

Sauf que...au premier abord, je n’ai pas aimé ce que mon cœur essayait de me raconter et je me suis confortée dans ce que je connaissais et me rassurais depuis des années, ma zone de confort : mes valeurs.

Alors, après quelques semaines de tentative à renier la voix du cœur, j’ai finalement accepté avec grande difficulté qu’il avait peut-être raison et je suis, une nouvelle fois, partie sans faire de bruit, ou presque, pour ne pas qu’il pleure....

Mais il a pleuré.

 

 

J’ai donc, une fois mes doutes et mes pensées limitantes apaisées, choisi de rester un peu pour le réconforter et peut-être aussi pour me rassurer.
Et aujourd’hui, j’aime penser que les cœurs brisés ne finissent jamais d’aimer si on les authorise à battre tels qu’ils ont été programmé pour commencer.

Soit ils s’égarent, rongés par la douleur et ses dérivés, soit ils parviennent à s’apaiser et à écouter...leur cœur.
Ils ne parle peut-être plus la même langue qu’auparavant, certes, mais ils continuent d’aimer en gardant le meilleur et propose une forme d’amour différente qu’il surnomme amitié.
En tout cas, c’est comme cela que le mien a choisi de fonctionner et j’aime bien sa façon de raisonner, si un cœur est capable de raisonner lui aussi, ce dont je doute, au final.
Donc, mon cœur brisé n’est allé se réfugier nulle part, si ce n’est qu’au creux de mon cœur, qui a toujours demandé à battre plus fort que la raison.

Aujourd’hui, je suis enfin capable d’accepter sa décision et je lui laisse enfin le libre espace de battre à volonté, maintenant que les tempêtes qui ont secoués mon esprit au cours de ces dernières années se sont enfin calmées, pour de bon, j’ose le croire et l’espérer du plus profond de mon cœur, justement.

Tout doucement, envie de changer l’atmosphère, l’attitude.

Quand est-il aujourd’hui ?
Que sera demain ?
Je ne le sais puisque je choisis de vivre dans
l’instant T, le ici et maintenant, afin de maintenir mon esprit calme et apaisé, ce qui lui permettra d’entendre la voix du cœur et de percevoir les danse ou La danse que désire mon âme, ainsi que la direction à suivre pour lui permettre de danser.
Il n’y a que de cette façon que je peux avancer, je comprends à présent, après l’avoir pourtant conscientiser au début de ma quête, sans avoir vraiment compris le sens réel de la profondeur de
sa valeur ajoutée dans mon quotidien lorsque mis en pratique avec rigueur et ténacité.
Je suis encore débutante mais j’aime penser que l’apprentie que je suis deviendra maître en
l’art de maîtriser avec un peu de temps en main.

L’alignement âme, corps ou cœur et esprit inscris dans l’instant T...cela semble si facile en théorie et au premier abord, mais c’est tellement difficile de le mettre en pratique pour parvenir à entrevoir La Fenêtre sur le néant où le temps semble ne pas exister et où l’incroyable s’écoule sans qu’on s’en aperçoive lorsqu’on vit dans la pauvreté du ou des rêves collectifs, qu’on essaie de nous vendre ici sur terre.

Parce-que le rêve du genre humain à un prix, vous comprendrez. Dieu aussi, apparemment, j’ai un jour lu.
Speechless.

Tout doucement, l’envie, le besoin de créer une dépendance éternelle en altitude s’est installée et inscrite dans mon moi le plus profond, j’ai remarqué, afin de donner l’opportunité à mon âme de s’élever encore et toujours plus haut afin de lui permettre de retrouver l’élu de son cœur d’âme.

J’ai enfin entendu son SOS ; mon cœur et mon esprit, mon mental aussi, se sont mis d’accord et nous avons décidé de l’aider à rejoindre sa destination finale où elle sera comblée et apaisée, au creux de cet endroit que seule deux âmes ayant le même agenda connaissent et où les deux âmes réunies pourront enfin assouvir leur soif de danser jusqu’à la fin des temps et peut-être même, au-delà, qui sait ?
Le cœur et le mental risque de l’envier mais ils sont prêts à mettre leur frustration bien terrienne de côté pour assouvir la soif sans fin de deux âmes autrement en détresse, m’ont-ils secrètement confié.

 

 

Et comme ces ceux-là font dans l’humanitaire, je n’ai pas pu les convaincre de rester au sein de mes pensées limitantes d’autrefois.
Et c’est très bien comme cela.
De toutes façons, ils finiront par bénéficier, eux aussi, de l’élévation de l’âme partie retrouvée l’élu de son âme puisque de cet élévation, ils pourront comprendre, depuis là-haut, que l’Amour n’a pas besoin de matière pour exister, que l’Amour est lui aussi une entité mystérieuse en elle qui se vit, se respire et se propage indépendamment de notre volonté pour parfois réussir à atteindre les cœurs mêmes les plus esseulés ou les plus asséchés.

Et si ils acceptaient de le laisser rentrer pour une période d’essai ces cœurs asséchés, cet Amour qui est si grand, et qui ne demande qu’à partager, pourrait certainement aider et permettre à la sève de cœur de circuler à nouveau .
Qui sait ce qu’il pourrait se passer si le cœur téméraire laisser une étincelle d’Amour rentrer pour commencer?

La lave du volcan se mettrait peut-être à couler pour finir par les libérer de leur désert aride et assoiffé de ce liquide si précieux et miraculeux que nous appelons Amour, justement ?

Tout doucement, sur la pointe du cœur tourner la page
Et tout doucement
, s’incliner devant le mot destiné et la grandiose et le mystère que cette dernière a à nous enseigner.
Tout doucement et surtout, déposer les armes devant la porte du cœur.
Et finalement, offrir des ailes à l’âme pour lui permettre d’enfin s’envoler vers son néant d’infinité et de possible que mon cerveau terrien ne peut même essayer de comprendre.

Pour enfin, tout simplement, choisir un nouveau livre d’image.
Les pièces de mon puzzle récoltées au cours de ces sept années de quête pour trouver l’Éternel, devant lequel je m’incline, emplie de gratitude pour les leçons enseignées grâce à Une main un jour tendue vers la mienne mais dont je n’ai su m’emparer de suite aveuglée par la pauvreté de mes yeux de brebis égarée que j’étais et qui n’avaient pas encore appris à percevoir au travers du cœur et de la fenêtre du néant.

Nos doigts se sont enfin touchés et le diamant éternel commence à prendre forme au creux de ma main, de nos mains, j’ose espérer.
Mon puzzle est complet, l’image devant moi est enfin apparue claire et de façon limpide, comme je le Lui avait demandé.

J’aimerais, toutefois, pouvoir ajouter une dernière pièce à mon puzzle, si mon libre arbitre a le droit de s’exprimer.
Les mots
Liberté de pouvoir danser jusqu’à la fin des temps sur la terre comme au Ciel inscrit au creux de mon diamant et, j’ose espérer, le Sien, aussi.

J’ai tellement envie d’apprendre à valser avec le Temps, Vous voyez.
Merci de rester à mes côtés le temps que Vous voudrez afin de m’Enseigner les pas suivants.

 

Histoire de petit mouton noir

 

 

« Do you ever feel like a misfit?
Everything inside you is dark and twisted
Oh, but it’s ok to be different
‘Cause baby so am I
Do you ever feel like an outcast?
You don’t have to fit into the format
Oh, but it’s ok to be different
‘Cause baby so am I”
So am I, Ava Max

 

You’re beautiful, misunderstood…

 

Il était une fois un, petit mouton noir qui n’avait pas conscience d’être noir.

Il se pensait aussi blanc que sa sœur moutonne au pelage blanc, ainsi que de ses parents moutons.
Il était née pour être un petit mouton noir mais trop petit encore que pour en avoir conscience.

Pourtant, par un après-midi de grande souffrance, le petit mouton noir envoya ces mots aux quatre coins des vents pour annoncer que toutes les souffrances que sa famille endureraient ne passeraient pas au travers de son pelage de petit mouton noir et que s’estomperait enfin au travers de lui.

Le petit mouton n’avait pas conscience à cet instant précis qu’il venait de donner à l’univers son accord pour démarrer un grand nettoyage de printemps au travers de lui.

 

Un jour, le petit mouton devint aussi parent et l’envie de nettoyer en profondeur pour ne pas transmettre son patrimoine génétique de petit mouton noir outre mesure devint instinctif pour lui.


Il voulut, après la naissance de ces trois petits moutons, sortir d’un ménage qui ne lui convenait plus et le besoin d’enclencher une machine à laver pour nettoyer son pelage ombragé par de nombreuses années d’illusion se fit ressentir.


A ce stade-ci, le petit mouton commençait à se rendre compte qu’il n’était pas de la même couleur que ses confrères mais ne comprenait pas encore la valeur, ni l’utilité de son pelage noir.

Pourquoi était-il né différent, il se le demandait.
Pourquoi était-il venu sur cette terre et quel était le but de son existence, il se le demandait aussi fréquemment.

 

Un jour, le terme conscience cosmique fit son entrée dans la vie de notre petit mouton et lui enseigna la voie à suivre pour découvrir quelle était sa mission de vie.
Il ne s’était jamais posé ce genre de question auparavant mais pourquoi pas, pensa-t-il.


Pendant ce temps, notre petit mouton noir s’acharnait à laver son pelage noir, qu’il voulait d’un blanc immaculé, mais il ne savait pas qu’un grand nettoyage bien plus important se préparait.


Il poursuivait son chemin, lavant chaque partie de son pelage une machine ou un programme lessive à la fois.
Parfois, il se laissait aller à rêver d’une machine à lever faite sur meure juste pour son pelage, dans laquelle il n’aurait pas eu de mal à glisser son petit corps de mouton et à tout laver en même temps.

Il pensait qu’une telle machine à laver devait exister mais jusque-là, il n’en avait pas encore trouvée.

Téméraire et résistant, il poursuivait son enquête sans relâche, animé par l’envie de découvrir pourquoi l’univers s’était adressé à lui en lui parlant de conscience cosmique.

À ce stade-là, le petit mouton noir commençait à comprendre qu’il était descendu sur terre pour nettoyer.
Mais à a part sa propre histoire, il ne savait exactement quoi d’autre il devait frotter avec acharnement.

Alors, un jour, plus téméraire encore et malgré la difficulté, notre petit mouton, par une journée de lassitude, essaya un nouveau programme de nettoyage.


Il lut sur le mode d’emploi le titre les 21 clés de reprogrammation (Sandrine Muller).
Il se dit pourquoi pas essayer celui-là, de programme et voir dans quel état sera mon pelage.


Une clé appelée « Rituel pour rompre les liens toxiques transgénérationnels avec Mère Marie » l’interpella fortement et de suite il se mit à la tâche.

 

Il en ressortit avec un pelage moins noir déjà lorsqu’il vit, au loin, s’éloigner deux voiliers, transportant avec eux le poids du passé lié à maman et papa mouton.


Tout de suite, ces frêles petites épaules s’allégèrent et ses petites pattes se mirent à gambader dans les champs enivrés de parfum de lavande.

Il se sentit plus léger et il sentit même l’étincelle de vie intense à son goût.

Il lui vint même l’idée d’ajouter des lingettes d’un blanc immaculé qui absorberait les tâches les plus tenaces pour éviter de retomber dans les méandres de l’oubli et de l’ennui, à nouveau.

 

À ce stade, il avait compris que sa fonction était de nettoyer et il pouvait à présent s’en réjouir et honorer au mieux ce qu’il ressentait, à présent, comme sa mission de vie ultime.

Jamais ses petits garçons moutons n’auraient à traverser les tempêtes qu’il avait traversé, il le leur avait promis et il entendait bien tenir sa promesse à ce sujet si particulier à son cœur de mouton noir.


Bien sûr, il avait conscience qu’une croyance n’était en effet, qu’une croyance et que demain, il pourrait très bien croire en autre chose en fonction de ce qu’il vivrait, découvrirait, lirait, apprendrait, étant donné qu’il savait qu’une croyance n’était pas toujours une constante.
Mais cette croyance-là, en particulier, lui parlait énormément et donnait un sens profond a sa vie et renforçait même son engagement envers le nettoyage de printemps.

Tout doucement, à chaque pas de moutons effectué et au travers de chaque machine à laver qu’il avait essayé, notre petit mouton avait appris à retrouver l’étincelle de vie qui l’animait.
Il avait entendu parler les humains du terme résilience pour expliquer ce phénomène et il était convaincu, que lui aussi, à présent, pouvait adopter ce concept pour mener sa vie.


En effet, le petit mouton avait appris à ne plus avoir si peur du noir, ni des organes et encore moins des éclairs.
Il savait pertinemment bien que ces derniers faisaient partie du tout et que le tout, il se voulait de d’apprendre à l’embrasser aussi.
Personne ne lui demandait de devenir les meilleurs amis du monde avec les gros nuages persistants et si menaçants, mais au mieux, il pouvait les tolérer, voir les accepter et les respecter pour leur fonction et leurs enseignements et c’était déjà très bien et bien suffisant comme cela.

Il avait appris à chasser les arcs-en-ciel et à ce stade-ci, il savait qu’il en trouverait toujours et qu’il était libre d’en enjamber un arc et une colleur à la fois pour rejoindre les premiers rayons de soleil en évitant les coups de soleil puisqu’il avait, à présent appris, que les nuages aussi avaient leurs fonctions et le protégeait, au final, de rayons trop intenses qui ne lui permettraient pas de vivre dans la jungle que peut être la vie, autrement.

 

Il aimait beaucoup les arcs-en-ciel et aimaient les parcourir de ses petites pattes un peu plus légères, à présent.
Il ne savait jamais ce qui se trouvait de l’autre côté de l’arc qu’il choisissait mais de jolies promesses d’un printemps aux couleurs intenses et verdoyantes, étaient inscrites sur chacun de ceux qu’ils choisissaient avec attention.

Il avait enfin maîtrisé l’art de danser sous la pluie et il s’en félicitait, trouvant important de célébrer chaque pas, aussi petit soit-il, effectué avec succès.

 

Le petit mouton noir avait aussi compris que le noir ne reflétait pas le fond de son âme, ce qui était important pour lui, mais plutôt les couches lourdes laissées par la ou les vies, sur son cœur.
Il lui restait donc juste à nettoyer une couche à la fois, et cela prendrait le temps qu’il faudrait mais il savait pertinemment bien qu’un beau jour, lors d’un instant t particulier, les couches finiraient par s’estomper, elles aussi, mêmes les taches les plus incrustées, et qu’il retrouverait son cœur à tout jamais.


Bien sûr qu’il serait recollé et reconstitué, un cœur ne ressemble plus au cœur de départ après avoir été réparé, mais il avait le loisir de le recoller et de le remodeler à sa façon, lui qui aimait temps créer, il en avait, à présent, l’opportunité.

 

Et puis, il se disait pour relativiser, que bien que la forme de son cœur ne serait plus la même que celle de départ, son contenu, quant à lui, resterait intacte, voir même encore plus étincelant, maintenant qu’il avait rencontré la flamme éternelle habitant son cœur et son âme.
Il la savait là et cela le rassurait lors ses pires ouragans.
Celle-là, de flamme, plus personne ne pourrait plus jamais l’éteindre parce-qu’il en était devenu le gardien le plus fidèle.

 

À ce jour, notre petit mouton va plutôt bien.
Il m’a demandé d’écrire cette petite histoire pour lui aujourd’hui  parce-qu’il reste un grand timide.
Il me demande aussi de vous informer que le bagage émotionnel et trangénérationnel existe bel et bien.

 

Le massage est à présent passé et si vous avez besoin de son aide pour nettoyer, il me demande de vous informer qu’il est devenu expert en la matière alors n’hésitez pas à le contacter.
À vos libres arbitres, donc, messieurs, dames !
Je ne sais de quelle façon vous choisirez de voyager dans les couloirs du temps et sur les sentiers de la vie mais notre petit mouton, lui, a bien décidé de voyager léger !

 

En échange d'une trêve de douceur

 

 

“Si l’on m’avait conseillée
J’aurais commis moins d’erreurs
J’aurais su me rassurer
Toutes les fois que j’ai eu peur
Je me serais blottie au chaud
À l’abri d’un vent trop fier
Et j’aurais soigné ma peau
Blessée par les froids d’hivers
J’aurais mis de la couleur
Sur mes joues et sur mes lèvres
Je serais devenue jolie »
En rouge et noir, Jeanne Maes

 

 

En échange d’une trêve de douceur, je remettrais mes blessures les plus profondes et tenaces entre les mains de Dieu pour qu’Il puisse les Transmuter et me les renvoyer d’un blanc immaculé direction la terre.

Mais voilà, mon égo est tel que je préfère ne pas déranger Dieu avec cela et je préfère, dès lors, apprendre à transmuter moi-même.

 

À la petite fille perdue et apeurée que j’ai pu être, j’aimerais aujourd’hui toucher cette dernière au plus profond de son être avec mon cœur de maman et lui offrir ce qu’elle n’a pas reçu.

 

En échange d’une trêve de douceur seulement, je lui propose de la serrer contre ma poitrine et de la bercer jusqu’à ce que le sommeil ne vienne plus à lui manquer, terrassée par la peur d’encore devoir se lever.

 

En échange d’une trêve de douceur seulement, je lui murmure à l’oreille qu’elle est aimée bien plus qu’elle ne le pense et qu’elle est assez.

 

En échange d’une trêve de douceur seulement, je la réconforte et lui dis qu’elle n’est plus seule et que toujours je serai à ses côtés.

 

En échange d’une trêve de douceur seulement, je le rassure sur la confiance qu’elle peut me porter et que jamais cette dernière ne sera malmenée.

 

En échange d’une trêve de douceur seulement, je lui raconte qu’elle est jolie et qu’elle n’a pas être effrayée de dormir aux côtés d’un adulte de sexe opposé.

 

En échange d’une trêve de douceur seulement, je lui explique que les injustices font partie de la vie et que cette blessure-là aussi, il est possible de la transcender.

 

À la femme que je suis aujourd’hui, j’aimerais aussi adresser le message suivant : tu es assez, chaque jour tu fais de ton mieux et c’est suffisant.

En échange d’une trêve de douceur seulement, il est possible de donner et d’aimer telle qu’elle la toujours envisager.

À la femme en devenir que je suis, j’aimerais conseiller : apporte-toi aussi cette trêve de douceur pour commencer parce-que personne d’autre que toi ne saura la donner à toi-même pour commencer.

 

Et à cette femme en devenir aussi, j’aimerais crier : tu le mérites et invoquer l’abondance par un soir de pleine lune t’es aussi autorisée alors crois, garde le cap et la fois, s’il-te-plaît.

 

À l’enfant malmené que tu as peut-être aussi été, j’aimerais aujourd’hui confier : tu n’es pas le ou la seule, je suis aussi passé par là et je suis à tes côtés, ai fois en demain car demain peut te surprendre et tout peut changer.

 

À l’adulte que vous êtes aujourd’hui, j’ai envie de dire que vous aussi vous avez fait pour un mieux et que c’est bien votre prise de conscience qui vous gardera éveillé.

 

Avec l’adulte en devenir qui sommeille en vous, j’ai envie de partager les outils de la loi de l’attraction (Manifester : sept étapes pour maîtriser la loi de l’attraction, par Roxie Nafousi) et vous dire que vous aussi vous devriez essayer d’y croire et demanifester.

À nous tous qui partageons cette même terre, j’ai envie de lancer un SOS et vous implorer de ne plus plonger dans les pires brouillards qui nous gardent bien occupés en tant qu’individuel mais aussi en tant qu’humanité et nous empêchent tous de voir clair, à ce jour.

 

Et si en échange d’une trêve de douceur, nous essayions de faire différemment, en implorant l’Univers ou notre Dieu, selon vos croyances, qui ne sont certainement pas à juger, ni à condamner, encore moins à combattre au bénéfice de la nôtre qui diffère, au travers de lourdes guerres que nous payons tous très chers au final, de nous guider pour nous aider tous et sans exclusion aucune, cette fois et puisqu’il y’a assez de ressources et de connaissances pour nous tous sur cette terre, à retrouver un peu de lumière ?

 

N’y avons-nous tous pas droit, à cette trêve de douceur-, en particulier et pour commencer ?
Tout comme moi, ne la voulez-vous pas, vous aussi ?


N’avez-vous pas très envie d’être un fidèle et courageux petit colibri  œuvrant au changement ?
N’avez-vous pas envie de laisser en héritage à nos enfants un monde meilleur, des valeurs actualisées et appropriées à la modernité, une terre qui ne serait plus un grand champ de bataille mais une Gaia où nous aurions appris, en tant qu’êtres humains, à accepter nos différences, quelles quelles soient et à œuvrer pour la tolérance et le respect mutuel, la fraternité enfin retrouvée, la solidarité et l’entraide ?


N’avez-vous pas envie de retrouver ces mots clés au sein de nos sociétés pourtant appelées « modernes », à ce jour ?
Sommes-nous si modernes que cela ou sommes-nous tous devenu ce que je renommerais ici, si vous me le permettez, des êtres toujours aussi sauvages mais à présent éduqués et, dès lors, potentiellement dangereux l’un pour l’autre ?

 

Ne devrions-nous pas être conscientisé, dès le plus jeune âge, à réparer notre enfant intérieur, l’adulte que nous sommes ou l’être en devenir à l’aide d’outils mis à notre disposition pour guérir nos blessures les plus ancrées afin d’éviter de les transmettre, de façon consciente ou pas, de générations en générations ?

 

Ne devrions-nous pas apprendre, dès que nous le pouvons, l’amour de nous-même, la compassion, le pardon envers nous-même et autrui, sans pour autant tomber dans les travers de l’égo démesuré qui nous empêcherait de percevoir l’autre comme le miroir nécessaire à notre évolution personnelle, mais aussi, commune, collective et humanitaire ?

 

Ne devrions-nous pas, ou ne voudrions-nous pas, plutôt, apprendre à travailler avec l’Univers tout en respectant ses lois et ses commandements, au lieu de laisser l’égo de l’être humain que nous sommes et sa soif de pouvoir, de contrôle et d’argent, s’en occuper ?


N’avez-vous pas envie, vous aussi, d’une réelle collaboration entre Ciel et Terre ?

 

N’avez-vous pas envie d’apprendre à faire Du Pain, enfin ?

 

Que seriez-vous prêt à penser, exprimer et faire en échange d’une trêve de douceur, dites-moi ?

 

Le changement, c’est ici et maintenant, là-bas aussi, entre ici et ailleurs au milieu de nulle part avec vous, eux, elles et moi alors marchons !

 

Penser, parler, agir, c’est dans cet instant t et avec à l’aide de ces mots-clés que tout peut commencer.

 

Et à l’aide, aussi, d’une main tendue vers ceux ou celles qui ne peuvent pas encore ou ne peuvent plus marcher.

 

En échange d’une trêve de douceur, l’Univers entier peut fonctionner.


Donnons l’occasion à notre terre Mère de respirer à nouveau et de se réparer et offrons-lui, en cadeau, cette trêve.

Vous en pensez quoi, dites-moi ?

Suis-je juste trop utopiste ou pouvons-nous, tous ensemble, enclencher la roue d’un réel changement et d’une meilleure façon d’enseigner et de faire ?

Un petit orage m'a raconté...

 

 

« Serait-elle à ma place
Plus forte qu’un homme
Au bout de ces impasses
Où elle m’abandonne
Vivre l’enfer, mourir au combat
Faut-il pour lui plaire aller jusque-là ?
Se peut-il que j’y parvienne
Se peut-il qu’on nous pardonne
Se peut-il qu’on nous aime
Pour ce que nous sommes »
À ma place, Axel Bauer et Zazie

 

 

Se peut-il qu’on nous aime pour ce que nous sommes ?

 

Se met-il à ma place ?
Est-ce que je me mets à la sienne?

Quand l’égo nous parle, sommes-nous en mesure d’appliquer nos règles de communication que nous pensons pourtant maîtriser par cœur ?

 

Nous entendons-nous ?
Pouvons-nous accueillir la détresse de l’autre sans jouer à la table du ping-pong des blessures pour autant ?

 

Est-ce si important de savoir qui a fauté ou non ?
Ou n’est-il pas plus important de se poser la question du comment ?

Comment faisons-nous pour nous sortir de cette impasse puisque nous ne pouvons pas changer le passé.
Est-ce que l’autre est prêt, lui aussi, à fonctionner de cette façon ?

Devons-nous, voulons-nous lui accorder le temps qu’il a besoin pour se relever et dépasser sa blessure, même si nous ne nous retrouvons pas dans les accusations ?

Partons-nous, blesser nous aussi, vers l’interprétation ?

Sommes-nous objectifs et pouvons-nous nous remettre en question ?

 

La gestion de conflits ou de différents reste bien compliqué à gérer quand les égos parlent et que des blessures enfouies depuis bien trop longtemps et qui demandent pourtant à s’exprimer à la puissance mille.

 

Que nous est-il demander de surmonter au travers de cette expérience ?
Qu’est-ce que cette blessure, réveillée par l’autre, vient me raconter sur moi ?
Comment ne pas rendre l’autre responsable de ma souffrance ?
Comment en prendre soin ?
Comment lui donner l’espace pour qu’elle puisse s’exprimer en toute sécurité et sans nous effrayer, au risque de la voir se cacher à nouveau pour déclencher un orage d’émotions, incapable d’être maîtrisé ?

J’aimerais vous raconter l’histoire d’un petit orage qui n’a pas pu se calmer.

Le petit orage appelé frayeur et effroi vis le jour à un très jeune âge.

N’ayant pu s’exprimer pour se transformer en un arc-en-ciel pour commencer, il grandit à pas de géant.
Il sommeillait et se cachait, en attendant le jour ou l’instant où on lui donnerait l’occasion de s’exprimer.

Il avait vu beaucoup de choses, ce petit orage et dès son plus jeune âge.
Il n’avait pas compris tout de suite qu’il était devenu un trauma et qu’il devrait, dès lors, être traité en tant que tel.
Il ne se rendait pas compte qu’il occupait beaucoup de place dans sa vie d’orage et que son trauma ne lui faisait pas toujours prendre les meilleures décisions, par peur.


Il avait entendu dire que la peur était le pire ennemi de l’amour et bien qu’en toute conscience, il savait cela, il ne parvenait pas toujours mettre en pratique les enseignements dont il s’équipait pour se transformer.
Ses peurs le faisaient souffrir, ainsi que son entourage, quelques fois.
Il s’en voulait pour cela et ne pouvait pas toujours verbaliser ce qui l’effrayait.

Il cherchait à se remettre de son trauma mais ne s’y prenait pas toujours de la meilleure façon qu’il soit.
Parfois, même, il trébuchait et tombait.

Mais notre petit orage était bien courageux et jamais il n’abandonnait.
Il voulait croire qu’il pouvait se sortir de cela et c’est pour cette raison qu’il apprenait à toujours remonter ses manches pour grandir davantage et avancer un pas de plus vers la libération de ses plus profonds nuages de petit orage.

 

Notre petit orage aimait profondément, aujourd’hui et c’était nouveau pour lui. Mais peut-être n’avait-il pas encore réussi à panser ses plaies que pour vivre sa vie en toute simplicité et plénitude.
Il ne se décourageait pas car il aimait profondément, cette fois.        

Il avait trouvé ce qui lui avait toujours manqué mais voilà, il avait été maladroit et avait réveillé des blessures enfouies de part et d’autre et aujourd’hui, il ne savait que faire pour apercevoir une petite éclaircie à son tableau pluvieux.
Il attendait l’accalmie et restait persuader que les pires orages pouvaient, eux aussi, faire place au plus beau des arcs-en-ciel, voir des plus beaux soleil.

Il savait pourquoi l’orage était là mais son entourage ne le comprenait pas.
il faisait pour un mieux mais le mieux ne suffisait pas toujours et encore il se trompait ou faisait des choix qui ne l’aidaient pas toujours.
Notre petit orage pleuvait des larmes qu’il était incapable de contenir ou de nettoyer, frôlant l’inondation.

 

Réchauffement climatique ou pas, il ne tenait pas à se noyer dans ses propres eaux.

Il espérait, toutefois, que quelques autres nuages le comprendraient enfin et verrait au-delà de ses nuages pour enfin voir son soleil et sa lumière.

 

En attendant, il restait incompris de bien d’autres nuages.
Certains se permettaient même de le juger, de l’étiqueter, de le condamner et de lui faire croire des choses à son sujet qui n’avait lieu d’être.
Ah, ce besoin de catégoriser et condamner ce qui diffère de nous et ce que nous ne comprenons pas !

 

Notre petit orage avait compris cela sur d’autres nuages mais avais compris qu’il n’était pas ce que certains nuages disaient ou pensaient de lui.
Heureusement pour lui, certains petits nuages ou d’autres soleils avaient su voir au-delà de ses averses.

Il n’y en avait pas beaucoup dans le ciel mais ceux-là l’aidaient déjà beaucoup.
Un jour, peut-être qu’il serait compris mais il avait appris à fonctionner différemment et à ne plus rien attendre de certains nuages.

Il se sentait pourtant bien seul, parfois, mais il avait compris le sens de tout cela et comprenait, à présent, pourquoi il était né petit mouton noir avant de devenir orage.

Il comprenait la nature humaine, la nature de l’égo blessé, aussi et surtout, et ce qu’il pouvait nous faire dire ou faire.
Alors, à chaque petit coup de brise ou de vent, il essayait de se déplacer vers des périodes d’anticyclone prolongées.

Il avait choisi un rayon de lumière, en particulier, pour se faire.

Mais voilà, mêmes les rayons de lumière les plus prometteurs ont aussi de petits nuages qui viennent, à l’occasion, les embêter.

Et quand c’était le cas, notre petit orage aimait prêter un peu de ses rayons de lumière accumulés en cours de route mais il ne s’y prenait pas toujours de la bonne façon.
Il espérait, secrètement, que sa lumière serait perçue, enfin, par ce rayon de lumière-là en particulier même si sa lumière pouvait, au premier abord, passer pour un nuage.
Mais notre petit orage savait, qu’en soufflant très très fort, les nuages les plus sombres finissaient par se dissiper.

 

Alors, il restait patient et essayait de ne pas se décourager devant l’incompréhension qui peut régner au sein des relations humaines.

 

Il ne partait pas, car cet orage-là, il voulait le surpasser et avancer vers le soleil en compagnie du rayon de lumière qu’il avait choisi.

C’est qu’il l’aimait si fort et passionnément, même si il ne savait pas encore toujours lui montrer l’amplitude de son amour pour lui.

 

Mais les orages ne se découragent pas et attendent juste le bon moment pour cesser de gronder et de faire place aux rayons de soleil les plus puissants.

She's got Bette Davis' eyes 

 

 

“She’ll tease you
She’ll unease you
Just to please you
She’s got Bette Davis eyes
She’ll expose you
When she snows you
‘Cause she knows you
She’s got Bette Davis eyes”
Bette Davis eyes, Kim Carnes

 

She’s got Bette Davis eyes…

 

Once upon a time in Brodway.

She’s got Bette Davis eyes.

She has got the dream of a musical show, the story of twin flames.

She’ll unease you.

Twelve thousands dollars to find your other half?

What about if your other came for free?
What about if your other half had planned to meet you in this reincarnated life?
What about if your other half had made a deal with your soul to get so high that you would also inevitably get so low?
What about if your other half told you: “hey, this time, we’ll make it”?
What about if your other half had decided with you to separate at the origin of life to explore the times and different planets to finally meet you in this one?

What about of souls had a contract each time aroud?

 

What about if the story of twin flames was not what we all think?
What about if I told your twin flames have to suffer a great lot before to finally be reunited?
What about if I told you it costs way more than twelve thousand dollars?
What about if twin flames cost you all you had but hey, you’ve got the love now and your heart and soul are pure as New York Snow, would you still go for it?

Once upon a time In Broadway, she’s got Bette Davis eyes.

She sees what may unease you.
What does she read in those eyes?
Shame?
For having taken advantage of souls that did believe you could be reunited with your twin flames for twelve thousand dollars only?

Really?

She warns them: don’t let anyone take advantage of your vulnerability.

To find your twin flames is not something you should have to pay for.
To find your twin flames is a decision made before reincarnation.
Your twin flame knows, so do you.

Once upon a time in Broadway, twin flames dance to tell the world their story.
I love you, I hate you, I love that I hate you and I hate that you love me.

But hey, I love you.
This is what twin flames are about.
Cleaning your heart, mind and soul and be deserving of the twin flames missions and love in their last life, if a last life there is.

They will decide if they still want some more despite it all.

What about if she told you that unconditional love is between twin flames indeed but to be spread around, also?
What about if she told you that to have Bette Davis ‘eyes is not for everyone.
Doesn’t take a very special soul to get to understand that?

 

What about if Bette’s eyes saw what she saw?
Hunger, anger.
Inequalities, gender issues.
Wars, weapons.

People dying, people crying, people suffering.
Distraught souls, isolated souls.
Control, power.
Money and yet poverty.
Resources available for all and yet only some get access to it.
A third world versus instead of with modernism

Purposedly being kept in the dark for some only to shine.

The unnoticed, only few caring.
Selfishness versus loving.
Cannot do much any way versus yes, all together we can overcome it.

Children labor versus l’enfant roi.

Global warning.
The elements, nature and planets at lost.

 

What about if she told you that this is what twin flames are about?
Not being able to not notice any longer?


Thinking.

To dare talking.

To start acting
When thoughts, words and actions are gathering together and aligned?

 

What about if she told you she now has the eyes to see?

What about if she told you: she’s a spy, she has Betty Davis ‘eyes to tell the word her story?

 

What about if she had been misunderstood all this time, what would you say?

What about if she told you she cannot not see?
What about if she told you she cannot help herself but go for it?
What about if she told you: I wanna help?

What about if she really had Bette Davios eyes to make it in Broadway, what would you say?

It would start with a book.
Then would come a website.
Then would come a musical in Broadway, for she has Bette David ‘eyes and Broadway could also be part of it all?

 

Broadway.
Are we dancers?

Or are we humans?

Or are we both?

New York, New York!

Start spreading the news, I am leaving today.

And I want to be a part of it, New York!

 

Contemporary dances.
Cha Cha.

Mambo number five.
I wanna dance, and love and dance again.

 

Two souls dancing.

I love you.
I hate you.
I hate you.
I love you.
And I hate you some more.
But I do love you.
Here we are together.
I’ve loved you a thousand years and I’ll love you a thousand more.


Who would be in for a round of eternity?
Me, him.

I found my twin flame and I would like to tell you my story, today.
I started with a book.

Then, a website and a few blogs followed.

My testimony to the world.
My legacy to my three sons.


I want to meet you all in Broadway.
The story of twin flames is not the romantic story you all dream of or think about.
There is more to it.
And it is not just for you or your loved one to cherish.

No, it’s to share, to spread around, to explain, to teach, to give.


Humanity and humanism.

Multiculturism versus individualism.

To celebrate togetherness, fraternity, freedom of speech, helping your neighbor, fighting conformism and the games of society, aiming at bringing games of control and power down, resources available and accessible to everyone, inequalities being brought down, gender issues gone and by far history, already.

Let me tell you about Broadway.
Are we dancers?

Or are we humans?

Or are we both?
I am both.
He is both.
Are you in?

 

I am you, you are me.
I am they, they are me.
You, me, she, he, they.
Serving Thy.
Soldiers dance this dance with me and for Thy!

 

What about if she told you Broadway is only one step away but shed needs you all?
I need you to make it happen because together we are stronger.
I need you to believe in me, I need you to tell me: Katline, you win this one, this time around!

I need your encouragements; I need you to be there for me.

Would you?
Will you?

So, let us put a bet on: how about if I told you Broadway is not that far away any longer and you are all invited, what would you say?

Would you put this bet on for me and with me?

 

With all my love and appreciations,

Katline

 

 

 

It's happening, it's happening, it's happening!

 

 

« First, when there’s nothing
But a slow glowing dream
That your fear seems to hide
Deep inside your mind
All alone, I have cried,
Silent tears, full of pride
In a world made of steel
Made of stone”
What a feeling, Irene Cara

 

 

I can have it all, now I am dancing for my life

 

 

So, it is ok to ask the Universe what we want?
I just need to ask, believe, live as if I have it all already and then surrender?
Mmm, it does not seem that difficult.

Should I try?

 

Where to start?
Ah yes, most importantly, I ask the Universe to recover from whatever needs to be recovered and stay healthy for my health is my most precious gift, right?
So I want to stay healthy…and quit smoking because otherwise, my sons will win and get their yes day….and I can’t say yes to them all day now, can I?

 

Also, never again I want to see depression or severe anxiety show up in my life.
I want passion, instead and the eternal flame to burn inside of me until the day I die and beyond, since there is a beyond.
I want to eat passion for breakfast, lunch, dinner and evening snack.
I want to wake up with enthusiasm and go to sleep with satisfaction, happiness, even.
Because I have experienced the lows of anxiety and depression, thanks for the experience.
Now I know what it is like not to want anything, to be bored, lonely, to die a little inside.
Sure I needed to experience these states of mind to know I definitely don’t want it as my best friend for life.
It’s done, thank you for the experience, next!

 

What else?
I could write the classic: I want to be happy but what does it mean to be happy?
To be healthy, then, it’s a start.
Then I want my three boys to stay healthy, also and to be successful.
And by successful I mean, get all their dreams come true and help/support them to get where they want to be.
That’s what I want.
And see them more often, since they live in the North for now.

Then then, I never want to be short on money any longer.
Not that money can buy happiness but you know, without it, it’s complicated in our societies, let’s face it.
So, I want money.
Enough money to get by and beyond but also to invest in projects that I have in mind, such as research for the hormone missing in the brain of a narcissist, if not already found, who knows, and finding some medicine to replace it.


Can you imagine a world without narcissists?

Most likely a world globally more at peace and less domestic violence, also.

 

And the classic: money to dig water wells in countries that need it most.
Money to build schools for our children.
What else: resources accessible to everyone since there is plenty and enough for everyone.
How do I get there?
I don’t know yet, I still need to think about it but the intention is there and part of the plan.

 

I want to be a successful artistic director and start my career as such in Broadway.

Yes, your read me well, Broadway.
Why not Broadway?

The story of twin flames as seen by Katline.
A successful submission and here I am in Broadway already.
I see dancing, multiculturism, tolerance, a brotherhood of men, peace, love, happiness, resources accessible to everyone, inequalities down, major wars long gone and history, already.

 

I see my career as a artistic director being kicked off in New York.
Broadway and the story of twin flames a success.
I am being noticed and job offers fly.
I don’t need to accept them because I am an writer and as such, I only need to write and produce my many scripts.

My imagination is with no limit.

My ideas, also.

I do master the art of creation and create.
One new idea and concept after the other.
My life is pure joy and fun and I am mastering resilience, by then.
A piece of cake to overcome difficulties.
Because, yes, I have opened my own business by now and artistic directors do come to me to be produced.
I produce them and I produced myself.


By now, it is my full time job and my partner is my agent, how lucky I am!
Those days when I was so down I thought I could die, when money was low and I was dying a little inside are gone by far.
Those are also history, by now and I have never been so happy, so at ease and so inspired in my whole life.


I get to fly to the North or wherever my three sons are to see them whenever I want since money is no longer an issue.
It has not been for a long time, since I won the lottery and I was able to start my own business as a coach in NLP and as an artistic director and I feel so blessed and thankful to the Universe.
How I got so spoilt, I don’t know but I am done questioning whether I deserve it or not.
I do, that is it!

I’ve had my share of difficulties and problems, thank you for the experience but I am good, now!

 

I get to work from wherever I want, telework is my diamond.

But once in a while, when a show or musical needs to be ready, I am in New York, London and wherever I need to be.

 

I have a retirement plan.
I want to pre-retire in a small village in Africa where I can coach the local towards empowerment and teach them English or French.
I stay a few months in a village then move to the next one.

Until it is time to retire and head down to Southern Italy and live by the sea, with my twin flame.

 

It goes without saying that in what I am asking the Universe, love has to be in it and is at the center of every move I make.
The love for my three sons, the love for live, the love for humanity, the love for the Universe, the love for Thy.

And naturally, the love for my twin flame.

 

Yes, dears, in this life, I claim abundance in all areas of my life.
I may not know my plans in every details and by heart just yet, but I am work in progress.
The main highlights are there and this plan is an open and live document.
But the main subjects are covered.
I also like to leave room for surprises in my life.

 

And in this life, obviously, I am reunited with my twin flames for the rest of my life.
No, in fact, not just for the rest of my life but also for eternity, since there is such a thing as eternity.

Souls are great and I love to think of them as having a mission being agreed between them before they reincarnate themselves.

As I am human, I cannot satisfy myself with souls interacting, although it’s already pretty great.
I want them to manifest their love for one another in the material world.

So, I want to stay reunited with no less than my twin flames in the material world, also.
Then, we can have our well-deserved eternity.


Whether we choose to reincarnate or not, who knows?
Please the Universe, let me process what has happened in this life already, can you please?

 

I want a less challenging reincarnation if and when there is a next life.

And in this next life, I choose to be reunited with my twin flames earlier.
I mean, it’s great to be able to meet up in this life and all but hey, it’s been a challenging and lonely life without my better half so no more playing tricks on me, right?

 

And most importantly, I want to stay a free spirit.
I want to be kept away as much as possible from narcissists, players, games of control and power, toxic relationships.
You will understand me, dear Universe, while I am grateful for the experience and the great independent woman I have become because of such relationships in my life, I have had enough for a lifetime and beyond so please give me a break, will you?

 

So, abundance in all areas of my life I am claiming now and I do deserve it, like you do.

 

It is happening, it is happening, it is happening!

 

And I already would like to thank the Universe for bringing such abundance in all areas of my life from now on.

Amen

 

And now, let the dance begin for we are humans but also dancers.
At least, I am!

Let your private emotions come to me 

 

 

“When your soul is tired
And you heart is weak
Do you think of love
As a one way street
Well, it runs both ways,
Open up your eyes
Can’t you see my here,
How can you deny”
Private emotion, Ricky Martin

 

Est-ce que votre âme est fatiguée et votre cœur pleure ?

L’amour n’est pourtant pas à sens unique mais il vous manque quelque chose ou quelqu’un ?

 

Les missions d’âme, nous en avons déjà entendu tous parlé.
Et si elles existaient vraiment ?

 

J’ai récemment lu un livre qui m’a beaucoup parlé et éveillé sur le sujet, Suis ton âme, elle connaît le chemin de Virginie Bobée et Violette Germont et je tenais à les remercier pour m’avoir aidé à comprendre que tout cela n’était pas seulement que dans ma tête.

J’ai mis beaucoup de temps à comprendre quelle(s) pensée(s) venaient de mon cerveau, lesquelles venaient de mon intuition, lesquelles venaient de mon âme.
Je ne peux pas affirmer être pro en la matière mais ce que je sais, aujourd’hui, c’est que quand je vous écris, c’est majoritairement mon âme qui s’exprime.

 

Ma famille d’âme, je crois la connaître mais il est bien difficile de discerner, lorsque nous sommes incarnés dans la dense matière, les messages et énergies subtiles de l’au-delà.

Je ne nous vous en parle pas très souvent mais c’est un monde que je côtoies depuis sept ans déjà.

 

J’ai eu beaucoup de difficulté à accepter que j’entendais et percevais des choses que tout le monde ne pouvait pas entendre et percevoir mais il n’y a pas longtemps de cela, deux personnes m’ont redonné confiance en moi et en mes interprétations, et je voudrais chaleureusement les remercier, aujourd’hui, même si elles ne reconnaîtront peut-être pas.

L’une d’entre elle m’a aidé à croire en moi et à laisser de côté l’idée que tout cela tenait du domaine de la psychiatrie tant je ne me faisais plus confiance.
L’autre m’a amené à comprendre que l’amour se vivait au-delà des frontières géographiques et des limites de la matière.

Je ne sais pas si à ce jour, elles se rendent compte du cadeau qu’elles m’ont fait mais sans elles, rien ne serait possible, à ce jour.

 

Ma vie n’est plus ce qu’elle était, mes pensées non plus.

En quelque sorte, le chemin s’est ouvert à moi le jour où je me suis retrouvée à genoux par terre à pleurer et à m’écrier : « merci de m’avoir choisie, je ne vous décevrai pas ».
Je ne savais pas qui ou quoi je remerciais ce jour-là, encore moi ce qui m’attendait.
Aujourd’hui, j’en sais un peu plus mais je reste axée Socrate et continue de penser que décidément, je ne sais pas grand-chose, voir rien.

En cette croyance réside toute ma certitude humaine.

 

Je ne vais pas vous dire que cela a été facile tous les jours, je vous mentirais.
Certaines personnes s’éveillent dans la lumière, d’autre au travers des ténèbres nécessaires pour accéder à la lumière.
Une expérience n’est pas une autre et l’éveil est un chemin et une histoire personnelle qui n’est pas à être comparé avec celle du voisin.

J’ai beaucoup souffert, beaucoup douté, aussi.

Beaucoup perdu mais aussi beaucoup appris et trouvé.

Je ne vois plus les choses de la même façon qu’il y a sept ans.
Mon identité humaine n’est plus la seule à régner sur mes pensées et ma vision de la vie et de l’éphémère.

Mon corps était à louer quand je suis née et mon âme l’a choisi pour s’incarner dans la matière parce-qu’elle avait une histoire à raconter.

Elle a commencé à vous raconter son histoire, qui est mienne aussi, évidemment, il y sept ans de cela et le chemin qui est le mien se poursuit.

 

L’amour, le thème principal et dominant de ma quête.

La Vérité, aussi, que je ne cherche plus à trouver puisque de toutes façons, peu importe ce que je choisirai de croire, cela restera une croyance, quelque chose que je ne suis pas en mesure de prouver, un concept qui n’est pas constant, de surcroît, en fonction de ce que je choisirai de croire demain, au travers de l’expérience et de l’école de la vie.
Qui sait de quoi seront faites mes croyances demain, je ne le sais.

Mais j’en suis bien consciente et en cela réside le mot clé de ma quête : conscience.

 

Lors du jeux de piste qu’est la vie, j’en souvent rencontré des personnes qui avaient peur d’aimer.
Qui, à nos âges respectifs, ne s’est jamais écrié : plus jamais !, tant le cœur est mauvais perdant et fragile comme de la porcelaine.
Il faut se développer une vision très élevé de l’amour pour accepter que l’amour ne se résume pas à deux personnes qui s’aiment et vivent côte à côte dans la matière.
Il y’a sept ans de cela, démarrait la plus belle histoire d’amour qu’il soit : celle de la quête de l’amour de soi en vue d’aimer en altitude et avec une vue à 380 degrés !

 

J’ai déjà gagné cela et je poursuis ma route, certains jours un pas de bébé à la fois tant l’éveil s’est manifesté à moi de façon brutale et douloureuse, aussi.
C’est qu’il y’avait de quoi nettoyer, chez moi qui ne croyait plus en rien !
Quelle brebis égarée, j’ai été, durant toutes ces années et vous écrire, au travers de Recueil de pensées, le livre et ensuite, le site web, m’a beaucoup aidé et j’aimerais vous remercier pour le temps que vous avez consacré à me lire et votre soutient.

Je ne compte pas m’arrêter en chemin.
Aujourd’hui, je rêve de Broadway et c’est en chanson et au travers de danse que j’aimerais vous raconter une histoire, mon histoire.
Celle de l’éveil des flammes jumelles, entre autres et ce que cet éveil a suscité chez moi : la plus extraordinaire des histoires d’amour avec vous, Dieu et l’univers toute entier, pour commencer.

 

L’histoire des flammes jumelles n’est pas une histoire d’amour romantique au sens où vous pouvez peut-être l’imaginer, non, non !

Il s’agit d’une des expériences les plus éprouvantes sur terre mais votre âme et celle de votre jumelle sont taillées sur mesure pour faire face à la Difficulté, ne vous inquiétez pas.


J’ai beaucoup souffert, beaucoup douté, aussi, j’ai même laissé des personnes proches me définir ou m’étiqueter et m’insécuriser, ce faisant.
L’amour n’est pas toujours là où on pense le trouver et il reste, à mes yeux, un des plus grands mystères de l’univers tout entier.


Quant à la façon dont on nous enseigne l’amour sur terre, je n’ose même plus y penser.

L’amour et ses dérivés n’est pas qu’un une histoire d’amour romantique entre deux êtres mais je n’essaierai pas de vous persuader du contraire parce-que je ne suis pas ici pour vous sortir de vos croyances ou de vos façons de faire mais plutôt pour susciter la réflexion et/ou la discussion.

 

J’ai vécu des choses extraordinaires durant ces sept dernières années, d’autres beaucoup plus douloureuses, voir effrayantes.


Aujourd’hui, je ne regarde plus dans le rétro plus qu’il ne faut.
J’ai défini un plan de vie durant ces quelques minutes où je m’autorise à penser à l’avenir puisque c’est nécessaire.
Majoritairement, je m’inscris dans le présent puisque celui qui vit dans le passé est déprimé, de par la projection de ses souvenirs douloureux amené dans un présent et cerveau qui ne peut faire la différence entre le passé et le présent et nous ramène vers ces souvenirs avec les émotions qui y sont associées, de surcroît.
Et on dit de celui qui vit dans le future qu’il est anxieux, une anxiété générée, la majorité du temps pas le souvenir d’un passé douloureux re-projetté dans le futur, avec la peur au ventre qu’il ne se répète.
Il ne nous reste donc plus que l’instant t, le présent, où se produisent les meilleurs des idées et la version la plus élevée de nous-même.
Ce n’est pas un exercice facile, mais je me surprend à vivre de plus en plus ancrée dans le présent et cela calme beaucoup mes angoisses, lorsqu’elles apparaissent dans ma vie sans crier gare.

 

Je parviens aussi à pardonner à mes plus grands ennemis et je prie pour qu’ils me pardonnent aussi.

Je pardonne, j’aime davantage mais je ne tolère plus que certains s’approchent de moi de trop près.

Pardonner ne veut pas dire accepter que l’on nous fasse du mal à nouveau.
Pardonner ne veut pas dire donner la main à la toxicité pour se promener, en ce qui me concerne ; en tout cas.

Parfois, je reste parce-que ce n’est pas le bon moment.

 

Mais en général, le bon moment fini toujours par se présenter à moi, parfois déguisé en « mais pourquoi cela m’arrive encore et maintenant à moi ?! », je ne vais pas le nier.
Et puis je me souviens que je ne suis pas victime, que tout est juste dans le monde de l’âme alors je fais en sorte que mon identité terrienne et humaine s’aligne avec celle de mon âme.
Ce n’est pas un exercice facile mais j’y prends goût, parce-qu’ il me permet de prendre de l’altitude et de me percevoir comme quelqu’un de libre d’accepter ou pas, de me victimiser ou pas.

 

En cas de difficultés, donc, j’essaie pour un mieux de faire en sorte que mon tout soit aligné, cela commence déjà par soi et cela, selon ma croyance actuelle.

Après, qui sait si demain ne me surprendra pas ?


Sept années de travail sur moi pour vous écrire ceci en toute liberté et je suis certaine que le chemin se poursuivra jusqu’à mon dernier souffle car jamais je ne cesserai d’apprendre.
De surcroît, personnellement, je pense que cela prend une bonne série de vies, puisque je crois en la réincarnation, pour arriver là où nous devons arriver ; l’alignement, donc, de tout ce qui constitue le moi supérieur et la version humaine, aussi, de ce que je suis.

Voilà la plus belle histoire d’amour que nous pouvons avoir : celle avec nous-même et un moi aligné, pour commencer.
Ensuite, voyons ce que nous vibrons en termes de fréquences et ce que nous attirons à nous.

On y croit ou on n’y croit pas.
En ce qui me concerne, j’y crois.


Et personnellement, je crois aussi aux flammes jumelles et leur parcours initiatique, leur danse d’âmes et la forme d’amour inconditionnel et intemporel à apprendre et enseigner autours d’elles lors de leur réincarnation, pour qui veut bien entendre et apprendre.

 

Tant que c’est assumé, m’a un jour écrit une personne qui m’a beaucoup bousculé et interpellé sans le savoir…et bien c’est assumé, à ce jour et je m’en porte plutôt bien.

 

Avez-vous, le privilège, de pouvoir dire ou écrire : la vie que je mène ou ma façon de faire sont assumées, en toute honnêteté ?

C’est tout le bien que je vous souhaite parce-que cela fait un bien fou et on se sent plus léger(ère).

 

Si vous avez envie de m’en parler, n’hésitez pas.
Ici, vous trouverez une oreille attentive et une paire d’épaule pour pleurer ou vous reposer et vous ne serez pas jugé.
Ici, même, vous serez aimé comme jamais.


Mais soyez toutefois prêt à assumer !

En effet, un réel travail sur soi commence par être honnête avec soi.
Savez-vous vous observez avec objectivité ?
Voyez-vous qui vous êtes vraiment ou celui ou celle que vous voulez être à vos yeux, ou aux yeux d’autrui ?


Il me semble que cette question est pertinente et symbole d’un bon départ sur le chemin vers soi.

À vos pensées, donc, et comme dis, n’hésitez pas à venir vers moi quand vous serez prêt à…assumer qui vous êtes et ce que vous voulez.

It’s a private emotion, I know and it’s a scary one, I also know but…how can you keep on denying because a few, before me, so badly hurt you ?

I am not them, they are not me.

I am here to love, I am here to help you heal, I am here to help.

As much as I am here to heal through you and with you.
Love is not a one way street, so it seems.


So, I am gonna dare you here: don’t be so shy and…please let your private emotions come to me.
You won’t regret it!

A penny for your thoughts

The murmurs of her soul: teaser

 

« Hey, what you thinkin’ ?
Penny for your thoughts
Those lights are blinkin’
On that old jukebox
But don’t ask me why
Just swallow some wine
Stay, baby stay
On the side of paradise
In the Tropic of Cancer
‘Cause if I had my way
You would always stay
And you’d be my tiny dancer”
Tomorrow never came, Lana Del Rey, Sean Onno Lennon

 

The Rendez-vous

 

 

Would tomorrow come, this time?
She had rehearsed that part a numerous amount of time.
But tomorrow never came.

Today was a new tomorrow and she knew she had to leave the past behind.
Fear is the enemy of love; love is the best friend you can have.
It would take all the courage she had left but this time, she would go.


Where?
On the side of paradise in the Tropic of Cancer.
And her side of paradise was Rome.

 

She had dreamt of that destination back then when she saw.
Rome, the Walk of the Angels, next to the statue of Archangel Michael, naturally.
Where else?


She could not think of a better place to honor the role she had been given to play through the reincarnation of her soul and the one of her twin flame.
She wanted to pay tribute to the angles, who had been of great help and support, through the last seven years in particular.

 

She did not know if he would show up.
She did not if he had got her invitation for a rendez-vous.
Telepathy was strong with twin flames, so she had tried to send him a massage through her thoughts.
And to be on the safe side, she had sent him an invitation to meet her in a more conventional way.

 

What about if tomorrow never came?
She felt very nervous at the idea of standing alone with the angels in Rome.
More than everything else, she wanted him to be there.
She had told him everything there was to tell about her, and her life plan, too.
She knew the waiting would seem long but there was no way she would turn around, now.
If he did not show up, she would pursue without him.
If he did show up, she would be the most delighted person on this earth.

 

She could not control what he thought.
Hey, a penny for your thought?
She had not been able to read him, this time.
He had read the invitation, she saw that.
But he had not said a word since then.

 

A few days before the departure, she got cold feet.
This had been a mistake.
She should never have told him everything.
What about if everything had been too much and ended up in a nothing?
Her heart would break into pieces.
Again.
And she did not have super strong superglue any longer.

 

She had a plan B, to carry on by herself…but she so desperately wanted plan A to work out.

Would she dare hoping up on the plane, she wondered?

 

She did.
She knew she had to go as otherwise she would have to live with regrets.
She told herself that everything would be ok, be it plan A or B.

 

So, tomorrow came and to her great surprise, she was not nervous.
Somehow, to be standing at the airport seemed the natural thing to do.
She had seen that day coming seven years ago.
Now, was all she had and she decided now was the time.
The moment of truth.


Surely, she felt she needed still to be reassured that she had not been crazy, that she had not dreamt it all.
Today was going to give her the proof she had waited for so long so patiently.
Not that she needed to be reassured, she already had her proof.
But this one, somehow, was everything she had hoped for and there was no way she was going to let go at this stage.

 

So, she boarded on the plane and got ready for take-off, her heart full of joy and anticipation, too.

 

Soon enough, the plane was ready to land.
She looked at the window and saw Rome standing proud below her.
Her heart beat fast but steady.
Soon, she would know.

 

L'invitation

 

«Il faut fuir son histoire
Pour ne plus lui dire tu
Mais dans chaque départ
C’est toujours soi que l’on tue
Mais comment fuir l’absence
Quand on la porte en soi
Les portes du silence
Ne se referment pas »
Je me souviens de toi, Nouveau en ville

 

 

 

The chaser and the runner.

So many years went by, carried away by the silence and the emptiness I felt without you by my side.
The walls of shadows and silence nearly killed me and when
I left, I died a little bit inside. Twice

Il faut fuir son histoire pour ne plus lui dire tu...

I tried to escape but reality brought me back.
The runner became the chaser, the chaser became the runner, too scared to surrender to who I was, and to who you were.
Until the runner stopped running and the chaser hunted one last time with
a message personnel sent on the wings of one angel so dear to my heart and knowing where on which heart my SOS should be laid.
I did not even need to ask, the angels knew the destination, my soul too.
When lost, the soul always know what dance to dance and who to invite.

I was lost, I was facing my own darkness before perceiving some rays of light.
Tiny at first, but they became so much brighter.
They called me sick, they called me weak; you knew better although many years had gone by and you did not know me that well, after all.

You just knew.
You saw some pieces of light through my worst darkness.
The runner did not need to run any longer, the chaser did not need to hunt either.
I had found you, you had found me.
One song kept you awake that night and then you knew that you would not be deaf, neither a coward.

I was only fifteen when my soul found yours and since then, it never ceased to love you. I did look for you, my love.
But I had settled somewhere else.
I had a contract with another soul, not such a bright one but a soul, nevertheless.

I needed to learn, I needed to grow to be deserving of our love and honor it to my best.
I needed to draw some shade of grey on my immaculate wings.
Nobody survives in
the jungle with too immaculate wings.
My soul needed to experience life on earth this one last time and it had chosen the black sheep as a main theme.

The last maybe, who knows?

You never saw the black sheep black; instead, you saw it for what it really was and you believed it when no one else did.
You stepped up for me.
You would not let anyone sweep up their feet on the mat of my heart.

 

A faithful and brave little prince who would not let his princess become the witch in the eyes of some.

 

The runner stopped running, the chaser stopped hunting. I had found you, you had found me.
Two reunited souls and the terms of a contract met.

 

Nobody loved me this way before, without question, without doubt but the only desire to become what I wanted you to become, although I never asked a thing.

 

Twenty-five years or so went by and I faced my deepest darkness, which never made you blind.
Ta préciosité, I became, just like that.

Il faut fuir son histoire, pour ne plus lui dire tu.

 

I had no choice but face it and it is for the best, I believed.
It then became my choice when I understood what was at stake in this life.
You, myself and our boys.
Two reincarnated souls whose only desire is to incarnate unconditional love and spread it around.

 

Together, we saw angels losing some of their best feathers and we accepted to help.
Because this is what the love of twin flames is about, against all popular thinking about their roles and reunification on earth and what it means.
All this love for us, but not only.
A whole humanity with a consciousness in need to be raised.
Totems at lost.
A solar system losing its north.
The four elements going insane.
A Divinity in need of recognition.
New rules
to be finely tuned, more adequate for modernity, if modernity is what this world is about.
I told you everything and was afraid for a while that everything would end up in nothing.
But it did not.
You said: I am all in, and you were.

 

So, today past visions become reality.
You said one more time “I am in and I believe in you and your talent”.

 

As according to the plan, you want to become my manager.
A dream coming true.
Event this one, you managed to make it happen.

 

Don’t you know this is getting serious, my love?
Are you ready for everything love as to bring?
Do you realize what is at stake, here?
And are you still all in?

 

Together, we’ve faced the worst.
Are you now ready for what’s best to come?
Baby, please think twice.
Because many years have gone by and to say, I still love you and
I do, I have written our story.

 

You know the destination of this story, its purpose, too.
So, what is your answer?

There is this little corner on this side of paradise, next to the tropic of cancer, where I’ll be waiting for tomorrow to come.

 

Will you catch me if I still fall for you and for a ride to the eternity?

 

 

Le trio gagnant

 

“On est loin, on est loin
Du jardin d’Eden
Éternelle réalité
Libérez, libérons, nous de nous-même
Qu’a-t-on fait de la vérité ?
Brisez-les, brisez-les, brisez toutes les chaines
Dévoilez, n’affrontez que moi
Le seul combat
Auquel je crois
C’est contre moi, moi, moi, moi, moi »
Ego, Indila


Le seul combat auquel je crois, c’est contre moi, moi, moi, moi, moi

Ou avec moi, moi, moi, moi, moi !

 

L’égo dit j’ai peur
Le cœur enchaîne aime
L’esprit répond attention

 

L’égo dit noir c’est noir
Le cœur assure rouge amour
L’esprit réplique vert j’espère

 

L’égo dit j’ai mal
Le cœur rétorque je saigne
L’esprit affirme prend le temps

 

L’égo dit c’est contre moi
Le cœur riposte c’est avec toi
L’esprit confirme nous sommes le tout

 

L’égo dit brille
Le cœur répond en 528 hz
L’esprit parle de sagesse

 

L’égo dit moi je
Le cœur récite les vers du nous
L’esprit réconcilie le moi et le tout

 

L’égo dit pourquoi moi
Le cœur répond parce-que c’est toi
L’esprit enchaîne et si c’était nous

 

L’égo dit moi d’abord
Le cœur répond eux aussi ont le droit
L’esprit enchaîne allons-y tous à la fois

 

L’égo chante de sa plus belle voix
Le cœur bat de son plus beau pouls
L’esprit pense de sa plus haute vibration

 

Mais

 

L’égo nie
Le cœur se replie
L’esprit baisse les bras

 

L’égo meurtrit
Le cœur fléchit
L’esprit survie

 

L’égo enchaîne
Le cœur se déchaîne
L’esprit s’élève

 

L’égo détruit
Le cœur rebondit
L’esprit grandit

 

L’égo dit c’est lui
Le cœur répond et moi ?
L’esprit rétorque acceptance is the key

 

L’égo nous nuis
Le cœur parle en illusions
L’esprit reste perplexe

 

L’égo écrase
Le cœur saigne
L’esprit s’oublie

 

L’égo s’ennui
Le cœur se meurt
L’esprit obéit

 

L’égo gagne du terrain
Le cœur pleure
L’esprit se meurtrit

 

L’égo se relève
Le cœur réanimé
L’esprit se rétablit

L’égo sourit
Le cœur bondit
L’esprit, c’est lui

 

L’égo trouve sa voix
Le cœur le suit
L’esprit s’entraîne

 

L’égo faibli
Le cœur rejoint sa source
L’esprit se réjouis

 

L’égo s’aligne
Le cœur aussi
L’esprit se libère

 

Une étape de franchie pour l’âme qui se réveille de sa longue nuit !

Faire silence pour mieux entendre

 

Faire silence et se poser les bonnes questions.


Pourquoi est-il si compliqué, pour nous, êtres humains, de résoudre nos conflits avec autrui et avec nous-même ?

La vie à deux est complexe et demande beaucoup de travail sur soi, de part et d’autre, en vue d’améliorer les échanges, surtout en cas de conflit.

 

Il est ironique de remarquer que ce sont les personnes avec qui nous partageons notre quotidien que nous finissons par blesser le plus, volontairement ou non.

 

Nous restons respectueux envers ceux et celles que nous côtoyons au cours de la journée et au final, c’est à la maison que nous ramenons notre frustration de ne pas avoir pu exprimer ce que nous ressentions par politesse.

D’où l’importance de pouvoir exprimer dans le respect vis-à-vis de l’autre et de s’exprimer de façon claire mais courtoise ce que nous ressentons à l’instant t afin de ne pas ramener cette même frustration, voir colère, à la maison et nous en prendre, inconsciemment et maladroitement, aux gens que nous aimons.

Lorsque différents il y a, cependant, comment pouvons-nous trouver un terrain d’entente tout en nous exprimant et au sein d’un échange sain ?

 

Face à nos émotions, comment nous y prenons-nous pour les exprimer sans que ces dernières ne prennent le dessus et nous mènent tout droit vers ce mur que peut être une dispute et la fameuse partie de ping-pong des blessures de l’égo, comme j’aime la nommer ?

 

Est-il plus sage de s’observer et de sentir quand la bouilloire est sur le point d’exploser, de prendre quelques minutes pour se calmer, en informant l’autre et de revenir sur ces points qui peuvent blesser, de part et d’autre, une fois que les deux interlocuteurs se sentent un peu plus apaisé ?
Sommes-nous en mesure de donner ce besoin à l’autre sans que nos émotions prennent le dessus, dû à un égo blessé ?

Parvenons-nous à nous mettre à la place de l’autre et de l’entendre ou préparons-nous déjà notre réponse avant qu’il ou elle ait eu le temps de terminer ?
Sommes-nous en position de l’entendre et l’écouter, de nous remettre en question si cela s’avère nécessaire et choisir une nouvelle voie ?

Sans empathie, il est plus compliqué d’avancer, selon moi et elle caractérise les êtres humains que nous sommes, n’est-ce pas ?

 

Et même quand nous sommes conscient de la méthode adoptée une fois trouvée, sommes-nous en mesure de respecter nos engagements vis-à-vis de l’autre ou l’égo blessé va-t-il prendre le dessus et nous mener tout droit vers un gros orage ?

 

Je me rends compte de rester apprentie dans ce domaine.
J’aime m’informer sur les méthodes de communication saine et effective et les appliquer au sein de mes relations, de manière générale.
Je reste, toutefois, maladroite à certains moments mais j’aime penser qu’au moins, j’en prends conscience et je m’engage à faire mieux à chaque instant t.

Je présente ensuite mes excuses à la personne que j’ai pu blessé une fois qu’il y a eu prise de conscience de ce qui blesse et j’évite d’appuyer sur les cordes sensibles de mon interlocuteur une fois que je les reconnais.

 

Bien sûr je commets encore quelques faux pas mais j’avance un instant à la fois en vue de m’améliorer encore et toujours.

Cesse-ton un jour de grandir et d’apprendre à se souvenir, je me le demande.

 

Il n’est pas facile de garder l’espoir, dans certains cas, lorsque nous remarquons que les mêmes scénarios se reproduisent malgré le fait d’en avoir discuter si souvent.
Les deux partis sont probablement de bonne volonté alors pourquoi n’y arrivons-nous pas ?
Quand est-ce le moment de déposer les armes et de dire, c’est assez, nous n’y arrivons pas encore cette fois, nos différences sont trop grandes ?
Quand devons-nous fatiguer de répéter les mêmes schémas ?
Qu’avons-nous à comprendre au travers de la répétition de ces mêmes schémas et que nous disent-ils sur nous-même, pour commencer et sur la relation, ensuite ?

Nous convient-elle encore ou pas ?
Est-ce que l’autre partage les mêmes visions en vue de poursuivre le chemin qu’est la vie de couple à deux ou l’un des deux, voire les deux, préfère continuer en solo ?

Quand cessons-nous de croire que nous pouvons toujours grandir au sein de la relation ou à deux ?
Quand est-il préférable d’arrêter ? Ou de continuer ?
Quand les mots échangés ont été trop blessants ?
Sommes-nous toujours en mesure de vouloir pardonner ou de poursuivre à deux ?

Quand est-il préférable, dans certains cas, de s’éloigner ou de partir définitivement avant que la guerre explose et le silence inévitable s’impose entre deux êtres qui s’aiment ?

 

Les relations humaines restent d’une grande complexité à mes yeux et il n’est pas toujours évident de voir clair.
La relation à soi-même est celle que nous devons continuellement travailler, en vue de retrouver notre liberté d’être et de la mettre au service de la relation de couple, dans ce cas précis, si l’autre accepte d’en faire de même, sans quoi, nous risquons de nous retrouver à tourner en rond et à voir les mêmes schémas se répéter, involontairement ou non.

Je me pose beaucoup de questions et j’avoue ne pas toujours être en mesure de voir clair sur quelle voie emprunter mais chaque jour je m’engage à faire de mon mieux à chaque instant t.

En en cet instant t précis, c’est tout ce qui compte à mes yeux ainsi que de restaurer la paix au sein de nos relations humaines et général, et celles de notre vie de couple, aussi et surtout.

 

Vous en pensez-quoi ?

 

Mais qu'est-ce qu'on peut bien faire?

 

C'est une belle journée!
Mylène Farmer

 

"Elle a éteint la lumière
Et puis qu'est-ce qu'elle
A bien pu faire,
Juste aprés?"

Juste aprés, Carole Fredericks, Jean-Jacques Goldman

 

 

Et puis qu'est-ce qu'elle a bien pu faire? 
Juste après...

 

Se balader, prendre l'air

Juste après un coeur en éclat , la vie ayant contribuée à cela, et sans super glue extra extra pour le recoller, cette fois.

Elle le savait, elle n'en avait plus un petit tube sous la main dans ce cas précis-là; où allait-elle pouvoir en retrouver...après tout, Brico était en rupture de stock aussi mais elle trouverait certainement bien un moyen d'en fabriquer un tube ou deux, histoire d'en avoir en réserve et sous la main en cas de besoin, pour elle pour commencer.

Puis qui sait qui d'autre qu'elle pourrait en avoir besoin?

Un petit tube mis de côté à cet effet, et voilà, le tour serait jouer.

La petite mission du jour fixée et cela pouvait l'aider à se changer les idées et éviter de penser.

Un cerveau en ébullition, un coeur brisé et encore meurtrit; un moi tout entier fâner et à remettre sur pied, the main task of the day and the next ones to come.

Cela commencerait par cela, elle décida.

Une petite recette maison et sa colle serait plus extra forte que jamais.

En effet, cela était bien la dernière fois que la vie et ses aléas mettaient dans cet état là et l'écartaient de sa voie.

 

Elle a bien un truc comme ça, dans ces cas-là...
Alors, avant, elle aurait mis ceci et cela dans son petit chaudron magique.
Son intérieur n'étant plus meublé en IKEA, cela, elle se l'était promis et les bases étaient là, le manguier avait fait le job et il n'y avait plus qu'à redécorer, harmoniser et aligner le tout.


Déco: check!
Elle connaissait, après tout, par coeur la manière et comment il faut faire pour trouver la Lumière.
Harmoniser, c'était sa spécialité aussi et Thémis lui avait donné la maîtrise et l'équilibre pour que justice soit mise en oeuvre, ici et .
Alignement? Le trois.
Et elle savait ce qu'il fallait faire à partir et avec ce trois.
Donc voilà, la recette était posée et en voie de se manifester.
L'intention est là, se dit-elle, la voie du coeur aussi versus les blessures de l'égo.
Comment une colle de qualité extra extra ne pourrait-elle pas naître, voir re-naître, de ce genre d'ingrédients-là?
Et puis les petits trucs habituels, quoi, mélangé à tout cela. 
Un alcool (nope), un chocolat, elle a bien un truc comme ça, dans ces cas-là...oui, elle en a!

 

Le registre, un formulaire:
Thémis, j'ai besoin de toi et on y va!
Son univers...son univers, ah, nous y voilà...faster than the spedd of ligt she's flying...well, well, not sooo fast lady, y'a un coeur à recoller, pour commencer!
Et donc, un instant t à la fois, jeune dame.

Oui, mais... moi j'en ai marre de me sentir comme ça!
Font tous chier, surtout celui-là et je l'ai sincèrement et profondément aimé, toujours ce même celui-là et en particulier.
Donc je fais quoi? 
Je vais pas rester à me morfondre dans le sofa, c'est juste pas moi!
Et puis, il y'a une humanité à conscientiser, pendant ce temps-là, des petits machins à aimer et guider, et un moi à réparer.


Alors soyons méthodique et pragmatique, ici, et commençons par ce moi, S'il-me-plaît, madame Jacquemin.
Et, il me plaît, ça tombe bien!
C'est le chaos, oui, c'est vrai, alors un tiroir à la fois et aujourd'hui, nous nous occupons de celui-là i.e toi.

Super glue et petite recette d'actualité: checked.
Thémis: on-going and checked.
Boys ok.
Et ces cas-là: on-going...and checked!


And mummy, then?

Et puis le Ciel dans tout ça, Il ne pourrait pas se manifester un peu plus à moi, genre rewind and restart?
Cela m'arrangerait plutôt bien, un petit raccourci divin, Seigneur et Père.
Et si nous commencions pas cela?

Le reste, je m'en occupe!
Yes, Sir, I can still boogie est toujours d'actualité...sauf que là, je ne suis plus trop en état de boogui-er, Mr L'Administrateur Général, j'ai, aujourd'hui, un petit torticolis et une petite vertèbre qui persiste, à fixer, Vous Comprendrez, et je ne suis pas toujours en état de danser à chaque instant t, toujours, Vous Comprendrez.

Donc, comment on fait?

 

Deux, trois mots d'une prière?
Oui, bon ben..., Vous avez Votre Journée?

Parce-que je me sens d'humeur à blablater...(bla blah blah yourself!!!)

 

Et je m'ennuie un peu, je dois Vous avouer.
Et dans ces cas-là, elle a bel et bien un truc comme ça...taquiner, embêter et... hi ha ha-er!
Sauf que... Nolan n'est pas là et de toute façons, il va m'envoyer promener.
Jordan, chill out mum! (I know my boy, I know).
And Eliot, la voie du coeur, maman, la voie du coeur.
Voilà ce que c'est d'enseigner la voie à ses enfants, "on" vous la ramène en pleine figure dans ces cas-là et ici et , c'est pas de ça que maman a envie aujourd'hui, mes garçons.

Mais merci quand même<3


Katline, Yes Sir, Yes, a envie de jouer.

Et de taquiner.
Et de hi ha ha-er!

Donc, ben les boys, c'est mort, ils sont dans le nord.
Plus de chiens mais il y'a le lapin..
Et puis, la liste se fait courte...il y'avait bien quelqu'un dans ces cas-là...mais bon voilà, c'est comme ça.
Peut-être à l'extérieur, une âme ou autre à taquiner?
Qui sait?

 

 A-t-elle écrit une lettre?
Elle y pense mais elle ne sait pas trop, au final.

Les orages sont bien passés mais les nuages ne sont toujours pas aussi dissipés qu'elle ne le voudrait, après tout.
Certains sont plus persistants que d'autres et de ceux-là, elle n'en veut toujours pas et c'est toujours bel et bien comme ça!
Alors, la petite note de piano blues, ben elle passera!

Checked!


Mais aujourd'hui, il fait plutôt soleil et la miss n'avait pas bloguer depuis perpet donc c'est bien cette lettre qu'elle commencerait pas écrire et celle-là, elle se la devait bien.
Et pourquoi pas une fréquence 428Hz, un petit pas de deux, pour commencer, et le reste suivrait, si naturellement?


Finir un bouquin, peut-être? 
Possible...le réglage précis de l'Univers avait dû attendre, lui aussi, et restait toujours mystérieux au possible.
Il est vrai qu'elle avait un peu négligé ses livres, ces derniers temps, mais son cerveau saurait comprendre et lui pardonner; il avait, après tout, lui aussi eu d'autres chats à fouetter, tout comme elle, et toujours tout comme elle, il ne pouvait pas être sur tous les fronts à la fois, après tout!

 

Plutôt rien, se taire
I don't think so!

And that's right, it is human nature, my friend(s) AND...Indeed, still!

 

Bref, la science quantique pourrait se faire attendre et aujourd'hui, le rayon de soleil aidant et inspirant, ce serait place à l'art, la musique, l'écriture et la danse.

 

Une main tendue, un regard tourné vers le Ciel et le Diamand au creux de la paume, si and if...

Ce message, elle l'avait bien interprété et enregistré.
A elle de jouer, now, et de lancer ses dés!

Let us roulette, my friends!

 

Comme un cadeau qu'on savoure
And so, what? (I'm still a rockstar, I got my rock moves, and I don't need you, Pink)
But guess what...
?...?...

 

And, guess what? :-)

 

Et... une cigarette?
Oui, oui je sais les garçons, je vous ai promis d'arrêter de fumer mais maman revient de loin et a encore un peu besoin de sa dernière petite béquille, dans ces cas-là.
On y arrive les gars, on y arrive.
Je vous l'ai promis et vu que maman garde toujours ses promesses, c'est basta!
Mais vous savez que certaines promesses de maman prennent un peu plus de temps que d'autres à se manifester, donc patience, guys (and hugs hugs and hugs)!

 

Et puis voilà, après ceci, après cela, un petit coup de pinceau et de peigne pour la partie "je me sens belle et cela se voit", et le tour est joué for today!
And the following days (note and promise to myself: Katline, remember the promise you made)!

 

Et là, la fin de la journée se profile déjà à l'horizon, les derniers rayons de soleil de la journée.
Ses Rayons de Soleil, aujourd'hui, hier, demain, ce matin, ce pm, ce soir, ce pm etc. et ce, pour l'Eternité.

 

Mais qu'est-ce qu'on peut bien faire, après ça?

 

Elle y est sûrement retournée, les regarder respirer:

Bonsoir Nolan, bonsoir Eliot, bonsoir Jordan.

Maman veille sur votre sommeil et vous aime comme l'espace.
J'envoie mon âme à vos côtés pour qu'elle veille sur vos rêves et votre sommeil, et pour que vous vous sentiez aimé au, ô combien possible, et en sécurité, au creux de vos petits lits bien douillets.
Et surtout, bien au chaud dans le creux des bras de vos rêves, que je vous souhaite, d'ailleurs,  beaux, grands et...en voie d'être et de devenir.
Faite de Jolis Rêves, mes garçons.
Maman est là et veille sur votre sommeil.
Je vous aime tous les trois comme l'espace et pour ce que vous êtes et tels que vous êtes <3<3<3
Bisous, bisous, bisous.
Attrapés, back at you etc.
Love you, guys!

Elle est encore retournée, les regarder respirer.
Oui, Jordan mon amour, je mets mon téléphone sur mon coeur ou sur l'oreiller, comme ça tu m'entends et tu te sens en sécurité, et maman aussi. Et je t'entends respirer, aussi, ce qui apaise encore et toujours maman. Trois minutes et mon petit bonhomme s'en va paisiblement rejoindre les bras de Morphée avec maman à ses côtés, voilà ce qu'est être une maman en plan B et à distance, à mes yeux de maman encore chagrinés, d'où les larmes ne cessent toujours pas de couler à ce sujet, et ce même depuis tout ce temps, et, particulièrement, au moment de border ses trois petits princes.

 

Absence, déchirure et le bruit du silence qui s'installe, quand vous me tenez...


Et au bout d'une heure (une heure trente ;-), maman continua à les regarder respirer, ses trois joyaux de la couronne si sacrée à ses yeux de maman, au travers de ses rêves d'humanité et de Broadway.

 

Puis s'est endormie...Le Souffle au corps, où, allongée, son corps est cependant mort.

 

 

 

 

 

C'est une belle journée

Je vais me coucher

Une si belle journée

Qui s'achève

Donne l'envie d'aimer,

Mais, je vais me coucher

 

Une si belle journée souveraine.

 

L'amour fou

 

 

L'amour fou, donc...

 

J'ai bien une chose ou deux à raconter sur le sujet; vécu personnel, indeed!

 

C'est que du haut de mes quarante-quatre and and so, et bien des petites histoires, il y'en a bien une ou l'autre à raconter.

Trois petites histoires qui ont comptés plus que d'autres, dont celle avec le papa de mes garçons, il en va de soin.
Ensuite, la première histoire de coeur, celle qui a durée trois ans, en ce qui me concerne, et qui met le doigt sur: ah, là, cela pourrait durer, et à seize ans ou presque, on y croit.

Et puis, on se rend compte qu'au final, ce n'était pas si sérieux que cela.
Ensuite, et peut-être même, pour commencer, pardonnez-moi mon linéaire, il y'a le véritable premier battement de coeur, le coup de foudre et au premier regard, sans savoir exactement pourquoi son coeur bat pour celui-là, alors que ce dernier ne lui a même pas parler, celui-là non, plus, d'ailleurs et qu'il ne lui parle toujours pas parce-qu'il n'ose pas et qu'il est très timide au sujet de coeur-là..


A ce stade, il n'ose même pas croiser son regard, il demande aux copines de lui faire savoir s'il la regardé.
Alors lui avouer ce qu'il ressent, son coeur, c'est laisse tomber!

 

Et puis voilà, on sait tous comment ça va à ces âges-là, on change d'école, on part à l'étanger, en ce qui me concerne, on rencontre une âme soeur, toujours en ce qui me concerne et un coeur brisé à quatorze ans parce-que le jeune homme a changé d'école en plein milieu de l'année, se remet à re-battre, subitement, et les projets d'avenir s'installent.

Le job d'étudiant à l'étranger, the year of exchange, six months for her to start with and the "we will see".
Puis, on décide avec l'âme soeur rencontrée qu'on reste en Angleterre et qu'on s'en va étudier à Manchester.

Les projets d'avenir à deux, on en fait et ils se concrétisent dans la matière et dans le temps, ce qui engendre un nouveau déménagement.

Puis un autre et encore un autre.
Et puis un autre, celui qui nous mène vers la rencontre avec notre destinée, toujours en ce qui me concerne.
Les fameux carrefours de vie, comme j'aime les nommer.

Entre temps, un petit coup d'oeil sans intention aucune sur ce fameux coeur qui avait su capturer le sien à l'âge de quatorze ans.

Nous sommes heureuse là où nous sommes mais voilà, un peu curieuse de découvrir ce que ce coeur-là, en particulier, est devenu, si il a une famille aussi, ce qu'il fait...ce qu'il est devenu, quoi!

Un salut, comment ça va? It's been such a long time! Qu'est-ce que tu deviens?
Un "on s'est donné rendez-vous dans dix ans", sans l'avoir vraiment planifié, cependant.

 

Et puis, ceci menant à cela, la routine s'installe.
Se profiler une carrière digne de ce nom et déménager pour cela.
Mes années à la commission européennes à Bruxelles, pour commencer, à Helsinki, ensuite.
De nouveaux projets de vie.
Le mariage, l'achat de la maison familiale, et un chien pour commencer, pour voir comment on s'en sort au niveau des responsabilités envers un autre petit être vivant.
The busy thirty.
Puis un deuxième, qu'on gère toujours bien.
Et puis une petite dernière.

Alors, pourquoi ne pas essayer, à ce stade-ci des choses, avec un mini être humain, puisque nous nous en sortons si bien?
Et voilà comment ça va, la machine est lancée!

 

Notre premier, Nolan, un matin sous un manteau hivernale à l'allure décembre.
Puis un petit deuxième, Eliot, aux teintes de couleurs automnales en octobre, un été indien, cette année-là.
Et puis pourquoi pas un petit dernier, même si on s'était dis que deux, c'était largement suffisant au sein de notre société moderne, son train de vie et ses responsabilités;

Un petit troisième, donc, voulu dans tous les sens du terme, surnommé Jordan.
Et toujours aux teintes automnales d'octobre, un peu déclinées, toutefois, la saison s'en étant avancée à petits pas, et à deux années d'intervalle, comme ses deux grands frères.

Mais la routine continue de s'installer.
Les responsabilités qui vont avec, aussi.
Surtout qu'à présent, il y'a une famille de cinq à gérer!

Et la fatigue liée à tout cela, bien évidemment.
La fatigue qui pose si souvent problèmes au sein de la vie de couple et au sein de la famille, et dans nos sociétés modernes, qui ne nous permet plus de percevoir la réalité avec clarité.
Ni d'être honnête avec cette même réalité.
Et encore moins d'être en mesure la regarder entre quatre yeux.

 

Le mot S est prononcé de la bouche de maman.
Ce mot qu'elle avait tant redouté tant les conséquences lui faisaient peur.
Vendre la maison familiale, rentrer au pays parce-que sans le mariage, on a plus envie d'être là et le climat ne nous plaît pas.
Le divorce international et ce que cela engendre.
Et puis surtout, suite à cette prise de décision, briser le cocoon familiale pour ses trois garçons, ce qui lui fait le plus peur, au final, elle a qui on a enlevé cette sécurité affective, matérielle et émotionnelle, et tout ce qui va avec, dès le plus jeune âge.

 

Donc, nous y voilà.
Elle n'avait jamais envisagé en arriver-là, ni même y'avait-elle penser...mais peut-être un peu quand même.

C'est que lorsqu'une maman prend ce genre de décision de façon si radicale, dans son cas, en tout cas, c'est qu'elle a bel et bien réfléchit à la question.
Et encore moins passer à l'action mais voilà, dans certains, cas, on ne peut expliquer pourquoi, on s'en va parce-qu'on a l'impression qu'on court pour sa vie, juste là.
Et puis plus tard, on comprends pourquoi.
Et on se dit qu'au final et malgré tout ça, on a pris la bonne décision.
Et qu'on courrait bel et bien pour sa vie, au final.


Et puis voilà, on rentre au pays pour s'occuper de soi et se remettre de tout ça.
Nouvelle prise de décision, nouvelle séparation.
Celle qui fend le coeur au possible et bien plus que la première, au final.
Surtout après avoir compris tout cela.

 

C'est difficile, ça fend le coeur, cela détruit davantage mais après une certaine période d'adaptation, on trouve sa vitesse de croisière et on s'en accommode.
C'est comme ça, au final, et on verra.

 

Et entre temps, retour au pays donc, ce qui veut dire: retour à ses origines et ses racines.

Et là, par un soir de février esseulée, "tiens, finalement je le trouve sur facebook, celui-là.

 

Un petit message to check how are things going with you?
Ah, you're single?
I am not but it won't last.


Et sans savoir se l'expliquer, nous lui racontons TOUT, à ce coeur pour lequel nous avons tant chavirer il y'a vingt-sept ans de cela or so.
Genre, voilà, je te dis tout sur moi, mes secrets les plus profonds, mêmes ceux que je n'ose m'avouer à moi-même, pour te dire:
voilà, ça c'est moi!
A prendre ou à laisser, mais au-moins, tu sais et à toi de décider, histoire de préciser qu'on est pas venu jusque-là pour jouer.


Des échanges sur le sujet, et bien d'autres, suivent.
Un message personnel "Et si tu crois un jour que tu m'aimes" (ne le considère pas comme un problème).
Et court, et court, jusqu'à en perdre haleine.
Viens me retrouver.

 

Un premier appel pour entendre le son de sa voix.
Suivi par bien d'autres, mettant en place leurs petites habitudes du soir et du matin, du matin et du soir.

Un premier rendez-vous au pied de la citadelle, pour se revoir et voir comment ça va.
Et pour envisager une suite, peut-être? 
Qui sait?

 

Et puis d'autres rendez-vous.
Puis un coup de pied au derrière!

Et hop, c'est checked.

What's next?

Un déménagement temporaire again, leur arrangement.
Et puis un autre menant vers le retour à l'autonomie, après cette descente en enfer.
La reconstruction se remet en place.

 

Mais, au beau milieu de tout ça, déjà un premier orage, qui fait qu'on se demande, tiens, qu'est-ce qui se passe?

Réparation sur l'oreiller.

Jusqu'a l'orage suivant.

Et une nouvelle réparation sur l'oreiller.


Qui deviendra leur façon de fonctionner en cas de différents plus sérieux.
Mais ils savent pertinemment bien tous les deux que les orages finissent toujours par s'apaiser pour laisser place aux arcs-en-ciel, réparation sur l'oreiller entre ici et ailleurs au milieu de nul part et finalement, un soleil timide pour commencer, et puis le soleil qu'elle a tellement attendu.
Et que lui aussi, attend peut-être, au final, elle pense et espère.

 

Alors, c'était bien cela, au final?

Vingt-sept ans de séparation après la rencontre initiale pour des retrouvailles à la bélier ardennais et balance ardennaise qu'elle est aussi, finalement, parce-que c'est bien, elle le pense sincèrement et le confirme de façon clear, limpid, sacred etc. de cette façon-là que cela fonctionne when we're meant to be et dans ce cas-là.

Sa destinée, c'est bel et bien lui, même si elle avait pu en douter à une époque bien particulière (pour des raisons qui lui appartenaient et elle reviendrait vers lui à ce sujet, si il lui en donnait l'opportunité, cela va de soi).

Les petits détours entre ici et ailleurs, elle en avait fait, donc, elle comprenait ce qui avait pour se construire in the realm of his thoughts, qu'elle comprenait embrouillées. C'est que les ondes peuvent parfois, et dans certains cas, se retrouver au mauvais endroit, sans qu'on ne le veuille ou le sache vraiment).

 

En ce qui la concernait, d'autres contrées, d'autres histoires, d'autres cultures et c'est toujours bel et bien lui, after all is said and done.

A la maison, et dans dans tous les sens du terme, donc.

Pourquoi avoir tellement bougé et voyagé, au final, alors qu'il se trouvait juste devant son nez, au collège et, en Ardennes belges, de surcroît?

Pourquoi aller chercher si loin ce qui se trouve déja?

A quatorze ans, c'est bien trop tôt, au final.

Donc pas encore de retrouvailles officielles, chacun doit faire sa petite expérience au final, afin de comprendre que la voie, c'est celle-là et que nous sommes rentrés à la maison, finally and at last.

 

Cependant, l'orage a encore grogné une ultime fois.
Peut-être pour leur faire comprendre qu'ils se doivent d'être sûr de leur choix afin de pouvoir renouveler leurs promesses faites l'un envers l'autre, leurs projets d'avenir à deux, en famille, au sujet d'un je suis prononcé trois fois et leurs voeux, au final.


Cet orage-là lui a fait beaucoup de mal, à notre jeune dame.
Et cet amour fou-là, on en parle même pas.
Elle qui pensait que briser la vie de famille en Finlande serait la douleur la plus intense qu'elle puisse expérimenter...et ben non, la douleur est tout aussi vive avec cet amour fou-là.

 

L'amour fou, fout la haine entre nous.
L'amour fou, la zone un peu partout

 

C'est lui, son bélier ardennais elle le sait.

Mais comment lui faire comprendre cela après la zone et chaos de cet ultime orage?

C'est bien avec lui, de surcroît; qu'au sein de leurs deux années et demies, elle a appris ce que la vraie vie de couple représentait réellement.

Et c'est bien avec lui, aussi, que les allers-retours typiques des flammes jumelles se parcourent.

Dix neuf années de mariage et de vie commune ne lui avaient pas appris grand chose, au final.

Si ce n'est: Fake. Lies. Deceits. Betrayal. Games of control and power. Gaslighting.
Et tout ce qui va avec.

 

Sa Flamme Jumelle, après quelques allers-retours typiques des forces contraires mais opposées et nécessaires prévues à la re-création (new model on the basis of the old one) of the TF i.e. la loi de l'attraction et l'ADN des FJ (re-distribution, création depuis la cellule mère and...Broadway, ne l'oublions pas), elle sait bel et bien, à présent, que c'est lui.
Elle espère qu'il le sait aussi que c'est elle l'élue de son âme, de son coeur et de son corps tout entier, sans lequel, elle ne peut respirer.

My bad for having even doubted that but how could I have known?
C'est que Katline aussi peut-être confuse, sometimes.
Seulement deux toutes petits épaules, de ce côté-ci de l'écran so patience with me, please, mister.

 

Qui sait si c'est deux-là vont se retrouver au final?
Encore deux trois, choses à régler, de part et d'autres et elle le sait.
Ca, elle ne peut toujours pas l'accepter.
Et elle ne pourra lui laisser le mot final, à ce sujet.

 

A quand le prochain chapitre de mes aventures sur l'amour fou qui rend le monde entier à bout?

Je ne le sais.

Mais je saurai.
Et, par conséquent, vous saurez, too ;-)

 

L'amour fou, le bonheur à genoux

 

Jen, my friend, you couldn't have sang it better!

Une autre chanson, peut-être, où on parle de comment communiquer de façon saine, constructive et efficace en vue de s'améliorer pour mieux recommencer, destination finale, Broadway?

Nous pourrions la co-écrire, cette chanson, je crois que j'ai une idée.

Enfin, si tu le veux, quoi!
Je ne suis pas encore une star du petit écran, ni de grand, loin de la, so, marque le hola, Katline.


Mais peut-être un jour, qui sait?

 

Note to the author: Invitation Update to Rome On-Going and to be sent again to the receiver. Reply expected, pls :-)

 

To be continued...

 

The same mistake again

Same mistake, James Blunt

 

Comment te dire adieu?

Comment te dire adieu. François Hardy

 

Comment te dire adieu?

Et bien, voilà la voie. Un message personnel, mais plus celui qu'on croit, imprégné de bienveillance, et surtout, en quête de respect....et entre quatre yeuxsi possible et s'il-vous-plaît, en laissant les petits pigeons voyageurs à l'écart de nos égos blessés.

Est-ce si compliqué que cela, après tout ça?

The news's been confirmed and that's ok. Elle s'y était préparée. Elle savait que cette décision-là, elle l'aurait de toutes façons prise, au final, et au vu de...Elle attendait juste de voir jusqu'où on est capable d'aller, dans ces cas-là...

 

Voilà, c'est fait.

 

C'est le coeur lourd que Thémis dépose les armes,.

Ce combat-là, elle l'a mené.

Et Thémis, à présent, se relève de ses cendres, un instant t à la fois, et continue de cheminer, un pas à la fois, vers ses rêves, Broadway et sa destinée.

When one becomes four and Four becomes One.❣️

 

Nous y sommes arrivés.

Dieu réunit ceux qui s'aiment

 

"Le ciel bleu

Sur nous peut s'éffondrer

Et la terre peut bien s'écrouler

Peu m'importe si tu m'aimes

Je me fous du monde entier"

Edith Piaf, L'hymne à l'amour

 

I am, I am, I am

J'irai jusqu'au bout du monde

I am, I am, I am

Nous aurons pour nous l'Éternité

I am, I am, I am

Dans le bleu de toute l'Immensité

I am, I am, I am

Dans le Ciel, plus de problèmes

I am, I am, I am

Mon Amour, crois-tu qu'on s'aime?

 

I am, I am, I am

Dieu réunit ceux qui s'aiment (et y'a peut-être une âme soeur de prévue Là-Haut pour moi, qui sait?)

I am, I am, I am

Édith Piaf (Et petite note personelle de Katline 😉🤩🥰)

 

Et...Tant que l'Amour innondera mes matins.

I am, I am, I am

❣️❣️❣️

 

When she needs him

She just closes her eyes and she is with him

“When I need you
I just close my eyes 
And I am with you
And all that I so wanna give you
It’s only a heartbeat away”
When I need you, Leo Sayer

 

 

Miles and miles of empty space between us

 

Où sont vont les coeurs brisés quand ils ont fini d’aimer?
Et où vont-ils, quand ils ne parviennent pas à cesser d’aimer, malgré tous leurs battements de coeurs les plus puissants dans ce sens?

 

Et bien, ils font un heartbeat que nous appellerons pause, ici; c’est qu’ils n’en peuvent juste plus de pleurer et encore moins de saigner, ces petits coeurs-là.


Ensuite, ils se disent: un petit battement de coeur que nous appellerons, ici, toujours et à ce stade-ci des choses, espoir.


Mais les larmes ne cessent encore et toujours de couler et les allers-retours entre les battements de coeur appelés colère, tristesse intense et profonde, espoir, un peu de joie momentanée mais ça marche un peu quand même “l’effet sparadrap” avec les copines, tristesse profonde à nouveau, désespoir, même…puis espoir, joie et ainsi de suite, mais cela ne marche pas tant que cela, au final.

 

Et puis, un heartbeat pause, à nouveau..
Parce-que l’espoir reprend et le coeur, bien à l’envers, cette fois, se remet à battre correctement, mais pas encore normalement.

 

A telephone can’t take the place of your smile

 

Oui, oui, le téléphone se remet à biper, et, progressivement, à sonner.
Des petites photos circulent, des petites vidéos enchantantes, aussi.
Et là, le coeur se dit: ça y est, je peux enfin rebattre normalement, peut-être?


Et puis les esprits et les corps suivent.
Une fois, deux fois, pas encore de troisième fois, cependant.


Mais voilà, se dit-on, c’est comme ça.
Le coeur a cru que c’était le bon battement de coeur, cette fois, mais ce n’est pas encore le cas.

 

Mais le coeur comprend qu’il n’est pas le seul à battre au ralenti.
Il n’est pas le seul à avoir pleuré non plus, il le sait.
Celui-là a besoin d’un rapprochement, pour commencer, de parcimonie et de confiance en ce coeur qui, au final lui a fait aussi autant de mal qu’il lui en a fait, à notre petit coeur aux battements chamboulés par le temps et sept semaines d’aller-retours incessants entre les battements incertains de ces deux coeurs.


Et notre petit coeur s’est retrouvé davantage perturbé par un long silence, aussi.


Et, au final, son coeur à elle, aussi, a besoin de lui pour retrouver la confiance perdue en ce coeur qu’elle a tellement aimé.


Donc, elle écoute son coeur, reste patiente et elle attend que l’orage passe pour de bon, cette fois.

Et puis, ok, c’est vrai, se dit-elle, le rapprochement est bien-là et se fait pas à pas.
Elle a besoin de cela aussi, après tout, mais elle ne se sent pas plus rassurée, pour autant.


Oui, ce rapprochement-là est important pour commencer, l’intimité, aussi, mais cette tendresse qui la rassurerait tellement en cette période de grisaille, elle ne l’a pas encore ressentie, ni retrouvée.


D’ailleurs et parfois, elle se retrouve à ne plus trop savoir quoi penser, au final.
Où s’en vont nos deux coeurs, quelle direction vont-ils emprunter à deux ou en solo, et quelle sera leur destination finale, à ces deux-là?
Et combien de temps, surtout, avant de retrouver leur complicité légendaire, leurs longues discussions sans fin, leurs jeux d’enfants, et leurs “Et si” à 23h15, etc?

 

Tant de questions sans réponses et pour si peu, à ses yeux, au final, quand on met le tout de deux années et demie dans la balance?

 

Tout cela lui manque bien, évidemment, à notre pauvre petit coeur esseulé par le temps qui ne cesse de s’écouler…


Et puis, a telephone can’t the place of his smile….

 

Les petits signes, qui la rassureraient tellement, eux non plus, ne sont plus très présents au travers de ce téléphone qui ne bipe plus, ni ne sonne, autant qu’avant.


Chaque coeur fait ce qu’il peut, dans ces cas-là, elle l’entend bien et le comprend.


Mais voilà, un petit bisous d’amour, un “wait” ou un “là je peux pas mais je reviens vers toi”, ou encore, “je suis sur le point de m’endormir donc je te préviens vite avant que ce soit le cas parce-que je sais que nous nous sommes donné un rancard et je tiens à te prévenir que je suis trop fatigué et à demain, donc, etc”, un rencard si important à ces yeux, qui lui prouverait que ce coeur n’est pas là que pour ce type de rapprochement-là, au final.
Elle le sait, bien évidemment, au plus profond d’elle-même que ce coeur-là n’est pas comme ça; il le lui a bien confirmé, rien à dire à ce sujet-là.


Mais voilà, notre coeur esseulé en est toujours au stade, après tous leurs bouleversements de ces derniers temps, que de simples petits smileys, wait ou je vais m’endormir-là, bonne nuit avec le petit coeur qui va avec etc seraient bien plus que suffisant.
C’est que tous les petits mots ou gestes comptent, dans ces cas-là.

Elle comprend que parcimonie est bel et bien d’actualité et justifié, au vu d’où nos deux coeurs reviennent, et que c’est déjà très bien qu’ils décident d’essayer de cesser de pleurer, ensemble, cette fois.
Et que le mot confiance prend tout son sens, et doit se réactualiser de part et d'autre.

Donc, voilà, où en est notre petit coeur esseulé, today.
A la recherche du moindre petit signe qui pourrait la rassurer et l’ancrer définitivement dans le “non, ce n’est pas que le type de rapprochement que tu crois, je te respecte de trop pour cela et je sais que c’est aussi le cas, en ce qui te concerne, vis-à-vis de moi”.


Elle le sait, tout cela, mais ces septs semaines ont provoqué des dégâts conséquents au creux de son coeur océan et ces battements de coeurs ne sont toujours pas ancrés dans le “nous sommes sur la bonne voie et nous reprenons comme avant sous peu, laissons-nous du temps”.
Elle se dit que le temps, en effet, fera bien l’affaire et que les coeurs se remettront à battre à leur rythme régulier et normaux bien plus vite qu’elle ne le croit…en tout cas, elle l’espère.

En attendant, la vie suit son cours et elle espère que son message personnel à cet effet i.e. un petit signe de sa part, tu sais, le petit smiley, le wait, ou je vais m’endormir et c’est déjà bien assez comme cela, sera bel et bien reçu, entendu et entre de bons battements de coeur, à nouveau, et cette fois.

 

Plus jamais de coeurs brisés, s’en est bel et bien fini avec toutes ces histoires, cette fois.
C’est ce coeur-là, un point c’est tout, un point c’est toi.

 

Et puis au final, les coeurs brisés se disent souvent ça, plus jamais l’amour à deux, ce n’est définitivement plus pour moi!

 

Mais la bonne vieille expression “ne jamais dire jamais” existe peut-être pour une raison, dans ces cas-là, qui sait?


Elle se connaît, cependant, ce n’est vraiment pas son style.
Et elle n’a de toutes façons pas du tout la tête à penser à cela, en ce moment.
Qui sait quel sera son avenir, au final, nul ne le sait?


Mais elle en est convaincue, la voix du coeur et de l’âme finit toujours par l’emporter.


Et si cela ne fonctionne pas avec lui, ben à Broadway, elle ira seule avec ses trois garçons.

 

Son coeur le lui a dit à maintes reprises, après tout, que c’était lui et sinon, basta.

 

Mais le sien ne semble toujours pas l’entendre ou le comprendre: après lui, pour elle et elle reste affirmative sur ce point-là, c'est bel et bien ce coeur-là, celui de son bélier ardennais.
Un point c'est lui, un point c'est final!


Et c’est bien la dernière fois si cela ne fonctionne pas!


Elle le pense sincèrement, en tout cas, elle ne pourrait juste plus jamais aimer de cette façon-là, de toutes façons, donc pour elle, l’amour à deux, cela s’arrêterait bien là.


Et puis voilà, la vie suit et suivra son cours, comme toujours.

 

C’est que les coeurs ne cessent jamais de fonctionner dans les couloirs du temps.

Et l’amour l’emporte toujours, au final.

 

Et son grand Amour à elle, c’est bien lui, ce bélier ardennais donc elle ne fait que de vous parler depuis bien longtemps.


N’est-ce pas le Combat au Coeur de son Essentiel à elle et depuis toujours, l’Amour, justement?
Ses garçons, Broadway et tout ce que cela représente à ses yeux?
Et bien sûr, elle et son bien-être au centre de tout cela?

Oui, elle le Confirme avec un grand C, l’ Amour l’emporte toujours et elle ne cessera jamais de croire avec Conviction et Certitude que Dieu réunit toujours ceux qui s’aiment.

 

Je suis, je suis, je suis.

 

C’est qu’après tout, when all is said and done, on ne peut plus arrêter la roue de la vie de s’empêcher de tourner une fois qu’elle s’est remise à fonctionner.

 

Et, elle en est Certaine, le Ciel a certainement quelque chose en Tête de prévu pour elle dans Son Agenda Divin.



To be continued…






More than words

To make him feel how she feels

“Saying “I love you”,
Is not the words I want to hear from you
It’s not that I want you
Not to say but if you only knew”
More than words, Extreme



But if you only knew…



More than words is all you have to do to make it real

 

Et oui, encore et toujours ce petit signe ou l’autre de sa part, du genre,” oui, y’a encore ceci et cela à régler, c’est vrai, mais c’est pas si grave, sur deux années et demie, et ce qui compte le plus, au final, c’est que je sais ce que tu ressens pour moi, que tu es profonde et sincère et que tout cela n’est vraiment pas aussi grave que cela en à l’air”.

 

Then you wouldn't have to say that you love me ‘cause I’d already know

But…

What would you do if you knew my heart was torn in two?

 

More than words to show you feel that your love for me is real?

But…

What would you say if I took those words away?

 

Then you couldn’t make things new just by saying “I love you”

 

Now I’ve tried to talk to you and make you understand 

 

Et ces discussions sans fin, les vieux dossiers que l’on croyait pourtant classés et rangés sur l’étagère des archives réglées et à ressortir jusque au cas où, sont pourtant bien à ressortir dans certains cas, surtout celui-là, apparemment, et cela la désole tellement.


Elle explique, ré-explique encore et encore… mais rien ne semble rentrer dans sa tête de petit bélier ardennais si borné et elle ne sait plus comment lui parler, ni lui expliquer quoi-que ce soit, au final.

Alors le petit cœur esseulé se sent à nouveau bien seul, alors que cela avait pourtant si bien commencé, cette petite conversation sur WhatApp, et avec de l'enthousiasme, même.

Et puis voilà.

Donc, le petit coeur se referme et se dit “il vaut mieux fermer ce dossier-là pour aujourd’hui, notre petit bélier ardennais ne semble toujours pas prêt à entendre ce qu’elle a à lui dire à ce sujet, fermons donc la boutique et attendons un meilleur moment pour lui faire entendre ce qu’elle a à lui raconter, rien de plus que ce qui n’a déjà été dit, d’ailleurs, sur ce sujet.

Cela semble important pour lui, elle respecte cela, alors laissons-lui le temps de digérer tout ça.

Et voilà, encore une journée qui se clôture sur ce ton-là, qui ne lui plaît pas du tout, et sans un de ces fameux petits signes qui comptent tant à ses yeux et dont elle lui a pourtant parlé.

More than words, en effet... que faire de plus, dans ces cas-là?

Quelqu’un pourrait l’aider à comprendre comment cela fonctionne, ces petites bêtes-là?


Est-ce qu’aller lui décrocher un fragment de voie lactée pour lui exprimer ce qu’elle ressent, ce qu’elle a un tête pour eux deux, eux sept et qu’il sait, de surcroît, pour lui prouver tout cela, aiderait, peut-être?


Et bien si cela est cas, nous demanderons à Eliot (voilà son petit quelqu’un à qui demander 😀) d’emprunter sa petite fusée à WALL-E pour aller lui décrocher ce petit fragment de voie lactée; après tout, c’est bien lui le spécialiste et le futur astronaute de la famille, alors il fera bien cela pour maman, ce petit bonhomme-là, qui fête ses douze ans en ce quinze octobre, justement.
Quel beau cadeau il ferait à maman, en ce jour si précieux et sacré à ses yeux et son coeur de maman, ce petit jeune homme-là.


Mon Dieu, qu’il grandit et quelle belle histoire elle lui à raconter le matin de sa naissance, le quinze octobre deux mille douze à 07h15 précise du matin, alors qu’il regardait sa maman avec de grands yeux, l’air de dire “tu es qui toi?”


Et pour l’accueillir au sein de notre petite planète bleue comme il se doit, elle lui a répondu “Bonjour, c’est maman. Et oui, mon petit ange, c’est moi que tu as ressentis durant ces neuf derniers mois et me voilà. Enfin, tu es là. Les présentations sont faites comme il se doit.
Et j’ai hâte de faire davantage ta connaissance, mon enfant, et de voir se poursuivre l’aventure qui vient tout juste de commencer et qui nous attend”

 

Un petit clin d'œil à toi, mon petit ange, pour te souhaiter un joyeux anniversaire de façon encore plus officielle que ce matin. 

 

Tu as déjà reçu  ton petit message personnel à 7h15 précise, heure finlandaise, ce matin, pour être la première à t’envoyer ses pensées de maman les plus aimantes depuis la Belgique.
Cela aussi, c’est à présent fait.


Deuxième petit message de maman, donc, au travers de ce petit texte sacré pour maman et en ce matin si précieux à mes yeux et mon coeur de maman, donc…et plein d’autres jolies surprises t’attendent, encore et toujours, aujourd’hui, mon garçon.

 

Attends encore un peu, mon ange, et tu verras que maman gardes toujours ses promesses, même si cela prend parfois et dans certains cas, un petit peu plus de temps que prévu, et que tu finis TOUJOURS par avoir ce qu’il y’a de mieux pour toi, et ce que tu désires le plus au plus profond de ton coeur, si pure de part ton hypersensibilité qui te joue parfois des histoires d’un point de vue émotionnel;  c’est que maman sait ce que c’est, hypersensible comme est l’est, tout comme toi, mon amour ;-)


Et donc, je le confirme: tu as toujours tout ce que tu veux tout court, mon amour, et au final.

 

Et l’aventure se poursuit, mon enfant, encore bien mieux qu’elle n’a commencé.


Les aléas de la vie, tu le sais mon garçon, que comme nous tous, tu es né et fait, tout comme Nolan et Jordan, tes deux frères, d’ailleurs,  pour les traverser en vue de grandir et d’encore et toujours évoluer.


Tu te souviens, mon amour (mes trois amours) que “dans la vie, il n’y a pas de problème, il n’y a que des solutions!”.


Maman est coach, après tout, et son métier de coach, c’est au travers de son rôle de maman, principalement et surtout, qu’il prend effet.

 

Le petit clin d'œil fait à Eliot (et à ses trois garçons, au final), revenons-en donc aux moutons de notre petit cœur qui se sent toujours aussi esseulé, plus particulièrement en ce jour sous le signe de l’émotionnel, et dans tous les sens du terme.



Hold me close, don’t ever let me go

 

Ce bélier ardennais, va-t-il enfin comprendre que c’est tout ce que le petit cœur esseulé lui demande, au final?

Que de le serrer dans ses bras, peau contre peau et entre quatre yeux, serait plus qu’assez?

 

Et, toujours entre quatre yeux, lui dire que c’est fini tout ça et qu’il est enfin prêt à lui envoyer un petit signe ou l’autre pour la rassurer?
Et surtout, pour lui dire, toujours entre quatre yeux, peau contre peau, que deux ans et demi comptent bien plus que tout ça, et qu’il voit les choses sous le même angle qu’elle, au final.


Et ça y est, c’est reparti, mon petit bélier ardennais, tu le savais que c’est toujours comme ça entre nous deux, dans ces cas-là, et que cela se termine toujours de la même façon aussi, peau contre peau et entre quatre yeux, et à la maison.

 

Est-ce si compliqué que cela?
Des gestes si simples et naturels pour nous, tu le sais.
Mets le tout dans la balance et tu verras que la vue altitude, tu l’as bel et bien aussi!

 

All you have to do is close your eyes and just reach out your hands and touch me

 

Alors, prends-moi dans tes bras comme tu sais si bien le faire, il n’y a que toi qui a ces bras juste fait pour moi.

 

Notre fameux emboîtement, tu sais, et toi seul connais l’ajustement parfait pour le trouver….

Il n’y a que toi qui est capable de le trouver, cet ajustement-là, et tu le sais.


Alors arrête de faire ton sale caractère de bélier ardennais sur ce sujet-là et viens vite m’embrasser!
Et puis, on se retrouve comme avant et en mieux, encore, tu verras.
Et voilà!

 

Roooo, mon Dieu, que c’est compliqué, ces petites bêtes qui piquent-là!

Vous ne pouvez pas faire un petit quelque chose depuis le Ciel pour m'aider à patienter, sans plus trop pleurer, cette fois, en attendant que monsieur le bélier ardennais soit prêt ;-)?



What would you do

If my heart was torn in two?

 

 


More than words to show you feel
That your love for me is real

And more than words to show you feel

That my love for you is real

And more than words to show us feel

That our love for each other is real

First time

 

 

“This life, this love
All the sweetness I feel
So mysterious yet
So incredibly real
It’s an uncharted sea
It’s an unopened door
But you gotta reach out
And you got to explore
Even though you’re not sure
Till the moment arrives
There he is And you know you are in love
For the very first time”
First time, Robin Beck



 

And you know you’re in love for the very first time

 

There he his and there she knows she’s in love for the very first time.

She knew it when she was fourteen, she knew it that night in February 2022 and she knew it now.

 

How to convince him he was the one, though?
That remained a mystery.

 

Despite her many explanations, love letters and I am, I am, I am, nothing much seemed to move in that department.

How to tell him that the deep heart of her ocean was to be found through him and her boys?
How to convince him there was nothing to be scared of?
How to manage to persuade him to look at their situation through her eyes?

If only he could be in her body for just a few seconds, he would know.
He would feel the way she felt about him.
And he would feel, also and mostly, the sincerity and the purity of heart and intentions towards him and their children.
Then, he would know.


But for the time being, he was not ready.
Parsimony was the key word at this stage.

They were back together, she believed, but they needed time to care of their relationship and bring them back to their usual rhythm.
They both needed time to heal, indeed,  maybe separately at first, and then together, once back on their regular and normal rhythm.

 

She did nor feel so good about being so apart from him for she needed to touch him, see him, love him and show him everything she had to give him.
Her frustration was huge and she felt a massive void in her whole.
Something was missing.
And she very well knew the missing part was her children, who were still living in Finland, and him, of course.


Her days went by trying to keep busy.
The plasters to make her days seem a little brighter and better.


But nothing helped.

 

Not even the few messages they were exchanging during the days or the few phone calls.
He was too much hurt, blocked, emotional to move on to the further steps together with her.
She had no other choice but respecting what he went through right now, and how he felt.

He was not in a position to give her the little signs she had asked for through her I am, I am, I am; a little heart in a message, a little ‘wait” nor a little bit of comfort while they were waiting to move on the next step, even.


Nothing thus far of those signs.


And the void felt as such inside of her: a nothing.

She felt better than spring, where she had gone back to live in his place and when they were living together, after her hospital stay.
During that time, she had him, still, but the fire that used to burn inside of her had totally gone, back then.
No more writing, no more being comforted by music, not even watching TV was of interest to her, then.
Nothing but him to love to make her feel a little happier.


And today, she had only inspiration to write through what she felt for him, music to dance, and not much else.

 

And not him, then.


This time was a bit of fire but no him.
Last time was no fire but he was there.
What was coming next, she wondered.

When would the little signs she so longed for to receive would come?
When would the bips on her phone come through the way they used to?
When would her phone start ringing again so many times per day with his name written on its screen?

 

She missed him that badly before she could sart being happy again and she felt so very sorry for them to have gone that far, this time.

So, there she was, writing a new text with her I am, I am, I am, her only cries out for help.
A little help and support and, who knows, even comfort while waiting for the love of her live, Dear Heaven?
How many times should she be asking for some little signs, here and there?
How many times until those little signs start pouring through her phone or/and else like the rain?
How long, Father?
Please, some help.



Time heals everything, so they say.
So, despite of how she felt, she needed to wait a little further.
And parsimony was their agreement, after all.
So, let’s walk on its steps.


I am, I am, I am.

Gabrielle attend...Son bélier ardennais!

Mais...

Gabriel, Najoua Belyzel

 

 

Does the winner takes it all?

 

"I don't wanna to talk
About things we've gone through
Though it's hurting me
Now it's history
I've played all my cards
And that's what you've done too
Nothing more to say
No more ace to play"
The winner takes it all, ABBA


I was in your arms thinking I belong there
I figured it made sense, building me a fence

The game is on again, a lover or a friend?

"I'll stay put, I am not going anywhere."
And then one day, he goes somewhere.
Not totally his fault, not totally mine.
But right in the middle of what went wrong, the promises made got lost.
Betrayal versus betrayal.
Hurt versus hurt.
Heartbreak versus heartbreak.


We are even.


So, is there a winner who takes it all, under the circumstances?

Beside her victory, that's her destiny

Victory?

Can we really talk about victory here?
Or shall we rather talk about giving up?
Themis laying her sword down..
Themis raising the white flag...


I'am done, you win, you are right, I am tired of explaining, I am tired to justify myself.
Themis, despite being a goddess, can also make a wrong move, by just trying to stay in the game.
So, Themis acceptes she did not play her cards well this time and that she won't be the winner taking it all, after all.

And Themis' destiny, right in the middle of this mess?


Well, well, she's got an idea or two and a long time ago, she learned, life being such a tgood teacher, that it's always good to have a plan b. And a plan c; Even a plan e etc.
So, she'll be fine and in London and she will definately go.

She saw it coming.
A "I'll stay put, I am not going anywhere and three I am, I am, I am* pronounced on a trompaline last summer vanished into thin air.
Words can be cheap, sometimes.
And she finds herself speechless, today.

And even more speechless about the birthday gift she got this year.

Thete are things you.cam accept because ypu understand.

But even Themis can say: no, this time, it's gone too far and I, also, chooses myself...

But she understands.
She is not mad, she played her cards a little too wrong, here and this time.

But let's not forget it takes two to tangle.


A wrong move on her side, which was apparently lethal, when it comes to these two.

But what can I say, rules must be obeyed.

She prepared herself for that.


At first you think, never again!
The hurt and the pain are so sharp that you swear to God that you are out of the market for good.


Then comes the anger, the euphoria, even.


Then the denial phase.


And the feeling blue, phase of grieving in which Themis has been hanging around for far too long.


Then comes acceptance..
And, the long awaiting delivery, at last.

Themis is no longer in denial.
Things have maybe gone too far this time and she cannot see how to go back to "you know it's not the same as it was", Harry Style.


Isn't it?


She tried to tell him it was not the way as it was.
He wouldn't hear her version of the story.
She can get that and she is not mad at all.
Endless discussions on the topic going in circles.
He is not ready and three months feels very long, indeed.

It's ok, no hardfeeling, here.

So, does the winner take it all?
And who is winning, exactly?

And what is the price?

Never again, then.
Themis is not build for that sort of pain and hurt.
No, she can't do it again and not so long ago, she was still ready to fight.

Today, she is no longer in that spirit.

But the Gods have thrown their dice, their minds as cold as ice, it seems and in their case.


Destiny is still called Broadway...Maybe a story she thought real will become fictional, that's all.


In Themis's world, there is always a way to find another way.
Themis will play the alchemist, again.
Life has taught her this valuable gift and she is not ready to let go of it

And someone way down here looses someone dear.

She did lost him.
And so what?
She is not the first one with a broken heart, she'll recover, as always.


Resilience has become her best ally, lately.


I am not going to lie, she thought she was going to die from hurt and heartbreak.
She did not recognise the man she used to love any longer and that badly hurt.


Funny how you can love someone that much and see the changes operate when things go awol between two people who used to love each other that much.


A stranger to her he became, a side of him she wished she had never met.

Et donc, où s'en vont les coeurs brisés quand ils ont fini d'aimer?

Somewhere deep inside, you must know I miss you
But what can I say, rules must be obeyed.

Rules she did ot make in the first place...She almost lost herself again by trying to obeye.

And then one morning, just like that, you wake up realising that it's been three months...
Where the hecks did she disappear during those three long months?

He is hurt, Themis gets that and she takes responsibility for the pain she caused.


But rules must be obeyed, right.
Or not.
She is not a big fan and what has become of these two so today Themis says NO.


And she says: R-E-S-P-E-C-T find out what it means to me.

And then one morning, just like that, you wake up and you realise: this is it; now.
I am ready to leave the denial phase.


Then will come the feeling blue phases, which are way more easier to be faced once you wake up from three months of long sleep.


She out of denial, at last.

Then acceptance will follow...or has Themis already accepted, in fact?
No more ace to play and all her cards on the table did not seem to do the trick.

So, à quoi bon continuer?
He is not ready, obviously, she gets it and no hard feelings here, really.
But she is getting tired of it all.

So, what can I say, the rules she now made must be obeyed and her destiny will keep her warm during the long winter months.

I  don't wanna talk if it makes you feel bad
I understand
You've come to shake my hand

I apologise
If it makes you feel bad
Seeing me so tense
No self-confidence

But you see...the winner takes it all.

You chose yourself
I did ask you to please think twice.
No need any longer or so it seems, you already made your choice.

But...

Were you thinking about you or us?

I got my answer.

Fair enough.

So, the winner takes it all, then.

And you can take it all.

Why should I complain?

 

I started a joke

 

"I started a joke

Which started the whole world crying

Oh but I didn't see

That the joke was on me,

Oh no"
I started a joke, Faith no more

 

 

That the joke was on me

I don't know if I started a joke and if it got the whole world crying, laughing, or worrying. I see it more like I started a joke, which was not a joke, by the way, with a message personnel, un si tu crois un jour que tu m'aimes suivi d'un cours et cours à perdre haleine, vient me retrouver.

Be careful what you wish as you might just get it....right?
So, I started to cry (of you and greatfullness), which started the whole world laughing. Maybe not the whole world, but a somebody who got my message personnel et a couru, courru à perdre haleine.
Alors, I started to realise that the joke, which was not a joke, once again, was on me. Be careful what you wish for, I just said.
SO the joke was not on me, after all, or was it?

Then, I started to talk.
I am this, and I am that.
And I am also this, and especially that. Take it all ad especially take me as I am.

Do you still want to run to end up breathless?

So, I started to laugh, which started the whole world laughing too. She is happy, so are we.
So is he.

And I started rolling the dice.
Let's roulette (Katy Perry).
And 
I'll drop a pin to my location....Let's see.

And I started to cry, which started his whole him, thinking.
And he started to cry, which started her whole being crying.
Oh, if I'd only seen, that the joke was on us both.
Lets' roll in, yes indeed but neither of us realized how much was at stake and that they were trapped into the web of the intensity of their love.

Two years and half later, I looked at the skies, running my hands over my eyes. Tears running down my cheeks.
Oh, I am used to the aller-retours, but this time, its called three months.

So, I fell out of bed, cursing my head from things that I've said. But it won't make any difference to him.

What do do next?

It's only words, but words are all I have, to take your heart away, Bee Gees. So, letting the time do its job it’s my only option, here.

What else that words am I in a position to give, right now? Was it really that bad?
Is it really worth loosing everything we have...or had?

The past tense is used here because in three months, no much of what we had is left.
Yes, in fact, something was left: something called hurt, heartbreak, feelings of having been betrayed.
An a man I barely recognised.

Love, hate.
Hate, love.
Maybe hate is a word a bit too strong here mais ne dit-on pas qu'il y'a une très mince frontière entre l'amour et la haine.

Oh, if I'd only seen that the joke was on me...
I would not call it a joke but rather un 
faux pas. Un faux pas....y a-t'on jamais droit?

So, I fell again out of bed, cursing my head from things that I've said.

Till I finally died which started the world world living.

Maybe not the whole world, but I, at least.
The small dead of the ego was they call it in spirituality. But in this case, she needed a bit of her ego by her side.
R-E-S-P-E-C-T, find out what it means to me

A small death only to come back from a hell that lasted for far too long.
I did die a little inside but I am back.
And mister seems to have understood what R-E-S-P-E-C-T means to me. That's a start.

And thank you to him.
A small door for constructive exchange and the beginning of a new chapter, maybe?

Oh, if I'd had only seen, that the joke was on me.

Et oui, once again, be careful what you wish for.
I did roll the dice, although I was not ready to fall in love again.
Jamais this nightmare again, I promised myself.
And yet, I did fall in love again, big times, like I had never felt in love before.

So, I did send that message personnel and he did run. Will he run today again?

No remorse, no regrets.
Just a nice treat from the universe.

And she can take all the nice treats from the universe, right away.

And today, I looked at the skies, running my hands over my eyes.
Enough tears.
This time, I really believed I would not come back from this three months break.

Was the joke really on me?
It's a figure of speech, to highlight the fact that sometimes, life can bring nice surprises your way.
It started with 
a message personnel and ended up with a comment te dire adieu?
Which one will be the winner?
How which winner will take it all?
I have a favorite, the message personnel, obviously.
So, let’s put a bit in.

What it is to become of their love, I don't know.
But my bet is in.
Let’s see what the price to the lottery will be, this time.

Shall I drop again a pin to my location and roll in? Who knows what might just happen, this time?

So, I do drop a pin to my location.
I hope he will get it on time.
Because time is running and at some point, we all to make decision and to move on. Life goes on and two people in love are not meant to be on stand by for ever.
I hope he can understand that.

It's in the palm of your hand, now, baby It's a yes or a no, no maybe.

So, open that hand of yours and check what your palm is telling you. There are lines in it.
Better learn to read them.
Or do you need help, maybe?

Because yes, at this stage, Katline demands a yes or a no, and no more maybes. Katline wants to move on.
Katline is coming back from her small death.
And the joke won't be on Katline any longer.

Except if it is a careful what you wish for as you might just get it, where we roll the dices together and we turn this last page of that chapter of our lives together.
To start a new one.
Or resume it to a time where I am, I am, I am where had a meaning to them both.

So, should I drop a pin to my location once again, roll the dice with and for you and see what happens next?

No pressure here but...it's a yes or a no, no more maybes, please.

At some point, decision needs to be made and I need to make one.
SO, between the mind and the heart, which is going to be the big winner?

Your turn to roll your dice, now. Or not.

In which case, the winner takes it all.Let’s roll the dice, then.

And Katline rolled the dice « le coeur », surprise, surprise

« Le coeur
Le message du coeur est que vous avez besoin d’amour.
Véritable récepteur de magie, le symbole du coeur permet également de partager des émotions pures et heureuses à la moindre personne qui s’en approche.
Alors, si en ce moment vous éprouvez des difficultés émotionnelles, affectives ou relationnelles, ne fermez pas à double tour votre coeur (
c’est bien ce que j’ai failli faire, pourtant? Attendre serait la solution, donc?).
N’éprouvez ni honte ni peur à demander de l’aide.
Exprimez clairement votre besoin à vos êtres chers , à vos guides, aux anges, à Dieu, à l’énergie de la vie ou à vos ancêtres de lumière, selon vos croyance et vos pratiques magiques ».
Secrets d’étoiles.

Et bien, voilà, c’est chose faite.
A voir, à présent, quel dés il va lui aussi tirer ou lancer. Ou si même il en a envie.
Qui sait?

 

 

This world has lost its glory

It's only words but words are all I have to take your hearts away, It's only words, Bee Gees

 

 

And what about if words were enough, what would you do?

Speechless

But.....hope

Education accessible to everyone, the way out, maybe?

Histoire de petit coeur qui n'a pas fini d'aimer

 

 

"I got to take a little time

A little time ti think things over

I better read between the lines

In case I need it when I’m colder, hey

In my life,

There’s been heartache and pain

I don’t know

If I can face it again

Can’t stop now,

I’ve travelled so far

To change this lonely life »

I want to know what love it, Mariah Carey

 

I am gonna take a little time, a little time to look around me

Où s’en vont les coeurs brisés quand ils n’ont pas fini d’aimer…

Et bien, je n’ai pas la réponse.

Ils sont en stand by, en mode pause, voir mode de survie.

 

Patrce-que un coeur brisé qui n’a pas fini d’aimer ne sait pas toujours quelle direction de ce fameux carrefour emprunter.

 

Le fameux carrefour des coeurs brisés, je vous en ai déjà parlé, vous vous souvenez?

Le mien, de coeur, avait fini d’aimer à cette époque, il m’était donc plus facile de vous en parler.

 

Un nouveau carrefour, donc.

Un coeur en stand by à son entrée.

Alors, quelles sont les options pour ce coeur brisé qui n’a toujours pas fini d’aimer?

Je ne peux pas encore le ranger sur ma fameuse étagère affaire classée et à archiver.

Donc, j’en fais quoi, de mon coeur brisé qui n’a toujours pas cesser d’aimer?

 

Toujours ce carrefour.

Il pourrait aller vagabonder à gauche, ou à droite.

Ou faire marche arrière, mais cela il ne le peut.

Les dommages occasionnés sont bien présent et faire marche arrière n’aidera pas ce petit coeur esseulé.

Il porte encore d’importantes cicatrices mais bon, voilà, il va falloir s’en occuper.

 

La marche arrière, donc, n’est pas une option.

 

Et à gauche, qu’est-ce qu’on y trouve?

Un « j’essaie de t’oublier avec un autre » (Slimane et Vitaa) qui n’est pas un autre au sens figuré mais plutôt un « j ‘essaie de t’oublier en me changeant les idées ».

Les faux sparadraps, comme je les appelle.

Ça a marché tout un temps mais trois mois plus tard, ce sparadrap ne semble plus trop tenir le coup.

Trop de sang a coulé, il s’est décollé.

 

Donc, la plaie s’est réouverte et la gauche ne semble plus la direction à emprunter.

Je pensais, pourtant, que la direction gauche, celle qui abritait ce petit coeur tout fragilisé, serait la bonne.

Mais au final, pas tant que cela.

 

Alors, notre petit coeur qui n’a toujours pas fini d’aimer se retrouve au centre du carrefour des coeurs brisés.

Et il se dit: hum, pourquoi ne pas essayer de tourner à droite, cette fois?

Il est aventurier, ce petit coeur qui n’a toujours pas fini d’aimer, mais…il est devenu plus prudent.

C’est qu’il ne l’a pas toujours été.

Trop téméraire, parfois, trop aimant, d’autres fois, trop tolérant, certainement.

C’est que notre petit coeur qui n’a toujours pas fini d’aimer se remet difficilement, cette fois so, it will need a little time to look around it.

 

Et à droite, qu’est-ce qu’il pourrait bien s’y trouver?

Un coeur qu’il a profondément et sincèrement aimé.

Mais, certains coeurs brisées prennent plus de temps que d’autres à se décider ou à se réparer.

Le petit cour qui n’a toujours pas fini d’aimer ne se sent donc pas en sécurité avec la direction qu’il aimerait emprunter.

Il est plus prudent, il avance un bat de coeur à la fois, these days.

Et il imagine des scénarios de petits coeurs aimants.

Et si à droite cela ne va pas, quelle option reste-t-il à notre petit coeur, cette fois?

 

Si vous me suivez, ce sera straight ahead; c’est qu’il faut bien avancer, à un moment donné et panser ses blessures de coeur brisé et d’âme en détresse../.et dépasser ses peurs et ses obstacles pour essayer de voir ce que cela donne.

Et si cela fonctionnait?

 

 

En résumé, à gauche, non. 

Déjà essayé et le sparadrap n’a pas pu mener sa petite mission de sparadrap à terme.

 

À droite, on, y trouve un coeur toujours blessé qui n’est peut-être pas encore prêt à réitérer l’expérience, ni à entendre, croire, comprendre ce que le petit coeur qui n’a toujours pas cessé d’aimer ce coeur-là essaie de lui raconter à coup de battements de coeur téméraire et qui ne cesse de croire que tout est possible dans le royaume de l’imaginaire…et de la matière.

Donc, il fait quoi, notre petit coeur esseulé et brisé à des endroits qu’il ne se connaissait pas?

Entre ses rêves et celui de l’élu de son coeur, les coquillages ramassés sur le sable doré n’ont pas délivré leur message.

 

Vous savez que les coquillages ont des choses à raconter?

À part l’écho de la mer et du vent, celui que notre coeur qui n’a toujours pas cessé d’aimer, n’a pas perçu les messages codés que ce dernier avait pour mission de délivrer.

Peut-être n’a-t-il plus la même capacité à écouter, entendre et accepter, notre coeur, after all.

Il est devenu impatient, cela ne lui ressemble pourtant pas.

 

Il est juste dans le besoin de connaître la direction à emprunter.

 

Que lui reste-t-il comme direction? 

Tout droit?

Et qu’est-cet qu’on y trouve, tout droit?

Un battement de coeur à la fois, l’incertitude, la peur de ne plus jamais aimé comme il a aimé et aime toujours, d’ailleurs.

Il lui faut pourtant bien avancer à coup de battements de coeur appelé espoir.

 

Et si l’élu de son coeur de petit coeur toujours en amour ne voulait plus de lui, et bien qu’est-ce qu’il ferait?

Se dirait-il, plus jamais?

C’est ce qu’il s’est promis, en tout cas.

C’est que notre coeur n’a plus envie de se retrouver à un quelconque carrefour des coeurs brisés, qui, en plus, n’ont pas fini d’aimer.

 

Donc, il avance un battement de coeur à la fois.

Tout droit, lui semble le direction à emprunter, en faisant des petits détours à droite pour voir ce qu’il se passe et vérifier si changement il y’ a de ce côté.

 

Je ne sais pas quel miracle ce petit coeur qui n’a toujours pas fini d’aimer bat toujours sur le rythme de I wanna know what love is and I hope you can show me.

Il a connu l’amour, c’est vrai.

Mais pour cette vie, notre petit coeur à de grandes ambitions pour le verbe aimer et il est fatigué de battre sur les cadences du doute, de la douleur et de la souffrance.

Et du désespoir, aussi.

 

Alors, un battement de coeur à la fois, encore et toujours.

Et en ce qui l’élu de son coeur de petit coeur si aimant, pourtant, il lui laisse le temps au temps.

 

Il se dit que l’eau se remettra à couler sous les ponts et que le vent emportera ce que trois moins de souffrance intense a laissé comme trace dans son être tout entier.

Zéphir, notre petit coeur a besoin de toi!

Est-ce que tu peux t’activer et souffler dans la direction d’où les souvenirs à classer sur l’étagère des dossiers archivés ne reviennent pas?

Tu peux même les mettre sous clef et la jeter à un endroit où je ne la trouverai pas.

Plus besoin de cela.

 

Notre petit coeur a bien trop souffert d’avoir tant aimé.

Il ne peut faire marche arrière, même si il le voudrait.

C’est que notre petit coeur ne se décharge pas de ses responsabilités et il sait pertinemment bien qu’il a produit deux battements de coeur de pauvre qualité, l’été dernier.

 

Que faire, donc, de ce battement de coeur si pauvre en afflux d’amour qu’il a pourtant l’habitude de donner?

Que s’est-il passé?

Pourquoi a-t-il produit de tels battements de coeur?

Il a une idée mais voilà, l’élu de son coeur de coeur blessé à des endroits qu’il ne se connaissait pas ne peut entendre ses battements de coeurs, ni ce qu’ils essaient de lui raconter.

Pas de jugement ici; c’est que notre coeur accepte et comprend que chaque coeur est différend et certains, plus que d’autres, ont besoin de plus de temps pour se remettre à battre au rythme escompté.

 

Donc donc, tout droit, notre petit coeur avancera.

À coup de tout petit battement de coeur à la fois, cette fois.

Un petit coup d’oeil à droite pour voir ce qu’il se passe.

Bon, parfois peut-être un petit peu à gauche pour de nouveaux horizons, de nouvelles distractions qui seraient susceptibles de lui apporter le réconfort rechercher.

Ce sera peut-être un autre sparadrap qui ne tiendrait pas longtemps, mais notre petit coeur a aussi besoin de recharger ces. Battements de coeur afin de produire des battements de cour de qualité.

Ce coeur ne recherche en aucun cas un autre coeur à aimer.

Il n’a plus le courage de tout recommencer;

Et puis, surtout, quand on a aimé comme ça, on a juste pas envie d’aller voir ailleurs.

 

Le carrefours des coeurs brisés mais qui n’ont pas encore cessé d’aimer….une nouvelle voie pour ce coeur qui bat sans l’enthousiasme qui faisait de lui un coeur si aimant, avant.

 

Mais l’espoir anime toujours notre petit coeur et je crois même qu’il est bien enfoui, au chaud et en sécurité, au creux de son coeur de coeur.

Et il en est persuadé, Zéphir fera le job et les couloirs du temps s’étaleront devant lui pour lui indiquer la voie à suivre, il en est convaincu.

 

Et en attendant, que chaque coeur prenne son temps.

C'est quoi l'amour?

 

 

« This is the start

Hide and seek

Grand and glorious

Living the dream

Yours and mine

Euphoria »

The calling, TheFatRat

 

 

 

Le songe d’une nuit d’été ou un songe inspiré par l’homme que j’aime lors d’une soirée d’automne

 

Oh, ce n’est pas Shakespear qui m’inspire, aujourd’hui mais j’avoue être séduite par le titre de ce roman.

Le songe d’une nuit d’été…ou plutôt le songe d'’un début de soirée de novembre.

Pas la même ambiance, certes mais le titre me séduit.

Je le renommerai donc le songe d’un début de soirée d’automne.

 

Quelqu’un qui compte beaucoup à mon coeur m’a demandé, cet après-mid: c’est quoi m’amour, au final?

Hum, la question de tous les temps que de nombreux philosophes ont débattus.

J’aime l’idée de Platon et de son buffet et sa théorie sur les flames jumelles, théorie que je vous ai déjà relater dans un blogue précédent, donc je ne reviendrai pas sur ce point, ici.

 

J’aime penser qu’effectivement, que Zeus nous a séparé et que depuis lors, nous passons notre temps à rechercher notre âme soeur, ou âme jumelle, notre autre moitié.

J’ai eu la chance de trouver la mienne en un bélier ardennais un peu têtu, quand même.

 

Me poser à moi, la Vénusienne par excellence et Thémis de surcroît, toute balance que je suis et gouvernée par le signe de la justice et sous l’influence de Vénus, la planète de l’amour, c’est risqué pour les esprits qui n’ont pas envie d’être tourmenté par mes maintes réflexions sur le sujet!

 

Alors, je ne suis pas certaine d’être la meilleure personne au monde pour pouvoir vous parler d’amour, mais je peux essayer.

Le sujet est à débattre, alors n’hésitez pas à me faire part de vos commentaires.

 

Alors, l’amour, c’est quoi, au final?

Pourquoi recherchons-nous l’euphorie, justement, liée à cet émotion que nous recherchons pratiquement tous?

Pourquoi ce thème est-il le sujet des majorités ddes chansons que nous écoutons et des films que nous regardons?

 

L’amour avec un grand A, nous le recherchons, certains, plus que d’autres.

 

Pourquoi tant d’effervescence et de prise de risque, au final, puisque la frontière entre l’amour et la haine est si étroite?

Qui dis amour dis prise de risque, au final. 

N’êtes-vous pas d’accord avec moi?

Prise de risque dans le sens: ben voilà, je m’offre à toi et je suis dénudée devant toi.

Voici mon tout; peux-tu l’accepter pour ce qu’il est?

Ne désirons-nous tous pas trouver la personne qui pourra nous aimer telle que nous sommes, sans attendre quoi que ce soit en retour, de surcroît, puisque l’amour inconditionnel est un phénomène à la mode, depuis un certain temps?

 

Je ne me permets pas de débattre de ce que l’amour est ou n’est pas, je ne suis pas là pour cela.

La seule chose que je suis en mesure de faire, c’est de vous parler de mon expérience. 

De quoi d’autre? De celle du voisin?

Non, non, je n’ai bien que mon expérience sur le sujet a vous raconter.

 

Alors, il est dis qu’il faut d’abord savoir ce que nous ne voulons pas avant de savoir ce que nous voulons.

Je ne vais pas revenir sur la liste des éléments que je ne veux pas retrouver au sein de ma relation amoureuse ou autre, je pense vous avoir suffisamment cassé les oreilles avec cela.

Tous mes lecteurs savent pertinemment bien que je suis allergique aux relations dites toxiques et aux jeux de pouvoir et de contrôle.

 

Je suis une hypersensible qui descend tout droit de Vénus et croyez-moi, l’atterrissage ne s’est pas toujours bien déroulé.

Bref, c’est une autre histoire et je m’éloigne du sujet.

 

L’amour, donc.

Il y’a amour et amour, pour commencer.

L’amour que nous apprenons à développer avec nous-même, pour commencer (ou pas).

Parce-que de cet amour-là, on ne nous en parle pas suffisamment, bien que ce phénomène soit aussi en vogue et à juste titre, si vous me le demander.

 

Alors, plutôt que de vous faire une dissertation, je vais vous dire ce que l’amour représente à mon coeur.

 

C’est quoi l’amour, donc?

 

L’amour est la voie de l’âme qui essaie de nous communiquer notre mission d’âme ici sur terre, mais cela, c’est urn autre débat;

L’amour se veut patient, patient avec soi-même, patient avec l’être aimé;

L’amour se veut différend, dans le sens où on aime son enfant d’une façon différente que l’amour que nous pouvons porter à un amant, partenaire, ami, fratrie, parent ou autre,

L’amour est le centre de tout;

L’amour est dérivé et décliné, dans le sens ou par amour, nous prenons parfois des décisions qui peuvent faire mal à l’autre;

L’amour est aimant;

L’amour est un coeur qui bat, qui donne des papillons dans le ventre;

L’amour se veut cruel, dans certains cas, dans le sens oui si nous attendons de l’amour en retour et que l’autre ne nous le donne pas, nous nous sentons rejeté, ce qui entraîne de grandes souffrances;

De l’amour dérive la joie, la joie d’aimer, d’offrir le meilleur de nous-même à l’autre;

L’amour se veut protecteur, comme l’amour que nous portons à nos enfants, par example;

L’amour donne des ailes, ne dit-t-on pas cela? Que par amour nous serions prêt à faire n’importe quoi pour l’être aimé?

L’amour est magique, il transforme tout sur son chemin;

L’amour peut s’avérer être souffrance si nous attendons trop de l’être aimé en retour;

L’amour se veut libérateur, il nous permet d’exprimer des émotions fantastiques mais peut aussi nous amener à découvrir le pire de nous même lorsqu’il tourne en obsession;

L’amour, c’est « donner des ailes pour s’envoler, des racines pour revenir et une raison pour rester » (Dalaï Lama);

L’amour est le ressentit le plus extraordinaire que l’être humain puisse découvrir sur lui même et au travers de l’autre;

L’amour n’est pas seulement une histoire qui se vit à deux mais avec la terre entière;

L’amour, c’est un je t’aime lancé au vent qui l’emportera vers son destinataire dans le cas d’amour épistolaire;

L’amour, dans mon cas, est un « goodnight my someone goodnight » lorsque mon âme a chercher à contacter la sienne;

L’amour, c’est un message personnel, toujours dans mon cas, un si tu crois un jour que tu m’aimes;

Mais l’amour peut aussi prendre une autre forme et devenir un comment te dire adieu? Sans en avoir trouvé la réponse parce-qu’on ne peut tout simplement pas dire adieu à cette forme d’amour-là;

L’amour, c’est aussi dire « j’ai mal, mais je te pardonne parce-que je t’aime et je sais que tu as conscience qu’il ne faut pas retomber dans ce type de travers-là;

L’amour, c’est faire taire l’égo qui ne nous permet pas, dans certains cas, d’être à l’écoute des messages de son âme et de l’autre;

L’amour, c’est accepter l’autre dans sa totalité sans jugement et sans accusations aucunes;

L’amour, c’est vouloir s’améliorer, grandir pour soi, pour commencer en vue d’amener une meilleure version de soin à l’autre et la mettre au service de la relation;

L’amour, c’est dire je comprends; j’ai mal, mais je comprends et je te laisse du temps;

Mais l’amour, et je parle ici d’amour de soi, c’est aussi dire : je comprends, je ne te juge pas mais je ne peux plus faire autrement;

L’amour, c’est se retrouver, parfois, en coeur qui n’a pas cessé d’aimer au grand carrefour des coeurs brisés;

L’amour, c’est dire je t’accepte comme tu es et stp, accepte-moi comme je suis;

L’amour, c’est le sentiment le plus élevé qui nous fait accomplir des miracles pour l’’être aimé;

L’amour, c’est le dépassement de soi-même; c’est dire, je quitte cette merde et mes mauvaises habitudes par respect pour moi, cela va de soi, mais aussi par respect de l’amour que tu me portes;

L’amour, c’est la reconnaissance, c’est la prise de conscience de tout ce que l’autre est prêt à faire par amour, justement, pour nous;

L’amour, c’est une porte ouverte, c’est un « je suis là » si tu as besoin d’aide;

L’amour, c’est un sourire qui fait du bien à une personne qu’on ne connaît même pas, sans aucune intention de flirter avec qui que ce soit;

L’amour, c’est une main tendue à qui de droit;

L’amour, c’est une épaule sur laquelle on peut se poser le temps de laisser quelques larmes coulées lors d’un moment de détresse ou de désarroi;

L’amour, c’est la prise de conscience qu’on est capable de faire du mal à la personne qu’on aime le plus et qu’on décide de ne pas jouer à cela;

L’amour est libre et libérateur;

L’amour ne se veut pas possessif, ni jaloux, ni se révéler une prison pour l’être aimé;

L’amour, son pire ennemi en est bien la peur, comme nous le disait Jean De La Fontaine;

L’amour, c’est l’univers, se sentir connecté au tout;

L’amour, c’est avec vue hélicoptère, en ce qui me concerne, une vue hélicoptère qui me permet de me dépasser moi-même et ma souffrance pour redistribuer autours de moi tout ce que j’ai à offrir à autrui;

L’amour, c’est jouer à l’alchimiste, c’est transformer la douleur en conscience et le redistribuer autours de soi;

L’amour n’est donc pas seulement une histoire qui se vit entre deux êtres mais avec l’humanité toute entière, en ce qui me concerne, en tout cas;

L’amour, c’est pouvoir accepter la nature de notre imperfection humaine et nous pardonner les uns et les autres;

L’amour, c’est savoir mettre son égo de côté et demander pardon;

L’amour, c’est l’amour et que dire de plus, donc.

 

Et j’aimerais terminer ce cours texte sur cette citation, lorsque l’amour se vit entre deux êtres:

 

« Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange; mais si il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux »

Albert de Musset

 

You're not alone

 

Hungry eyes

 

Vapaa

« En pidätä ylläylltystä
En pidätä hengitystä
Mä haluan jättää sen kaiken taakse
Tää, mun pakoni loppuun juostu on
En mä rohkea oo,
Enkä kuolematon
Mut mä tiedän vaan sen,
Minkä sydäsydn on tiennyt kauan
Tää, mun pakoni loppuun juostu on »

Vapaa, Erin

 

Oblivion, fear, emptiness, loneliness.
Look at dead in the eyes and tell yourself « not, it’s not my time »

 

Oblivion, fear, emptiness, loneliness.
Not to ask how to ask for help

 

Shame, lies, the secret life of an addicted.
Betrayal.
Fear again.
More emptiness.
More distress.

See yourself go and not knowing how to ignate the flamme again.

Oblivion, fear, emptiness, loneliness.
Tell yourself you doit, you’ve done it beofre.
The first lie to yourself.
When the world is still too much outside.

Oblivion, fear, emptiness, loneliness
Loosing interest
Not knowing why you get up in the morning any longer
When everything geths to much



Oblivion, fear, emptiness, loneliness
More lies
Loosing the trust of those who trust us more
Hurting them to then feel guilty about it.

 

Oblivion, fear, emptiness, loneliness
But then a spark in the eye
A small one but a spark nevertheless
And starts growing again.

 

Hope, life, a smile, a friend
A hand to grap
A shoulder to cry on
Freedom

 

Hope, life, a smile, a freind
Accepting you need help
And ask for it
Becaause somebody you barely know cares

 

Hope, life, a smile, a friend
Non judgement
Sharing expériences
And realisewe are not the only one

 

Hope, life, a smile, a friend
A « thank you for sharing and for not judging »
Life can start again and vapaa you become again
A cry for help



Hope, life, a smile, a friend
A thank you, you barely know but and still you stay there

Thank you for caring.
I did not know friendship could become so deep
Despite 2500 km or so.

Life, freddom, delivrance, seeting yourself free
And let go of the ghosts of the past at last.
Stand up, stay strong and tackle the problem
…And be grateful to have such loyal friends in your life.

Thank you.
Katline





Comment te dire adieu

« Sous aucun prétexte, je ne veux
Avoir de réflexe malheureux
Il faut que tu m’expliques
Un peu mieux
Comment te dire adieu »
Comment te dire adieu, Françoise Hardy

 

Avoir de réflexe malheureux

 

Et oui, les mauvaises journées arrivent, passent ou ne passent pas et il m’arrive d’avoir des réflexes malheureux.
A regretter ou pas, je ne sais pas.
Ils sont ce qu’ils sont.
Après six mois de « je t’aime moi non plus », les réflexes malheureux commencent à s’appeler impatience, angoisse, incertitude de voir le comment te dire adieu perdurer dans le temps et les réflexes malheureux rentrent en scène.

Je n’en peux plus cet amour me tue à petit feu, j’ai besoin de réponse et je suis en droit de les demander.

Un réflexe malheureux, certes, mais pourquoi s’est-il ancré en moi depuis quelques semaines déjà.
Mes raisons, je les connais par cœur et l’une d’elle s’appelle « amour égoïste ».
Je n’avais jamais entendu parler de ce terme, c’est une première pour moi.
Un amour peut-il être égoïste ?
S’agit-il vraiment d’amour quand on pense à son bien être sans se soucier de la souffrance de la personne qu’on dit pourtant aimer ?
En retour, un amour dis « oppressant » parce-que l’amour égoïste prend le dessus, justement.

Oh, je ne lui en veut pas…ou presque pas.
Je n’ai pas compris directement le sens de sa démarche et puis je je me suis dis : et si il se protégeait, en agissant de cette façon ?

Mon mal être m’a peut-être empêché de ressentir le sien.
Ais-je moi aussi, au final, été dans un amour dis égoïste à force de trop aimer et d’attendre des petits signes de sa part que l’amour existait encore ?


Devient-on égoïste lorsque nous sommes en souffrance parce-que nous essayons de rester en mode survie ?

Je lui ai repproché son amour égoïste parce-que monsieur est tout ou rien et est en effet passé de tout à rien.

Le vide, le néant, la peur, l’incertitude, les innombrables questions, la solitude, la recherche du moindre signe de sa part qu’il n’est pas prêt à donner…A respecter.
Aucune explication, cependant, comment suis-je censée être rassurée ?

 

L’amour égoïste, donc…le grand mystère de ma vie.
Est-ce qqe égoïsme rythme avec amour, finalement ?
Je pensais que non.
Jusqu’à hier où j’ai relativement compris qu’il s’agissait d’une forme de protection, de cheminement vers soi, un mode de survie, peut-être, parce-qu’il faut tenir le cap.
Un réflexe malheureux m’a fait comprendre cela.
A chacun sa façn de gérer une rupture et l’immense douleur associée à cette rupture.

Et oui, cela peut prendre du temps.
Et du temps, j’ai promis de le lui en laisser.

Trahison.
Qu’est-ce qu’est trahison pour moi, qu’est-ce que trahison pour lui ?
Et comment se fait-il que nous n’arrivons pas à nous rencontrer à mi-chemin sur ce sujet ?
Personne n’est à jugé mais en même temps, lorsqu’on explique rien ou pas grand-chose, comment comprendre ?
Je ne demande pas à ce que tout le monde soit dans le même mode de communication ou de fonctionnement que moi.
Mais comment comprendre la souffrance de l’autre si il ne l’exprime pas ?
Alors, les silences et les non dits laissent place à l’interpretion personnelle…chose à éviter, nous le savons tous, mais inévitable dans certains cas.

Oh dis-moi- oh parle moi, je ne sais plus comment te dire ou comment t’entendre puisque tu ne m’expliques pas.

L’amour égoïste serait-il donc une façon de fonctionner pour ne pas sombrer ?
On me parme de cheminement vers soi à respecter, de temps nécessaire, de travail sur soi en vue de meilleur…dans ce contexte, je peux comprendre ce que l’amour égoïste peut bien vouloir dire mais j’aurais aimé avoir cette explcation plus tôt dans le temps…cela m’aurait éviter des maux de tête et l’angoisse de ne plus rien recevoir alor que j’avais tout et qu’il n’y a maintenant plus rien…ou presque.

Certains choisissent la radicalité.
A ne pas condamner et à respecter mais est-ce la meilleure façon de fonctionner ?

En ce qui me concerne, j’aime ce qui est clair.
On est ensemble ou on ne l’est pas.
Je peux comprendre une période de réflexion où les échanges prennent place, ce qui aide l’aide à comprendre et à ne pas faire des interprétations personelles.
Les silences engendrent cela , chez moi.
D’où les réflexes malheureux occasionnels, à ne surtout pas confondre avec des sauts d’humeur et de l’instabilité.
C’est un peu facile d’en venir à de telles conclusions, vous ne trouvez pas ?

It takes two to tangle, ne dit-on pas ?

Le relationnel humain est compliqué, surtout en cas de rupture et de grandes souffrances…Et d’incompréhension.
Mais comment se comprendre quand le dialogue est non existant, quand les appels s’espacent et le distance s’installe ?

Que faut-il comprendre dans ces cas-là ?
Interdiction d’envahir son chez lui, le je te donne plus rien sauf ce qui m’arrange et quand cela m’arrange.
Faut-il continuer à espérer dans ces cas-là ?

 

Se retrouver après de telles souffrances demande un travail sur soi, une réelle communication basée sur l’écoute de l’lautre et l’échange sain et non accusateur avec un minimum d’ouverture d’esprit pour essayer de comprendre pourquoi l’autre a agit de telle ou telle sorte.
Un espace d’échange sain où on a pas peur de la réaction de l’autre.
Je ne me suis pas sentie dans cet espace sécurisant pour lui expliquer mes intentions.
Mea culpa.

Mais à lui de se poser les bonnes questions et à se demander pourquoi je ne lui ai pas parlé de mes « intentions estivales » au préalable.

C’est jamais blanc ou noir.
Une relation se vit à deux.

Il n’a pas compris malgré de maintes explications sur le sujet et une clarification de mes intentions.
Il n’a pas compris ou son égo l’empêche de vouloir comprendre, peut-être…
Je crois qu’au final, je ne lui demande même pas de me comprendre mais d’au moins accepter que c’était une démarche personnelle que j’avais besoin de faire pour ma paix d’esprit et non pour le trahir ni pour le blesser.
Une fois de plus, je ne lui demande pas de me comprendre mais d’au moins accepter et pardonner ce qu’il n’est pas possible pour lui de comprendre.

Le pardon.
J’ai pardonné à maintes reprises et je suis toujours restée.
Il semble oublier cela protégé par son amour égoïste.

Mais son chemin est sien et est a respecter.
Je resterai patiente parce-qu’il y a travail sur soi de part et d’autre.
Peut-être que cela nous rapprochera…ou peut-être que cela nous éloignera davantage.

Je respecte le cheminement de chacun, je respecte le fait qu’on ai besoin de temps, je respecte la souffrance de l’autre et sa façon de la gérer.
Mais je reste très attentive aux promesses faites et quand on dit « je ne bouge pas, je ne vais nulle part », je m’attends à ce que ce soit le cas.

J’ai moi aussi prononcé ces paroles et je suis toujours là.
Dans mon monde, on ne tombe pas dans l’amour égoïste lorsqu’on a prononcé ces paroles mais une fois de plus, mon monde m’appartient et chacun est différent et gère sa souffrance à sa façon.

Donc les réflexes malheureux deviennent plus fréquents…parce-que, plus rien du jour au lendemain et cela depuis des mois.
Sauf des je t’aime moi non plus qui m’insécurisent.

Alors, comment dire adieu ?
Un message personnel qui n’est plus celui qu’on croyait.
Une petite écharpe pour rester dans la bienveillance pour dire « je ne t’en veux pas » and i still care.
Des petites huiles essentielles pour s’assurer que ses nuits soient apaisantes et réparatrices.

Puis finalement, on se rend compte qu’on a essayé de dire adieu mais qu’on y arrive pas vraiment de part et d’autre, malgré l’amour égoïste dans lequel on persiste malgré tout.

Quand se dit-on adieu, dans ces cas-là ?
Quand cesse-t-on d’y croire ?
Quand le moment arrive-t-il où on se dit « je me dois d’arrêter d’y croire », cet amour est devenu toxique pour moi ?

Tant qu’il y a travail sur soi de part et d’autre, j’cceppterai d’y croire.
Mais je suis une personne entière et je sais pertinemment bine que je ne pourrai me contenter d’un amour égoïste éternellement si je ne reçois pas en parallèle des petits signes d’espoir.

 J’espère qu’il saura m’entendre et me rencontrer à mi-chemin sur ce sujet.

J’ai besoin d’être rassurée, moi aussi, à l’occasion.

Je ne suis pas superwoman.

J’espère que tu sauras m’entendre, cette fois et me rencontrer à mi-chemin.

C’est un début.

 

To be continued

 

 

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La dépendance affective

« Ne me raconte pas d’histoires
Tu sais bien ce qui ne tourne pas rond
Chez moi
Ne m’en demande pas trop
Tu sais bien que les fêflures
 Sont profondes en moi
Ne t’accroche pas si fort si tu doutes
Ne t’accroche pas si fort si tu doutes
Ne me laisse pas te quitter
Alors que je suis sûre de moi
Je te donne tout ce que j’ai
Alors essaie de voir en moi
Que je t’aime »
Mais je t’aime, Grand corps malade

 

« A relationship without emotional safety is not a relationship. It’s an attachement or a trauma bond. You deserve to express yourself freely, to voice your needs, to require resolution after conflict, and to feel emotionally safe in your relationship » Deepmindsanonymous

 

Quand une relation est-elle toxique ? Quand le devien-elle et comment savons-nous qu’elle l’est ? Et surtout, que faisons-nous lorsque nous prenons conscience que nous ne sommes pas au bon endroit ?

Quand sommes-nous en mesure de parler de dépendance affective ?
Et comment sortons-nous de cette situation malsaine où fois que nous sommes tombés dans ces filets ?


Comment en arrivons-nous à cacher nos émotions, nos intentions, nos actions parce-que nous ne nous sentons pas emotionally safe au sein de la relation ?

 

Comment savons-nous si nous avons besoin de l’autre sous l’effet de la dépendence ou si nous sommes là par amour ou pour les bonnes raisons ?

 

Les empathes…parlons-en des empathes.

Ce sont bien les personalités toxiques que ce type de personnes attirent parce-qu’ils rrepèrent automatiquement ce qui ne tourne pas rond et comment en abuser.

La manipulation, l’emprise affective, les violences verbales ou autres….ces gens-là savent comment s’y prendre.

 

Certains manipulateurs savent cacher qu’ils le sont.
Ils attendent le bon moment, que leur victime soit au plus bas pour dévoiler leur personnalité.
Ils contribuent évidement à la desente aux enfers de leur victime et dans ceratisn cas, le mal est fait : la dépendance affecctive est installée et il est très difficile de sortir de cet état d’être.

Pour d’autres, c’est assez évident.
Les insultes, la violence physique et verbale, la dévalorisation de sa proie, l’isolement.
Et même dans ces plus extrêmes, il peut s’avérer difficile de prendre des clics et ses clacs et de claquer la porte.
D’autant que certaines victimes n’ont pas le choix.
Elles peuvent être dépendante non seulement physiquement mais aussi financièrement.

La dépendance affective est une condition très sérieuse selon moi et peut s’installer de façon évidente ou moins évidente, dans certains cas.
Et plus on reste, plus on a du mal à partir.

J’ai eu à faire à une personnalité dites pervers narcissique pendant de nombreuses années et je vous ai déjà parlé de cela donc je ne veux pas élaborer le sujet à nouveau dans ce blogue.

Il y’a les pervers narcissiques, les manipulateurs et les relations malsaines qui nous font plus de tort que de bien et dont nous n’arrivons pas toujours à sortir parce-que dépendant affectif.

Je me pose la question aujourd’hui : comment savons-nous que nous sommes dans la bonne relation, par amour et non par dépendance affective ?

Je vous ai souvent parlé de relation toxique et je n’ai pas envie de me répéter et de relancer le sujet.

J’aimerais plus parler de prévention.
De reconnaître les signes avant-coureur afin de pouvoir quitter le bateau qui coulera inévitablement à temps.

Prévention, donc.
Je réfléchis à haute voix avec vous et l’empathe que je suis se demande comment elle peut se préserver de ce type de personnalité.


Je ne me considère pas à ce jour au sein d’une relation qui me fait du tort mais elle m’a pourtant fait beaucoup de mal. Et vice-versa
Une fois de plus, it takes two to tangle donc je n’accuserai personne ici.
Ma vie privée me regarde mais je me pose des questions, après avoir passé autant de temps dans les filets d’un pervers narcissique.

La reconstruction prend du temps et au sein d’une nouvelle relation, on voit des signes partout tant nous avons peur de remettre le couvert.

 

La prévention, donc.
S’informer sur le sujet pour commencer mais éviter de collet des étiquettes au moindre au signe qui pourrait faire penser à de la manipulation tellement nous avons peur de vivre ce cauchemar à nouveau.
C’est que les termes manipulateurs et pervers narcissiques sont en vogue donc attention.
Se renseigner, donc et repérer les signes avant coureurs.
Une fois est déjà de trop, certains disent.
Je pense que c’est un peu radicale, cette vision de voir les choses, parce-que tout le monde à droit à l’erreur er à une droit à une chance.
Evidement, à prendre au cas par cas.

En cas de violence physique, j’aaurais envie de vous dire : oui, un grand oui, une fois est déjà de trop.
En cas de violence verbale, on peut tous être accusé d’avoir un jour énnoncer des mots qui dépassent notre pensée.


L’important est d’en prendre conscience et d’au moins s’excuser d’avoir heurter son interlocuteur.
Est-ce fait à chaque fois ? Soyez sincère avec vous-même : êtes-vous en mesure de demander pardon lorsque vous avez blessé quelqu’un ?
Êtes-vous en mesure de vous remettre en question et de vous dire : ah oui, là j’ai merdé et j’ai un fameux travail à faire sur moi pour ne pas voir ce schéma s’installer en tant que dynamique de couple, surtout en cas de conflit.

 

Dans un monde parfait, ne serait-il pas possible d’échanger sur les sujets qui fâchent de façon saine, respectueuse, honnête et sans agressivité ? Et surtout de façon constructive en respectant le temps de parole de chacun et son cheminement.

Une fois est déjà de trop dans certains cas, deux fois, la sonnette d’alarme sonne, trois fois, on ferme la porte si la personne concernée ne décide pas de faire un réel travail sur elle-même.

Le problème est que certains manipulateurs parviennent à nous mettre dans de tels états que nous perdons toute estime de nous-même et nous n’arrivons pas à claquer cette porte, justement.

 

Comment s’en sortir ? La prévention donc. Eviter de tomber dans le piège de l’isolement dans lequel le manipulateur essaie de nous enfermer.
S’entourrer, en parler, demander de l’aide professionnelle ou auprès d’amis.
Attendre peut-être d’aller mieux pour être suffisement forte pour claquer cette porte, justement.
Et faire un énorme travail sur soi.
Un travail de reconstruction de sa propre estime, réinstaurer un cercle d’amis fiable, parler à des professionnels, se respecter, réapprendre l’amour de soi.
La montagne semble immense à escalader mais à l’aide d’un petit pas à la fois, tout est possible.

Je tiens à signaler que la violence verbale est une forme de violence destructrice, elle aussi.
Certains manipulateurs peuvent reconnaître et accepter qu’ils le sont, d’autres pas.
Dans ce cas, comme dans le cas des pervers narcissiques, le mot à retenir sera en vain.

Vous aurez beau attendre le changement, il ne viendra pas.

Alors, dans ce cas, il vous faudra accepter que vous êtes devenue victime, demander de l’aider et prendre votre courage à deux mains et partir.

La dépendance affective est malsaine et destructrice.
Le mot clé reste la prévention, l’information, la vigilance, le courage de mettre ses limites et si elles ne sont pas respectées, s’en aller.
Cela demande beaucoup de courage mais dans ces cas-là, one baby step at the time.
Un, deux, trois en ce qui me concerne.

 

Vigilance donc à ne pas coller des étiquettes trop facilement.
Mais si vous vous reconnaissez en tant que victime d’un grand manipulateur ou d’un pervers narcissique, s’il-vous-plaît, parlez-en, demandez de l’aide, même si vous êtes au plus bas.

Je vous parle de cela aujourd’hui alors que je ne suis même pas cératine d’être dans une relation.

Les choses ne sont jamais blanches ou noirs et je ne sais pas où nous en sommes.

Mais voilà, ce sujet me tient à cœur et je tenais à vous en parler aujourd’hui, sans être particulièrement concernée à ce jour puisque célibataire, or sort of, selon moi.

 

Et les silences qui n’aident pas.
Une communication est importante dans tous les cas.

Je terminerai sur cette citation : « Communiquer ses sentiments à l’autre n’est nécessaire que lorsque ton silence pourrait compromettre ton intégrité ou inciter l’autre à croire une fausseté » Conversation avec Dieu, Neale Donald Walsch....et laisser place à l'interprétation personnelle, par conséquent.

Vous pouvez essayer une, deux, trois fois et vous savez ce qu’il vous reste à faire si cela ne marche pas et que le mot clé est en vain.

 

 







 

 





 

 

 







How to cross the bridge when it's broken?

Quando la solitudine porta a ritornare a se stessi

Vis ta vie

Lettre à soi

« An army marching
Underneath my skin
The scars are just a map
Of where I’ve been
Where my heart takes me,
Where my heart takes me
I don’t know oh oh
Where my heart takes me ,
Where my heart takes me
I must go oh oh »et
Not alone, Otto Knows

 

« Maman, quand tu reviendras toute seule de l’aéroport après nous avoir reconduit, écoute cette chanson. You’re not alone » Eliot, 12 ans

But I promised my soul that I’d make it back home

Et surtout, j’ai promis à mes garçons que la dépression ne viendrait plus frapper à ma porte and that I would make it back home.

En plus des promesses que je me suis faite à moi-même, c’estesurtout celles que je leur ai faite que je me dois de tenir.
Mes rayons de soleil, ma fierté, ma raison d’être toujours là pour en parler aujourd’hui.

Pourquoi tombe -t-on en dépression ?
Chacun à ses raisons et le cheminement de chacun pour s’en sortir est à respecter.
Je parle de projet thérapeutique et ma liste d’objectif est longue.
Une petite dizaine d’objectifs quand je suis arrivée ici à accomplir avant ma sortie et déjà deux où je peux cocher la case « checked » en cinq jours seulement.
Le rendement n’est pas si mal mais je veux plus, tout en respectant mon rythme plutôt que de m’imposer la violence de tout vouloir réaliser tout en une fois, comme d’habitude
C’est que Katline est exigeante avec Katline et Katline doit apprendre à agir avec bienveillance avec Katline, comme elle le ferait avec une amie ou connaissance. Pourquoi ne pas adopter la même attitude envers moi-même, au final ? Katline a appris cela. Cela fait partie de l’estime de soi : être moins exigeant envers soi-même été coché accepter de faire des erreurs parce-que je suis no superwoman.
Pas besoin de l’être ; mon entourage direct et mes amis proches, ma famille en particulier, m’a démontré cela et m’a accepté telle que j’étais, malgré mes faiblesses et humeur du moment.

Comment apprend-t-on de ses erreurs et tire-t-on des leçons du passé ?
Comment s’assurer de ne pas tomber dans le piège de la récidive et rester stable dans sa façon de fonctionner ?
Comment retrouver confiance en soi quand on a tant perdu et qu’il faut repartir à zéro parce-que nous avons touché le fond ?

En demandant de l’aide, pardi ! Cela paraît tellement évident et pourtant, pour moi, cela ne l’est pas. Pas l’habitude de solliciter l’aide d’autrui, pas l’envie de déranger, pas envie de décevoir, pas envie de mentir.

Alors on met son masque « sourire, je vais bien » et on fait en sorte que tout le monde le croit.
Et pourtant, au-dedans, nous savons très bien que nous sommes sur la pente ascendante.

Ce que j’ai appris sur ce sujet, c’est que comme Eliot me l’a si bien dis, je ne suis pas seule.
Personne à ce jour n’a réussi à m’isoler de ma famille ou de ma famille.
Certains ont essayé et je dirais que la case checked n’a pas été coché.
Que plus personne n’essaie de se mettre entre mes enfants, ma famille ou mes amis.
Le message est passé : next

I promised my soul that I’ll make it back home

Where is home ?
For me, it’s in my little village mais pour mon âme, où est la maison ?
Mon âme m’indique le chemin vers la maison au travers de mes sentiments, de l’écriture, de la musique, de la danse.
En ce sens, mon âme est déjà rentrée à la maison, nous pourrions dire et pourtant, je ne me sens pas encore au bon endroit.
Il me manque quelque chose.

Mes garçons pour commencer mais si mon grand Nolan me dis de rester en Belgique si je me sens mieux là-bas, quitte à se priver de sa maman alors qu’il n’avait que dix ans, je suis qui pour lui demander de quitter tout ce qu’il a toujours connu pour l’avoir sous le même toit que moi.
Je n’ai pas fait mes enfants pour moi ; je les ai fait pour leur offrir le cadeau de la vie.
C’est la leur et je trouve normal de leur laisser le choix de décider où ils préfèrent vivre.
Il ne s’agit pas de choisir entre papa ou maman ; il s’agit de choisir de vivre dans l’endroit qui leur parle le plus, qui est la Finlande, en ce qui les concerne.

Mon égo de maman n’en a pas été blessé.
Je suis contente qu’ils aient eu le courage d’assumer leur envie sans avoir peur de blesser maman.
La décision de maman la plus difficile que j’ai du prendre à ce jour mais je suis contente pour eux.
Ils sont heureux, ils mènent la vie qu’ils veulent, ils ont une belle liberté que je ne pourrais leur offrir ici en Belgique et la pédagogie finlandaise est nettement plus réputée que la belge. Donc, ceci engendre cela.
Bien sûr la séparation a été compliquée et bien plus encore.
Mais je ne la regrette pas.
Nous connaissons tous les quatre nos raisons alors ce que le reste du monde peut en penser, notre motto c’est « si je vous gêne, passez-la même » (Gims, Vianney).
Nous avons trouver notre rythme, notre vitesse de croisière et nous nous en accommodons.
Nous assumons et nous nous respectons tous les quatre comme pas possible.
Notre lien s’est renforcé au fil du temps et pour rien au monde je ne voudrais que la situation change.

Bien sûr, le manque se fait ressentir à certains moments plus que d’autres mais voilà.
Comme je leur dis toujours : « dans la vie, il n’y a pas de problèmes, il n’y a que des solutions ».

Mais des sentiments restent des sentiments et nous ne pouvons nous empêcher de nous manquer.
Mais nous finissons toujours par trouver des soltions.
Je n’avais pas prévu lorsque je leu ai donné la vie de devenir maman à distance mais je suis passé au plan b et maman à distance, donc.
Et cela fonctionne, surprenement.

Donc oui, mon âme ne sera jamais complètement à la maison en ce sens tant mes garçons me manquent mais elle trouve sa place autrement.
Elle l’a déjà fait mais il lui manquera toujours quelque chose.

Ensuite, que veut mon âme ?
Une âme sœur ou mieux encore, sa flamme jumelle au mieux mais bon, ce n’est pas la priorité, désolée ma chère âme, il te faudra attendre encore un peu parce-que là, j’ai d’autres chats à fouetter.
Il s’appelle le projet thérapeutique de Katline et ma liste est longue.
Un nouveau cheminement vers soi à effectuer…je me demande combien de route je vais devoir fréquenter.
Cesse-t-on de cheminer tout au long d’une vie, de toute façon ?
Je ne le pense pas.
Mais il y a des périodes plus critiques que d’autre et se remettre d’une rupture en fin partie.

Il ya deux options, ici, lors de grandes souffrances et que nous tombons bien bas : je reste dans le fond de le piscine ou j’endorse le bon maillot qui me permet de mieux nager et de remonter à la surface pour enfin respirer…un peu mieux chaque jour.

J’a choisi un nouveau maillot et je réapprends à nager.
Cela ne me va pas si mal, au final et j’y vias à mon rythme, pour une fois, sans me précipiter, en toute conscience et en assumant mes « erreurs » et mes choix.

Maintenant, la grande question : comment ne pas retomber dans le fond de la piscine, ma plus grande crainte ?
En nageant encore et toujours et en criant SOS quand on sent qu’on commence à retoucher le fond.
Parler, demander de l’aide, être consciente de ses schémas, de sa façon de fonctionner et en tirant la sonnette d’alarme à tant, cette fofois.

Alors, je sais que mon âme est en quêqute d’hymne à l’amour, je ne peux la priver de cela.
L’hymne à l’amour du corps qu’elle incarne pour commencer.
Et l’hymne à l’amour tout court.

Mais Katline a des questions à se poser avant de pouvoir donner à son âme ce qu’elle réclame : pourquoi Katline attire-t-elle dans sa vie ce genre d’amour qui ne lui convient pas, au final et qui fini toujours par lui faire tant de mal ?

Katline a besoin de comprendre ses schémas, ses modes de fonctionnement, la dynamique qu’elle développe au sein de sa vie de couple, le choix des hommes qu’elle choisit d’aimer et pourquoi, elle qui l’écris si souvent, elle ne parvient pas à appliquer la règle : « une fois, c’est déjà une fois de trop » ?
I promised my soul that I’d make it back home commencera déjà par cela lors de ses choix amoureux : une fois sera effectivement une fois de trop.
Katline se promet cela à elle-même : que jamais plus elle acceptera un, deux, trois, quatre, cinq etc.

Mais pour l’instant, ce sujet n’est pas à l’ordre du jour.
Un nouveau deuil à affronter dont je connais les étapes par cœur.

Katline apprend à travailler sur l’estime d’elle mêmme et à repérer ses shémas.
Pour une fois, Katline va cheminer au ralentit comme elle accepterait que ses enfants ou amis le fassent.

Encore de nouveaux sentiers à exploiter, donc mais j’aime la nouveauté.


J’ai le cœur lourd mais je me sens soulagée de m’être dit oui, enfin.
Je suis au bon endroit pour m’occuper de moi….jusqu’à ce que la maison soit…moi.
Tout comme l’amour est ma religion et mon cœur est son temple, j’aimerais que cette évidence, celle qui est d’être chez soi…chez soi, le devienne aussi.

Un jour à la fois dans ces cas-là et une grande écoute et observation de soi-même et de ses schémas.
Un travail sans fin.
Je pense que je continuerai à travailler sur moi jusqu’à mon dernier souffle…avec un peu moins d’intensité à l’occasion, je l’espère.
On ne peut être constamment dans le fond de la piscine.

Donc, pour en revenir à mon âme qui veut rentrer à la maison, pour certaines choses il te faudra encore attendre un peu et il te faudra être patiente avec moi.

Tu veux bien faire ça pour moi tout en continuant de me montrer le chemin qui mène à la maison, sans me tromper de domicile, cette fois ?

 

« It doesn’t matter who you are, where you come from. The ability to triumph begins with you » Oprah Winfrey

Where I come from : the scars are just a map of where I’ve been et elles font de moi la personne que je suis aujourd’hui.

Le pardon est le sentier que je choisis pour débuter ma randonnée.
Et puis on verra vers quel carrefour de vie il me mènera
Ensuite, le moment venu, une fois sera effectivement une fois de trop.


I promised my soul that I’d make it back home, after all.

 

 

 

Les sept étapes du deuil

« Combien de mots dans la phrase
Qu’on se jette à la figure
Combien de fleurs dans le vase
Pour refermer la blessure
Combien de combats de trop
Et d’égo à la démesure
Nous sommes deux beaux idiots
Car chaque fois qu’on se laisse
Un jour, on se revient
Chaque fois qu’on se lâche
Un jour, on se retient »
ça fait mal et ça fait rien, Zazie

 

« L’amour car jusqu’à présent nous n’avons accompli que la haine et notre propre satisfaction. La vie , car jusqu’à présent nous ne savons que naître, grandir et mourir,
L’unité, car jusqu’à présent, nous n’avons accompli que la guerre et l’association.
En un mot, la divinité, nous refaire à l’image du Divin » Infinitude, Myrrha et Samuel Djian-Gutenberg

 

Nous refaire à l’image de la divinité, donc…Le job est ambitieux mais pas impossible.
Mais il y’ a des étapes à pas sauter.
Et en parlant d’étape, j’ai un deuil à effectuer avant d’atteindre moi divin et quelques étapes à parcourir avant de parvenir à retrouver ce côté divin qui sommeil en moi, comme dans nous tous, d’ailleurs.

Soyons méthodique et voyons où j’en suis.
Je me suis dis oui hier seulement donc je ne vais pas être trop ambitieuse ni trop exigeante envers moi ; c’est que j’ai vraiment aimé cette fois.

 

Le choc


Parlons-en de celui-là.
On passe de tout à rien, des je t’aime moi no plus qui perdurent dans le temps, des absences, des présences, des mots et comportement qui dépassent la pensée et son bon vouloir…quand on a l’habitude de recevoir tout et puis plus rien….oui, le choc, je l’ai vécu. Je n’ai pas compris comment on pouvait agir de la sorte et avoir deux personnalités. Se demander : mais où est la personne que j’ai aimé ? Ne plus la reconnaître, « subir » un amour égoïste auquel on ne s’était pas préparé. Ne pas comprendre tout à fait pourquoi la personne se sent blessée et trahie à ce point après de maintes explpications. C’est quoi la trahison pour toi, c’est quoi la trahison pour moi ?
L’incompréhension. Le dialogue de sourd. Le choc de constater que son interlocuteur est tellement dans son égo qu’il ne peut entendre ni comprendre des explications que nous ne faisons que répéter. Le choc de constater que la personne est incapable de pardonner ce qu’elle perçoit comme une trahison ultime. Le choc de la violence des mots et du body language.
Le choc, oui, je l’ai vécu et je ne suis pas certaine d’avoir dépassé cette étape.
Je ne reconnais pas cette personne.
Deux personnalités ; laquelle l’emportera ?

 

Le déni


Oui, cela me parle aussi.
Mais enfin, ce n’est juste pas possible de passer de tout à rien à la vitesse v v prime de cette façon. C’est pas possible que ce geste de ma part ai provoqué telle trahison en lui et que son comportement en soi altéré de cette façon.
Un mois de séparation. Puis deux. Puis trois, quatre, cinq, six…les ascenseurs émotionnels, les je t’aime moi non plus, les comportements plus qu’inacceptables de part et d’autre, peut-être, ces fameux je t’aime moi non plus qui maintiennent dans le dédéniEt puis un jour, un blogue écris qui remue l’inconfortable et ce que nous savions déjà pertinelment bien au plus profond de nous-même un texte qui nous parle, qui confirme le blogue à peine écris et qui nous ouvre les yeux…Et le choc rentre en scène à nouveau….mais au moins, on sort du déni petit à petit.
Le cœur brisé, se dire qu’on ne s’en remettra jamais, que plus jamais nous nous sentirons nous-même, se demander si nous serons capable d’ouvrir notre cœur et être tout entier à nouveau.
La peur, l’angoisse, la prise de conscience.
La vérité n’est pas toujours simple ni confortable à entendre mais au moins, nous avons une chance de sortir d’un cercle vicieux malsain et de repartir sur de bonnes base après s’être remis de tout ça.
La boule au ventre, un cpeur qui se déchire davantage, se trouver stupide d’avoir fermer les yeux sur l’évident autant de temps, de ne pas avoir respecter la règle d’une fois c’est déjà de trop et de s’être retrouver dans cet état.
Le choc, une fois sortie du déni , de la réaction de l’autre, une fois de plus.
Des attentes d’une rupture où on peut se soutenir et maintenir un contact mais devoir respecter que l’autre n’a pas les mêmes besoins.
A respecter, bien entendu, mais qu’est-ce que ça fait mal.
Sortir du déni n’est pas une étape facile mais la première vers la guérison selon moi.
Voyons ce qui m’attend ensuite.

 

La colère

Une étape plus compliquée pour moi qui n’en ressens quasi jamais.
Peut-être que je ne m’autorise pas à la ressentir et peut-être que cela veindra.
J’ai des raisons de l’être, après tout.
Ou alors, elle s’est insérée dans l’étape du choc.
Oui, j’ai été en colère de la façon dont les six moi de je t’aime moi non plus a été gérée.
Choquée donc, mais aussi en colère.
Mais ce n’était pas le sentiment dominant, je dois vous avouer.
A voir…j’aime pas ça, je suis une balance et une pacifiste, de ce point de vue mais peut-être que la colère m’attend au tournant et que je devrais m’autoriser à la ressentir.
A voir, donc…mais je la redoute, cette étape.
Je n’aime pas les sentiments, comportements qui me sont néfastes et non constructifs, au final, mais si cela fait partie des étapes du deuil, et bien qu’il en soit ainsi.

 

La dépression et la tristesse

Ah, là je me retrouve en terrain familier .
Cette étape est venue s’interposer dans l’étape du choc, du déni, de la colère et là, depuis que je me suis dis oui, elle ne fait que s’accentuer.
Surtout quand je constate, une fois de plus, l’indifférence de mon interlocuteur.
Mais il est dans un amour égoïste depuis des mois, déjà, donc à quoi t’attendais-tu, Katline Jacquemin ?
Un égo blessé est incapable d’aimer et de ressentir de l’empathie.
Chacun vit son deuil à sa façon et une fois de plus, c’est à accepter et respecter.
Quel autre choix ais-je, de toute façon ?

Cette étape est celle que je redoute le plus parce-qu’elle me traîne à la peau depuis des mois, déjà.
La dépression…on ne la voit pas venir et surtout, on ne sait pas quand elle va se clôturer, de quelle manière, comment on en sortira et qui nous serons une fois le cap franchi.
Et la peur de la récidive.
Je suis  la reine de la dépression et de la tristesse depuis des mois…Qui serais-je quand j’aurais dépassé ce cap ? Comment m’en sortir ? Comment avoir moins mal ? Comment accepter les choix de l’autre alors qu’un petit message, mot, ou action de la part de l’autre pourrait nous soulager.
Et l’espoir que si il acceptait ce dont je lui ai parlé, la relation pourrait reprendre…Ou en tout cas, il y’aurait un petit espoir de pouvoir voir renaître quelque chose qui a été beau au départ.
Voilà, je retombe dans le déni.

Parce-que monsieur est têtu et si monsieur a décrété qu’il n’avait pas besoin de ça pour gérer ce qu’il perçoit comme un manque de respect et de la trahison de ma part, pourquoi debrait-il faire e que je lui demande de faire ?
Tout est de ma faute, en somme et je suis la seule à avoir besoin d’aide.
Pourtant, je ne cesse de le répéter, it takes two to tangle.
Ce n’est jamais complètement la faute d’une personne si tout s’écroule.
C’est une dynamique de couple et chacun devrait être en mesure de se remettre en question pour se demander pourquoi l’autre a agi de telle ou telle façon.
Je suis apparemment la seule à faire  le taff, à priori parce-que chacun fait ce qu’il peut de la manière dont il le peut ou veut, donc voilà, ne retombons surtout pas dans le déni et acceptons que les choses sont telles quelles sont et lâchons prise.
A accepter : je ne suis pas lui et il n’est pas moi.
Je suis juste assez naïve que pour croire qu’une rupture peut se vivre à deux, dans la bienveillance, le pardon mutuel et le soutient de l’un et l’autre.
C’est déjà suffisamment dure comme cela.
Pourquoi se nier, se rejeter, se détester, faire preuve d’indifférence quand on s’est aimé si fort ? Je ne comprends pas.
Mais voilà, Katline est une pacifiste et vis un peu trop, parfois, dans le monde Katline où tout conflit peut se résoudre de façon constructive et dans le respect mutuel.
En restant ami, en sommes.
C’est mon désir le plus profond mais une fois de plus, si ce n’est pas le sien, je me dois de le respecter même si son indifférence et ses silences font un mal de chien et laisse un vide immense dans ma vie.
Cette étape est celle que je redoute le plus parce-que la dépression supprime l’envie.
Et je fonctionne à l’envie, à la flamme qui brille en moi, à la passion qui m’anime, à cette vie que j’aime normalement tellement, à a soif de contact humains et mon envie d’aider mon prochain.
J’ai mille envie à la minute et là, la dépression nous enlève tout.
Mon pire cauchemar.
Qu’on me donne l’envie, chante Johnny Halliday.
Oui, qu’on me rende mon envie, l’envie d’avoir envie
Et c’est là que la boule au ventre prend sa place habituelle…compbien de temps je vais rester dans cet état ? Comment je vais m’en sortir ? Qui vais-je devenir ? Comment je vais gérer c cœur meurtrit ? Comment vais-je être en mesure d’aimer à nouveau ? Comment m’y prendre pour me réparer et éviter la récidive ?
J’ai quelques idées…je ne suis malgré tout jamais à cours d’idée.
Un projet thérapeutique, comme on appelle ça.
Par contre, pour la douleur du cœur brisé, je ne sais pas comment gérer.
La tristesse est un sentiment que j’essaie aussi d’éviter mais cette fois, je crois que je n’y échapperai pas.
Patience, donc. Et si je ne me sens pas bien, je ne me sens pas bien. Si j’ai envie de pleurer, je pleure. Si je n’ai pas envie de sourire, je ne souris pas. Si je n’ai pas envie de parler, je ne parle pas…ou je parle quand même, en fait. J’en ai assez de toujours porter un masque et garder mes souffrances pour moi.
Je suis au bon endroit pour cela, après tout.
Une habitude à développer et à adopter.
Et le fameux lâcher prise.
L’angoisse, pour moi, est lié à l’incertitude face à un futur un certain.
Ne pas savoir combien de temps mon cœur va avoir besoin pour se remettre de tout ça.
Et puis, je ne vais pas vous mentir : je suis peut-être dans le déi mais j’espère que nous pourrons maintenir un contact amical.
Mais je me prépare au pire.
Vous voyez, les étapes peuvent s’entremêler, au final. Et on peut faire des allers-retours, de surcroit et selon moi.
C’est mon expérience, en tout cas.

Et dire qu’une simple action de sa part aurais-pu potentiellement sauver notre couple…

Katline, sort de ce déni !

 

La résignation

Alors, ne nous mentons pas à nous même, je ne suis pas encore au diapason aveccette étape. Il y a des jours avec et des jours sans .
J’ai eu six moi pour me préparer à cette résignation et je l’la ai accepté, en somme.
Mais je suis quelqu’un qui croit au meilleur des gens et que chacun est en mesure de changer d’avis et de se remettre en question.
Mais lorsque la blessure de l’égo est plus forte que l’envie de pardonner et de travailler à la réparation, voir la reconstruction du couple, c’est compliqué.
Je suis la seule à vouloir le faire, à priori, parce-qu’au final, je ne sais pas ce qu’il met en place de son côté pour gérer son deuil et c’est pour cela que j’écris à prpriori.
A chacun sa façon de gérer son deuil et sa souffrance.
Une fois de plus, à accepter et à ne pas juger.
Le temps fera le job j’imagine et peut-être qu’un jour, nous parviendrons à nous rencontrer à mi-chemin et à trouver un chemin d’entende.
Mais la route est longue.

 

L’acceptation

Une fois de plus, cela ddpend des jours.

Il y a des jours avec et des jours sans.
Je pense que je n’ai pas encore atteint cette étape et c’est ok.
Après tout, cela ne fait qu’un jour que je e suis dis oui.
Ne précipite pas es choses, Katline.
Il est normal et humain de garder espoir malgré soi, parce-qu’on a vraiment aimé et on y a vraiment cru cette fois.
Donc, en conclusion, je ne suis pas encore sortie de ma phase de déni.
Comme dis, il y a des jours avec et des jours sans et j’ai besoin de temps.
Je l’ai bien écris hier : je cacherai les larmes de mes yeux (Vis ta vie, Jeanne Manson)
J’excelle en cela…ben pour une fois, pas. Nouvelle connection PNL, je suis au bon endroit pour cela.

 

La reconstruction

Et bien, je suis pour cela.
J’y travaille, je mets chaque jour des chses en place pour ne plus sombrer dans le fond de la piscine. On appelle cela un projet thérapeutique.
Mais la route est longue et il y’a des jours où nous nous décourageons, puis des jours où l’espoir renaît.
J’ai ma check liste et je sais que je vais m’en sortir.
Mais ces six derniers mois ont fait beaucoup de dégâts et les cicatrices sont profondes, cette fois.
Un jour à la fois, un instant t à oa fois, une larme à la fois, un sourire à la fois, une lueur d’espoir à la fois, et une action à la fois.
J’ai la fâcheuse habitude d’être très exigeante avec moi et de vouloir tout régler en une fois.
Je n’y arriverai pas cette fois.
J’ai aimé du plus profond de moi et j’accepte que ce deuil risque de prendre du temps.
Mais je mets des choses en place pour me faciliter la tâche, je m’entoure de bienveillance et j’essaie d’agir dans la bienveillance aussi.
Cela m’aide.
Et des projets, toujours des projets pour se tirer vers le haut le premier étant de prendre soin de moi, de retrouver l’estime et l’amour de moi.
Le reste suivra naturellement.
Ce n’est pas mon premier deuil , ni mon premier combat.
La résilience se met en place et on apprend à tirer la sonette d’alarme à temps, cette fois.

En conclusion, la route est longue pour que je retrouve le divin qui m’a animé il ya un bon moment de cela mais je ne me décourage papas.

Alors, Katline, on se retrousse les manches et une fois de plus, on prend le premier pas qui mène vers le sommet de la montagne, un pas à la fois.
Et même si je ne trouve pas le sentier qui e mène vers le sommet directement, ce sommet, je l’atteindrai et cela prendra le temps qu’il faudra.

 

Grieving or not greiving, that is the question

"So little time
Try to undretsand that I'm
Trying to make a move just to stay in the game 
I try to stay awake and remember my name
But everybody's changing,
And I don't feel the same"
Everybody's changing, Keane

 

Trying to move just to stay in the game

Communication, explanation, dialogue, hearing, understanding, listening, feeling, touching, eye to eye, calm, fairness, exchange, non aggressive communication, tears.

HOPE, a spark in your mind, heart and soul.
Patience, respect, self esteem, drawing lessons from the past, faith, trust, time, water under the bridge, forgiveness, give it another try, another chance because it's so worth it when there is so much love.
Accepting we may have been wrong and draw the wrong conclusions because of a lack of communication.
Apologies

Everybody's changing and I don't feel the same
And I don't beleive he feels the same either.
Everybody is changin and ebverybody can change.

So, grieving or not greiving?
That is the question.


To be continued

J'ai demandé à la lune

« J’ai demandé à la lune
Si tu voulais encore de moi
Elle m’a dis « J’ai pas l’habitude
De m’occuper de cas comme ça »
J’ai demandé à la lune, Indochine

 

Et pourtant…la lune a toujours été un astre influençant mon être tout entier et je suis certaine qu’elle sait comment s’occuper de cas comme ça.

Grieving or not grieving, then. That is the question.
Qu’est-ce que la lune à à me révéler sur le sujet ?

« Je suis à l’écoute de mes besoins »

« Séléné. Les titans Hyoérion (Dieu du feu et du soleil )firenet naînatre le grand soleil (Hélios). La lune splendide (Sélén2) et l’Aurore (Eos), qui briilent pour tous les hommes et pour tous les dieux habitants du vaste ciel (Théogonie d’Hésiode). Séléne est donc la déesse de l’astre lunaire qui parcours le ciel sur un char d’argent traîné par deux chevaux » l’oracle des zodiaques écris et illustrés par Fais Mélusine

Les énergies de la lune t’entourent d’une lumière douce et diffuse sans jamais t’aveugler

Donc si je comprends bien, Séléné, la déesse de l’astre lunaire parcours e ciel sur un char traîné par deux chevaux.

C’est donc à elle à qui je dois m’adresser pour savoir si grieving or not grieving est d’actualité.

Mais quand on atteint le ciel sur une car doré traîtrané par deux chevaux, tout est possible, non ?
Et donc le lune ne peut me répondre qu’elle n’a pas l’habitude de s’occuper de cas comme ça, n’est-ce pas ?

Et si vous m’autorisiez, Madame la déesse Séléné, à me joindre à vous sur votre char, où est-ce que vous m’emeneriez ? Vers les énergies lunaires qui sont là pour m’aider à être une bonne mère pour moi et m’appeler à ne pas être si dure avec ce qu’il se passe en moi, à me serrer fort quand cela ne va pas, à embrasser mes blessures et caresser cette joue sur laquelle coulent ces larmes, c’est bien ça ?

Ça tombe bien, les larmes ont beaucoup coulé ces derniers ; je savais que le lune pouvait s’occuper de cas comme ça !

Ça tombe bien, je suis en quête de cela.

Est-ce que lorsque nous montons sur votre char nous avons le droit de faire un petit détour par la lune ? C’est que je recherche une pierre de lune étoilée.

Et pourquoi ne pas passer par la voie lactée ?
Et Vénus, évidemment. En tant que balance influencée par Vénus, je me dis que ce ne serait pas mal de faire davantage connaissance avec cette planète, depuis le temps que je demande à faire sa connaissance.

Je sais que Vénus est la déesse de l’amour, de la séduction, de la beauté féminine dans la mythologie romaine. Elle a été assez tôt assimilée à la déesse grecque Aphrodite (source inconnue)

Et bien, cela me convient très bien.
Nous pourrions envisager, depuis votre char divin, faire quelques allers-retours entre la lune et Vénus, qu’en pensez-vous ?
Ce sont justement les planètes et astres qui influencent le plus mon être, puisque je suis balance, gouvernée par Vénus ascendant cancer, gouvernée par la lune.

Rien n’est une coïncidence et rien n’arrive pas hasard donc quand vous me parlez de char, je saute sur l’occasion.

Un petit arrêt sur la voie lactée pour que je puisse en récolter quelques fragments puis voyons si je suis prête à redescendre.

La lune, donc, ur m’inciter à être une mène pour moi et à faire preuve d’indulgence envers moi-même et Vénus pour séduire et aimer d’un amour divin.

Je ne me peux prend certainement pas pour Aphrodite, loin de plus, de pus qu’elle n’a pas toujours été tendre et était polygame alors que je ne le suis clairement pas.

Mais je trouve qu’au final, ces deux planètes gouvernant mon être sont assez complémentaires, ne qui m’inscite à m’occuper de moi et à accepter les parties sombres qui sommeillent en moi, et l’autre, Vénus, qui m’inscite à séduire et aimer d’un amour profond et divin.

Et bien cela tombe bien.
Je garde mes talents de séduction pour un être en particulier et bien que je sois fan de Vénus et que j’aimerais vivre là-bas, je pense que le tirage de la lune du jour est clair et qu’il m’est nécessaire de m’occuper de moi.

Je suppose, Séléné, que vous êtes fort prisé donc je ne vais peut-être pas vous demander de vous occuper de ma pierre de lune étoilée ; après tout, Eliot a promis de s’occuper de cela. Ne lui enlevons pas son rêve…

Nous sommes en période de pleine lune, qui, selon l’oracle avec lequel je travaille aujourdhui, porte en elle les énergies de la gestation, la créativité, les décisions, la réalisation, la transformation ; c’est l’apogée, la maturité, la consécration.

Beaucoup de choses à accomplir, donc, durant cette phase de pleine lune.

Commençons par la gestation…ben justement, j’ai quelques semaines devant moi pour m’enfanter, naître ou renaître, qui sait et je suis impatiente de découvrir qui je vais mettre au monde d’ici-là.

La créativité…pas un problème, j’ai une âme qui demande à s’exprimer mais vu que j’ai Broadway à terminer, je ne vais pas faire la fine bouche et je prends tout ce que Séléné à à me donner.

Les décisions…Ah là, pour une balance, cela peut s’avérer compliqué. D’autant que la question grieving or not grieving est d’actualité. Donc, oui madame la lune, j’accepte vos influences de pleine lune sur mon cœur, âme et être tout entier en ce qui concerne les prises de décisions, et celle-là en particulier. Pour le reste, cela devrait aller.

La réalisation…de quoi ? De soi ? De ses projets ? De son projet thyérapeutique ? De la prise de décision en terme de grieving or not grieving ? Ou un peu de tout.
Si je peux choisir, je placerais la priorité sur la réalisation de mon moi…je suis en quête de mon moi divin, après tout. Et la route est longue. Donc, oui, j’accepte l’influence de la pleine lune dans ce domaine aussi.

La transformation….quand on a touché le fond de la piscine et qu’on essaie d’enfiler le maillot adéquat pour se faciliter la tâche à la remonter vers la surface. J’ai déjà essayé pas mal de maillots mais je n’ai pas encore trouvé celui qui me maintient à surface de façon permanente. Le choix de ce maillot fiat aussi partie de mon projet théapeutique et Dieu seul sait combien ma liste d’objectif est longue…Mais  je dois apprendre à être plus indulgente envers moi-même et une bonne mère pour moi alors doucement avec le char de Séléné, Katline. De toutes façons, ce n’est pas toi qui le conduira mais bien tôtt qui choisira la direction à suivre donc confiance, avec Séléné, nous trouverons la vitesse de croisière appropriée.

C’est l’apogée, donc.
Je ne la sens pas encore celle-là, je suis en projet thérapeutique.
Mais peut-être que le message, ici, est : courage Katline, tu y arriveras.

La maturité…cesse-t-on jamais d’en gagner ? mais je prends, on ne peut jamais en avoir de trop.

Et enfin, la conconscration, ben je l’attends, celle-là !

Et Vénus dans tout ça ?
Il faudra que je précise à Séléné de ne pas trop me laisser traîner là-bas ; c’est que je risque de ne pas vouloir redescendre, il doit faire tellement bon vivre là-bas.
Et ben oui, c’est que la vie sur terre, ce n’est pas toujours ça.
Mais j’ai décidé d’enfiler le bon maillot cette fois donc il faudra bien rredescendre.

Toujours d’après l’oracle avec lequel je travaille, Vénus est le principe d’amour de la vie.
Cela me parle. L’amour de soi, en particulier et pour commencer.
Avec le bon maillot enfilé, cela devrait aller.

« Vénus en balance nous parle d’harmonie, de charme, de raffinement, de partage et d’empathie ».
Oui, là, je me reconnais bien.

Harmonie, donc, moi qui déteste les conflits et puis je m’étonne que six mois de je t’aime moi non plus m’ont mis dans cet état.
Il faut grandir, Katline, mais que puis-je y faire si je n’aime pas les conflicts et qu’ils m’angoissent. Je suis Thémis, après tout….

De charme…oui, mais il y en a seulement un que je veux charmer au sens propre du terme. Après, nous pouvons être charmant avec autrui, ce qui ne veut pas dire que npus essayons de les draguer, je tiens à le préciser.

Le raffinement…Cela dépend de ce qu’on entend par raffinement mais j’aime ce qui est beau et raffiné…et élégant. Mais qu’est-ce qui est beau pour toi, qu’est-ce qui est beau pour moi ? C’est tellement subjectif.

Le partage…oui, j’aime partager, j’aime échanger, j’aime m’intéresser, j’aime donner sans rien attendre en retour.

Et enfin, l’empathie…Et oui, la fameuse qui me rend uen vrai éponge émotionelle et me joue bien des tours, à l’occasion.
C’est là ma nature profonde d’être empathe, j’au choisis le métier de coach en PNL parce-que j’aime aider et que je parviens à me mettre à la place des autres.
Mais il faut que j’apprenne à m’éqipper d’une cuirasse…De toute facon, sur le char de Séléné, je serai bien obligée d’en porter une.
Peut-être que je lui demanderai à la ramener sur terre.
On devrait pouvoir s’arranger.

Et toujours selon l’oracle avec lequel je travaille aujourd’hui, Aphrodite, elle serait née de l’écume de la mer.
Donc, le monde marin, elle devrait bien le connaître.

Peut-être que je pourrais lui demander à choisir le bon maillot avec le mot amour de soi inscris dessus et amour tout court pour guider mes pas, aussi.

Qu’est-ce que vous en pensez ?

Je suis certaine que Séléné et Aphrodite peuvent et pourront s’occuper de cas comme ça.

Faith.

 

Les besoins et les limites: check in with onself

« Je t’appellerais tous les jours
Rien que pour entendre ta voix
Je t’appellerais « mon amour »
Insisterais pour qu’on se voit
Et t’inventerais un programme
A l’allure d’un soir de gala
Je suis femme et quand on est femme
Ces choses-là n se font pas »
Si j’étais un homme, Diane Tell

 

« J’aspire, je maîtrise, je poursuis un but et je transmets » L’oracle du zodiaque, Fais Mélusine

 

Je suis femme et quand on est femme, ces choses-là se font.
Le soucis, c’est que quand tombe dans le fond de la piscine, on peut en venir à tomber dans le piège de la dépendance affective.
Ce qui m’est arrivé.

Mon monde tournait autours de lui.
Manque de repères, manque de rôle à performer, la flamme éteinte et tout intérêt qui m’anime normalement disparu…oui, je l’avoue, mon monde tournait autours de lui.
Il était mon seul repère donc imaginez le vide que j’ai pu ressentir, dans cet état, lorsqu’il est sortit de ma vie et que le schéma des je t’aime moi non plus s’est installé entre nous.

Je ne vais pas vous mentir, après cinq moi d’incertitude, d’essayer de garder la têe en dehors de l’eau, de tirer sur l’élastique….l’élastique à fini par se briser.

J’ai donc pris la décision de m’occuper de moi et de rentrer en centre de réhabilitation.
C’est le but que je poursuis et pourquoi ne pas le transmettre à qui de droit et qui le voudra ?

Je partage mes expériences avec vous tous dans l’espoir qu’elles puissent vous inspirer et vous donner l’envie de vous aider vous-même, qui sait.

Petit exercice pratique, lister sa liste de besoins et de ses limites.

Je suis quelqu’un de très tolérant, même trop tolérant et je ne tire pas la sonnette d’alarme à temps.
Pourquoi ?
Parce-que demander de l’aide m’est compliqué et difficile.
Pourquoi ?
Parcequ’ habituée à me débrouiller seule depuis mon plus jeune âge.
Et puis la peur de déranger, peut-être (certainement) et aussi peut-être aussi le désir de me dire que je suis autonome, que je peux y arriver seule.

Le soucis ici, c’est que quand mon bélier ardennais est sortit de ma vie, sans mes enfants sous mon toit, sans travail…la solitude s’est installée progressivement et je ne suis pas parvenue à jouer à l’alchimiste, cette fois.

 

Je me suis retrouvée devant un vide effrayant, à ne plus vouloir rien faite à part dormir pour ne plus souffrir et ne plus subir l’ennui, puisque la flamme s’éteint étteinte.
J’ai eu très peur.
Je me suis vue descendre vers les fonds d’un océan qui ne m’était pas favorable.

Mais j’ai fini par réagir et je suis parvienne à demander de l’aide, qui se traduisait par faire une cure de réhabilitation afin d’apprendre, progressivement, à me sentir bien avec moi-même.

Le manque de confiance et d’estime de moi occupant tout mon être, ce n’e fut pas mince affaire de me remettre de tout ça.

Je ne le suis pas encore mais au moins, je suis entourée et au bon endroit pour réapprendre à reconnecter avec la femme que je suis.

 

Je suis quelqu’un qui a besoin de contact. La solitude ne me convient pas. Un peu, oui, bien entendu, mais les deux mois en solitaire à tourner en rond dans mon appartement et à ne savoir quoi faire m’ont traumatisé et je ne suis pas prête, à ce jour, à rentrer chez moi.
Ces choses-là prennent du temps et du temps, j’en ai, quand il s’agit de travailler sur moi.

A la solitude s’est ajouté la dépendance affective, cela va de soi.
A attendre un coup de fil, un petit message, un petit signe qui me rassurerait que l’amour est toujours bel et bien là et que de l’espoir, il y en a.

La dépendance affective n’étant qu’une conséquence dérivée du manque de confiance et d’estime de soi, c’est bien sur moi que je travaille en centre de réhabilitation.

J’ai le besoin de contact, donc mais aussi e besoin de me retrouver seule par moment, mais pas dans l’excès, ce qui a été le cas dans les deux mois qui ont précédé mon entrée en centre de réhabilitation.

Cela a été une expérience traumatisante donc je suis attentive à mettre en place des choses qui le permettront de me sentit moi seule à ma sortie.

Le bénévolat, par exemple, et il semblerait que je sois sur la bonne voie.

Mon besoin est aussi de me sentir en sécurité au sein de ma relation amoureuse.
Je déteste les conflits, en tant que balance et la nervosité que l’ont peut ressentir lors de conflits, la violence des mots et le langage corporel menaçant sont à proscrire, avec moi.

J’ai besoin de me sentir en sécurité au sein de ma relation et de savoir que tout peut-être tout adressé avec calme et de façon constructive, même et surtout les sujets délicats.

J’ai aussi besoin, comme tout un chacun, de sécurité financière.
Et ce divorce international m’a beaucoup coûté donc mes finances s’en sont retrouvées affectées.
De l’ordre doit être remis dans ce domaine-là, aussi, et cela peut prendre un peu de temps.

Je suis très impatiente et les choses auraient déjà du être réglées hier, selon moi.

J’ai besoin de contacts régulier avec mes enfants et cela reste la partie la plus compliquée étant donné que je vis à 2500km d’eux. Les serrer dans mes bras, les toucher, leur raconter une histoire au coucher, les aider dans leurs projets, leur ouvrir les yeux sur leur potentiel. Il n’est pas naturelle, à mes yeux, de vivre si loin de mes trois petites têttes blondes mais c’est un choix que j’assume mais auquel je ne m’habitue peut-être pas, malgré que tous les quatre, nous ayons trouver notre vitesse de croisière.

D’être entendu, aussi et être respecté et non perçue par mes proches comme la faible de la famille. Pour ceux qui le pensent, qu’ils se mettent à ma place ne fût-ce que quelques minutes et voyons comment ils gèrent la situation.
Si ils savent mieux faire que moi, je suis ouverte à toute suggestion.

Donc, vous l’aurez compris, mon plan b, c’est-à-dire être maman à distance cause de grande difficulté et en manque de confiance en moi.
Je suis une bonne maman à distance, je le sais, mais j’aimerais être plus.
On apprend à vivre avec mais on ne s’y habitue pas vraiment

J’ai aussi besoin de structure et de repères, ce que j’ai perdu au cours des derniers mois.
D’où ce sentiment de vide et de néant. De grande solitude, aussi.
J’ai besoin de savoir pourquoi je me lève le matin, sentiment que j’ai perdu à cause de la déception provoqué par différents facteurs.

 

Je suis quelqu’un qui aime la vie et apprendre. J’aime me réinventer, aussi.
J’ai besoin de projets, d’objectifs, de travailler en faisant ce que j’aime (le coaching en PNL et l’écriture).

J’ai besoin de travailler, de me rendre utile, de faire partie de la sociéte, tout en faisant ce que j’aime.

J’ai besoin de ressentir de la joie au réveil et de me dire/ ah chouette, aujourd’hui je vais apprendre quelque chose de nouveau.

Le contact sociale et les objectifs de vie au travers de diverses activités sont donc importants pour moi, vous l’aurez compris.

En terme de limite, c’est très simple et elle se résume en un seul mot dont je vous ai déjà parlé lors de blogues précédents : une fois, c’est déjà de trop.
Je vous parle ici dans le cadre de relationnel et de relation saine et non aggresive.

J’ai besoin de paix et de calme dans ma vie et je tire des leçons de mes expériences.
Une fois, c’est en effet déjà de trop mais je ourrais étendre cette condition à deux fois, parce-que tout le monde à le droit de déraper et que chacun mérite une deuxième chance. Mais je n’accepte plus de troisième fois, au risque de voir mes vieux shémas se réinstaller et cela peut aller très vite.

En terme de limite, il y a aussi une limite, justement, à ce que je peux entendre quand on parle de moi.
J’ai cette grande capacité à me remettre en question, je crois et je suis ouverte à la discussion.


Je réfléchis, je me remets en question, je fais le tri et soit je dis : ah oui, là il n’a pas tort ou alors je dis, non, désolée, cela ne me correspond pas et je te rends ton opinion sur moi, qui au fond t’appartient et c’est ton droit.

J’ai un peu tendance à être tout ou rien en tant que balance qui vacille de gauche à droite en quête d’équilibre donc je reconnais avoir besoin de stabilité, de calme, d’harmonie dans ma vie.

Stabilité est le mot clé à retenir, ici et rerepres

Et bien éidemmment, j’ai besoin de donner, d’aider l’autre et de m’aider moi-même en respectant mes besoins, que j’apprends à identifier et à reconnaître, pour commencer.

J’avoue avoir encore du mal avec cela mais je suis work in progress.

Et bien évidement, j’ai besoin d’aimer et d’êre aimé, sans tombé dans les travers de la dépendance affective.

Je ne l’ai pas toujours été mais voilà, ceci a entraîné cela.

Ce n’est pas à juger, surtout pas par moi-même qui suis un juge impitoyable envers moi car personne n’est à l’abri de tomber dans les filets insinueux de la dépression qui engendre des dégâgts catastrophiques, selon le degré de dépression.

J’ai aussi besoin de communication saine et non toxique.
Si je t’écris, c’est que j’ai besoin de te parler alors prends trente secondes pour me répondre.
J’avoue être une grande communicatrice et je comprends que tout le monde ne fonctionne pas comme moi.
Mais enfin, prendre le temps trente secondes pour écrire : là, je suis occupée, je ne peux pas te répondre mais je reviens vers toi dès que je peux, je trouve cela normal et respectueux.
Cela me correspond et me parle, en tout cas .
C’est ma façon de fonctionner mais une fois de plus, je comprends que chacun est différend et fonctionne différemment.
Mais bon, puisque je suis là pour parler de mes besoins, voilà, c’est fait, le message est passé.

En somme, j’ai besoin d’être accepté comme je suis et de ne plus être perçue comme la personne faible de la famille (pour certains/certaines, le message est donc clair).

Ceux et celles qui continuent de me percevoir en fonction de ce que j’ai été au pire de moi au lieu de voir la personne en devenir et les combats quotidiens que je mène pour me sortir de là n’ont plus besoin de faire partir de ma vie.
Cela est mon besoin, mon envie, ma conviction et je reste intransigeante sur ce sujet.

Si tu n’as pas voulu être là dans mes hivers, alors je n’ai pas besoin que tu sois là dans mes printemps non plus.

Je pardonne, je comprends mais je n’oublie pas.

La pleine lune m’invite à la renaissance de moi et à être ma propre mère ; c’est le bon moment je crois, nous sommes en plein dedans.

Et que cette conviction devienne une évidence permanente pour moi.
La récidive ne doit plus faire partie de mon vocabulaire, cela aussi est un besoin fondamental ; reprendre confiance en cela, aussi.

La liste est longue et non exhaustive ; quel est mon besoin aujourd’hui et quel sera mon besoin demain ?

Quelles sont les limites aujourd’hui et que seront-elles demain ?

Je n’ai pas besoin d’être comparée à des membres de ma famille qui ont fait bien pire que moi.
Je trouve cela très blessant, maladroit, inadéquat et tellement pas constructif.
Cela m’appartient, mais c’est comme ça. Voila, en résumé, quelques petites informations sur moi que j’avais envie de partager avec vous, aujourd’hui.

Si cela peut vous aider à faire une petites mise au point avec vos besoins et limites, pourquoi ne pas partager ?

Cet exercice m’a été recommandé par ma psychologue, merci à elle, et je le trouve très utile et je vous le recommande.

Une petite mise au point avec soi-même à l’occasion ne fait de mal à personne, quand on trouve le courage de le faire.

En route vers la connaissance de son vrai soi !

Pour terminer, j’ai aujourd’hui tiré la muse du cakra racine (L’oracle des muses, Anne-Cécile Poizat)

« Soyez ancrée, stable et à votre place »
Elle ne pouvait pas mieux tomber pour m’accompagner sur ce cheminement ou mon retour à moi !

« Je suis la Muse du cakra racine, Muladhara, je relie la femme à son énergie primordiale, celle qui assure la survie dans cette incarnation. J’assure stabilité, ancrage et équilibre. Je suis le chakra de base mais surtout le chakra fondamental, la clef de voûte avec laquelle il est possible de s’ériger haut et fort. Je révèle les valeurs intrinsèques de chacune et aide à en faire trésor en incitant à ne plus jamais se compromettre. Je suis le socle qui vous supporte et qui vous soutient quelles que soient les expériences traversées. Je suis et reste immuablement imperturbable pour vous laisser vous ouvrir à la vie »

Mantra

« Je suis ancrée, stable et à ma place »

A méditer.

Rencontre avec les planètes

« I believe, when I see something
It can grow, ‘cause I see it in your eyes
It belongs, stay, just tell me
‘Cause I know it’s written in the stars »
Oblivion, Indians

 

« Il n’y a personne qui soit né sous une mauvaise étoile, il n’y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel »
Dalaï-Lama

 

Comment apprend-t-on à lire le ciel ?
Je ne suis pas experte en constellation divine ou autre mais je me dis que la première étape serait de faire davantage connaissance avec les planètes, ce serait un bon départ.
Le reste suivra.

Alors, qu’est-ce que le coffret Parker de l’Astrologie de Julia et Derek Parker ont à nous proposer sur le sujet ?

Les signes du zodiaque, bien évidemment, les maisons, la roue des signes solaires les éléments  et les planètes.

Arrêtons-nous donc sur les planètes.

« Les associations que les astrologues font entre les planètes et les caractéristiques humaines – Vénus et l’amour, Mars et l’énergie… - ont plus de deux mille ans »

 

Le soleil, une étoile plutôt  qu’une planète: expression de soi, vitalité, représente la générosité du cœur, l’affection, la magnanimité, la créativité et la joie simple et peut parfois encourager l’amour-propre au point qu’il en devienne pédant.

La créativité, cela devrait aller, je n’en manque pas. L’expression de soi, je crois m’en sortir dans ce domaine-là, aussi.
Je pense être généreuse donc rien à développer là non plus.
La magnanimité (clémence, générosité) : check.
La joie simple, cela me parle aussi.
Etant hypersensible, les petits bonheurs m’offrent une joie extraordinaire tout comme les petits malheurs ou conflits me blessent profondément, surtout en tant que Thémis qui ne cherche que son équilibre et l’harmonie ainsi que la paix.


A travailler, donc mais je ne peux pas non plus lutter contre ma nature profonde.
Quant à l’amour de soi, et bien elle va de pair avec l’estime de soi et la confiance en soi.
A travailler mais je suis ici pour ça.

 

La lune : sensibilisé, instinct, intuition, fluctuation, émotion, la féminité, encourage le comportement naturel et instinctif d’une personne, lien étroit avec les émotions

Ah, madame la lune, je la connais un peu mieux et je me suis déjà adressée é elle par un soir de pleine lune il n’y a  pas si longtemps que cela.
La planète qui influence le plus ma personnalité en tant qu’ascendant cancer.
Je me reconnais assez bien au travers de ses attributs.
Peut-être , j’aurais besoin d’un petit coup de pouce au sujet du comportement naturel et instinctif parce-que j’ai perdu dernièrement confiance en moi pour des raisons personnelles.
Et peut-être aussi un autre petit coup de pouce pour le lien étroit avec les émotions.
Je fuis la tristesse et la colère comme la peste et pourtant, je sais pertinemment bien que chaque émotion à se place et doit pouvoir s’exprimer donc…un peu de travail ici et là, mais ce n’est pas celui qui prend le plus de place.

 

Mercure : esprit, communication mentale et physique.
Mais aussi, intellectuel, perspicace, raisonnable, versatile, argumenter et excellent communicant.
Bon, intellectuel, ça dépend un peu de la définition du sujet mais en tout cas, oui, j’aime lire, m’éduquer, me réinventer, brainstormer, argumenter, philosopher. Si cela me rend intellectuel, alors, oui, je le suis mais je mise plus sur mon intelligence émotionnelle.
Perspicace, oui, je crois, j’ai l’esprit subtil et je réagis vite aux évènements en recherche de solution.

Raisonnable, oui et non, un peu comme monsieur et madame tout le monde.
Mais avec moi, il y’a toujours moyen de parlementer et de se retrouver à mi-chemin ;  c’est que Thémis n’aime pas les conflits et est à la recherche constante d’harmonie.
Versatile : rien à dire là-dessus , je suis caméléon et je m’adapte très facilement aux évènements, nouveaux endroits et aux nouvelles personnes que je côtois.
Argumenter, oui, j’aime cela et j’aime un débat animé, entendre l’opinion de l’autre, brainstormer sur ce que j’entends, discerner, faire le tri entre ce qui me parle et ce qui ne me parle pas.
Je ne cherche pas à systématiquement à avoir raison mais je suis grande fan des « oui, mais » et des « et si, par example etc ».

Excellent communicant.
J’aime la communication et je suis fan de Jacques Salomé et des accords toltèques.
Je suis chevalier toltèque mais je reste parfois maladroite et je reste apprentie dans le domaine. Je le resterai probablement toute ma vie.

 

Vénus : harmonie, unisson amour (petit clin d’œil à Eliot).
Mais aussi, les relations personnelles, la féminité, l’art et la mode
Vénus, ma bien aimée. La balance qui régit mon signe du zodiaque, qui est la balance .
Je vous ai assez cassé les oreilles avec le fait que j’était une petite vénusienne et que j’aimerais parfois partir m’installer là-bas, tant j’ai du mal, à certains moments, à trouver ma place sur terre.
Que dire de plus ?
Qu’elle est ma petite préférée mais shut, c’est un secret.
C’est que je ne voudrais pas heurter les autres planètes, j’ai besoin de leurs attributs aussi.

 

Mars : Energie physique , initiative.
Ainsi que « la planète, associée au bélier (le contraire et complémentaire de la petite balance que je suis), est concernée par le système musculaire et par l’agression. Fortement sexuelle, elle peut rendre quelqu’un aussi bien agressif que décidé, ou aussi bien hâtif et impoli que positif et énergique »
Cette planète étant mon contraire, je ne me reconnais pas vraiment au travers de ses attributs.
Le système musculaire, ok, je suis une grande sportive. Ça passe.
Décidé, oui, certainement. Je suis très têtue et quand j’ai une idée, comme dirait l’autre, ce n’est pas ailleurs et j’aime atteindre les objectifs que je me fixe, de surcroît.
Et je peux prendre des décisions hâtives et foncer dans le grand mur devant moi, que je n’avais pas anticipé.
Point à travailler, donc.
Etre plus posée et prendre le temps de réfléchir, dans certains cas, un petit peu plus aux conséquences de mes actes.
Positive : check, la majorité du temps. Je suis coach après tout et c’est mon rôle, en plus de ma nature, de l’être.

 

Jupiter : Expansion intellectuelle et physique (petit clin d’œil à Nolan).
Ainsi que l’apprentissage, la philosophie, et les langues, l’optimisme, la loyauté et la justice.

Au risque de me répéter, j’aime apprendre de nouvelles choses donc check.
La philosophie…ah oui, une grande histoire d’amour entre la philosophie et moi, ainsi que la mythologie grecque, qui me fascine.
Les langues, et bien là ça va aussi, je suis parfaite bilingue en français, en anglais, me débrouille en italien et je peux comprendre et balbutier en finnois. Donc, check là aussi.
L’optimisme, check.
La loyauté, oui, je suis loyale même si un certain quelqu’un s’est senti trahi par moi.
Je peux donc rester maladroite, cela arrive à tout le monde et je reste humaine, mais je maintiens ma position, je suis loyale et fidèle.
La justice, pas besoin d’élaborer ou de vous écrire un exposé sur le sujet ; je suis balance et Thémis !

 

Saturne : Stabilité, restriction, limitation, contrôle
Mais encore persévérance, ténacité, rend la personne pratique et prudente.
Persévérance, oui, je prends. Je ne me décourage pas facilement et quand je touche le fond de l’océan j’enfile le maillot adéquat pour plus vite remonter.
Mais j’avoue être à la recherche du maillot qui m’aidera à éviter une récidive, cette fois.
C’est que je ne me sens pas très à  l’aise au fond de l’océan, je manque d’oxygène.
Donc, cette fois, je prends mon temps et j’apprends à nager plus modérément et à une vitesse de croisière adaptée et stable.
Ténacité, check, je lai déjà  dis, j’aime atteindre mes objectifs et je ne me décourage pas si facilement que ça.
Le côté pratique, oui mais je remplacerais peut-être ce terme par celui de pragmatique.
Prudente….Hum, à travailler. 
Mon élément étant celui de l’air, je peux avoir l’esprit bohème et vivre au jour le jour sans trop penser à ce qui m’attend demain. Je fais trop facilement confiance aux personnes que je rencontre, aussi.
A travailler, donc.

 

Uranus : changement, perturbation, choc.
Mais encore, concernée par les excès sexuels, les déviations, parfois la dépression nerveuse, la science fiction, l’exploration spatiale, l’originalité, la polyvalence et l’indépendance.
Je me sens moins concernée par les attributs de cette planète et je me sens moins attirée par elle.
Mais je retiens l’indépendance.
Je le suis mais étant tombé dans le cercle vicieux de la dépendance affective sur laquelle je travaille, je reste méfiante et je demande à uranus de bien vouloir m’aider dans ce domaine.

Polyvalente, je n’ai pas à me plaindre.
L’originalité ? Je ne sais pas. C’est à vous de me le dire J

 

Neptune : confusion, imaginaire.
Mais aussi les arts, la poésie, la danse, l’idéalisme, l’imagination, la sensibilité.
Et bien, je crois que neptune a une grande influence sur moi parce-que je répondrais check à tout !

 

Pluton : élimination, changement éruptif (petit clin d’œil à Jordan).
La reproduction humaine, l’inconscient (émotions enfouies), surmonter les obstacles, secrets.
Les émotions enfouies, là, cela me parle et j’ai encore du mal à accepter toutes mes émotions et a leur laiseer leur place.
A travailler, donc.
Surmonter les obstacles : check mais j’aimerais un peu plus de calme pour cette deuxième partie de ma vie.
La reproduction humaine…ah ben oui, je suis bien fertile. J’ai quand même donné naissance à trois petites têtes blondes.
Secrète….euh…oui et non. Je peux être un livre ouvert tout comme je peux porter un masque pour cacher que je ne vais pas bien.
A travailler, donc.

 

Chiron : audace, bravoure, guérison.
Mais encore : courage, force, audace, affirmé, guérir nos blessures.
Nouvelle planète pas encore très connue mais jusque-là, elle me plaît
Donc, je prends le tout en cette période si difficile pour moi.
Surtout la guérison…
J’aime la nouveauté et innové ; pourquoi ne pas l’invoquer un peu plus pendant que je suis là ?

 

Et bien voilà, le tour des planètes est fait.
Je me suis familiarisée avec chacune d’entre elle.
A moi de faire bon usage de leurs attributs au moment important, en les remerciant de leur influence sur moi.

J’aimerais terminer sur cette citation de Neil Armstrong :

« Mystery creates wonder, and wonder is the basis of man’s desire for understanding »

Ca tombe bien, je veux découvrir et comprendre plus.
Mon aventure avec la voie céleste ne fait que de commencer .


Que la route soit mystérieuse, fascinante et instructive.

C’est tout ce que je me souhaite, en tout cas !

Sigmund Freud, analyze this

« I’m gonna break the cycle
I’m gonna shake up the system
I’m gonna destroy my ego
I’m gonna close my body now »
Die another day, Madonna

 

 

« L’homme est le rêve d’une ombre. Mais quand les dieux dirigent sur lui un rayon, un éclat brillant l’environne, et son existence est douce »
L’oracle des zodiaques
, Fais Mélusine

I think I’ll find another way, there’s so much more to know

Plan A n’ayant pas fonctionné puisque je suis à nouveau ici, il va bien falloir s’y prendre différement.

Si les dieux veulent s’y mètrent pour m’envoyer un petit rayon de lumière, je prends, étant à la recherche du maillot adéquat que je nommerai ici, no more recidivism.

Le problème avec l’expérience de la récidive, c’est que nous perdons progressivement confiance en nous-même et nous devons trier les maillots utilisés pour comprendre pourquoi ils ne nous allaient pas tant que ça, au final.

Il y’a ceux que nous gardons, et puis il y’a ceux que nous rangeons dans un tiroir parce-qu’ils pourront peut-être encore servir, d’autres que nous recyclons et enfin ceux dont nous nous débarrassons.

Donc, voilà, je suis dans ma cabine d’essayage et je me tâte.
J’essaie, je retire, je remets, je retire, je remets encore une fois et puis je mets de côté…ou pas.

Je peux toujours passer le rechercher plus tard, il y’a d’autres boutiques à essayer.
Je prends mon temps.
Je ne suis pourtant pas une bête à cornes, étant balance et pourtant, qu’est-ce que je peux foncer, dans certains cas et me retrouver devant un mur de béton impossible à traverser.
Cela peut-être résistant, un mur de bêton, donc à quoi bon s’acharner ?
Il manque de flexibilité, en tant que bon mur de béton et il est construit de façon à être infranchissable.

Peut-on franchir l’infranchissable ?
La réponse, à priori, serait non mais impossible ne fait pas partie de mon vocabulaire donc I think I’ll find another way, there’s so much more to know.

Ou peut-être que le mur n’est pas si infranchissable que ça, qui sait ?

Est-ce qu’un mur peut être un peu moins rigide, selon vous ?
N’y a-t-il pas moyen de jouer à l’alchimiste avec un mur de béton ?
Ais-je envie de jouer à l’alchimiste avec ce mur de béton ?

J’ai déjà à m’occuper du mien, celui que je n’ose pas franchir ni laisser parler, donc c’est compliqué de travailler sur deux murs de façon simultanée.


Mais mon mur est la priorité.
Et le béton n’est pas si rigide que ça donc je lui laisse la place de s’exprimer.
Ou bien, je le casse et je le reconstruis ?
Ce mur protège mes blessures égotiques et si je veux faire taire mon égo, il va falloir d’abord affronter ses blessures.

Comment s’y prendre, comment s’y prendre ?
Et comment se fait-il qu’il y ai un mur de béton dans mon océan ?
Il est bizarre mon océan ; et puis vous vous étonnez que je mets du temps à trouverr le maillot adéquat pour remonter à la surface, en ayanat à franchir un mur de  béton, de surcroît.
Donc, vous comprendrez pourquoi je visite différentes cabines d’essayage et boutique spécialisé en maillot à ne plus abîmer.
De toute façon, peu importe le maillot, rien ne m’empêchera de nager vers la destination que je me suis fixée.

I guess I’ll die another day
Sigmung Freud
Analyze this, analyze this

Ah ben justement, une bonne petite analyse sur moi ne me fera pas de mal.
Et pour une fois, Katline admets qu’elle a besoin d’aide et elle l’accepte.
Katline enlève son masque appelé « tout va bien » et se met a nu parce-qu’elle se sent en confiance pour le faire.
Comprendre les « ceci engendre cela » et puis hop, quelques petites actions mises en place sur base d’un projet thérapeutique élaboré et le tour sera joué.

Oh, je ne suis pas dans le déni, j’en suis toujours à me demander to grieve or not  to grieve, that is the question mais je suis au bon endroit pour me poser les bonnes questions, prendre les décisions adéquates tout en les assumant.
Bien évidemment, il y’a des jours avec et des jours sans mais je les accepte et lorsque l’orage se met à gronder et les vagues s’agitent, m’empêchant de remonter à la surface, je nage au ralentit et j’attends que les vents et les marées s’apaisent et se calment.

 

La muse divine est justement venue à moi pour m’aider dans mon cheminement vers un retour à moi-même (L’oracle des muses, Anne-Cécile Poizat) et son message principal  est « Les cycles de vie vous enseignent, écoutez »

Sigmund Freud, analyze this.

Et son mantra est le suivant : « J’accueille la puissance des cycles de vie et je lâche prise »

Un nouveau cycle de vie, donc, que j’apprends à accueillir et jusque-là, il me convient plutôt bien.

Quand on touche le fond de l’océan, nous avons deux options : y rester où partir à la recherche d’un bon maillot plus que confortable pour remonter à la vitesse adaptée au style de nage sélectionné.

En maison III, on me demande d’apprendre et de communiquer.
Pas trop de difficulté de ce côté-là mais aucun conseil n’est à jeter ni à mettre de côté. Je prends, donc.

Et la déesse Energies (Infinitude, Myrrha et Samuel Djian-Gutenberg) représente le temps suspendu.
En ben oui, le cocoon qu’offre la rehab suspend un peu ce temps, en effet.

Mais en faire un bon usage reste ma priorité.
Je ne suis pas qu club med, je suis ici to analyze this.

Son message est le suivant : «…les vents grondent, ton navire est chahuté, la vague de tes regrets , de tes rancunes , de tes amertumes sont encore trop pesantes »
Goethe, Fanst II

 

Elle a pas tort.
Analyze this, analyze this

 

J’apprends déjà à nager avec un chouette maillot ; je ne vais pas m’aventurer à essayer de naviguer, en plus. Une chose à la fois.
Mais les vents ont bien grondé et peut-être gronderont ils encore mais au moins, j’aurai appris à m’équiper, je le souhaite du plus profond de mon être, pou affronter les tempêtes de la vie ? Ce que nous appelons résilience, en langage courant.

A développer et le mot relapse à proscrire de mon vocabulaire.

« Si vous passez votre vie dans un état de constante excitation, vous ne connaîtrez jamais le bonheur véritable.
Vivez simplement et prenez la vie davantage comme elle vient.
Le bonheur réside dans le fait de pouvoirs s’accorder du temps pour penser et se livrer à l’introspection. Isolez-vous  temps en temps et recherchez davantage la compagnie du silence »
Yogananda, La paix intérieur

Le temps suspendu.

Sigmund Freud, analize this, analyze this.

La guerrière de lumière

« Peu importe ce qu’on donne
Un sourire, une couronne
A quelqu’un ou bien à personne
Peu importe ce qu’on donne
Donner c’est recevoir
Mais sans s’en apercevoir
Comme quand on pardonne
A ceux qu’on aime, à ce qu’on aime
Qu’on goûte à l’opium de l’amour
D’aimer quand même »
L’important c’est d’aimer, Pascal Obispo



« Retournez à la source du  « je » pour vous déployer », la guerrière de lumière, l’oracle des Muses, Anne-Cécile Poizat

« La guerrière des lumières vous invite à reconnaître de poser vos limites ; créer votre périmètre nécessaire pour éclore et vous révéler, défendre votre territoire pour préserver qui vous êtes. Elle vous accompagne dans le « non » à l’autre afin de vous dire « oui ».

Oui, cela me parle et j’ai récemment bloguer sur mes limites et besoin, justement donc nous sommes dans le vif du sujet.

L’instant du moment présent, le travail d’introspection, la reconstruction, le retour à la source du « je » pour me déployer pour moi d’abord mais aussi pour  l’autre.

Justement, en parallèle, je suis, aujourd’hui, sous l’influence de la Maison XI qui invite au rassemblement et au partage (L’oracle des zodiaques, Fais Mélusine).
« Je rassemble, je fraternise et je crée un nouveau monde »

« …Nous vivons l’expérience des relations amicales impersonnelles en faisant parte d’un ensemble dans lequel nous sommes libres d’exprimer notre voix. Nous offrons une partie de nous, un savoir-faire et un savoir être, pour le bien commun… ».

Et en même temps, l’enfant précurseur des mers nouvelles (Infinitude, Myyrha et Samuel-Gutenberg) vient à moi aujourd’hui pour m’annocer que « une prise de conscience, c’est comme le soleil. Lorsqu’il brillesur les choses, elles sont transformées » Thich Nhat Hanh

Je ne savais pas qu’on pouvait rencontrer ou créer des mers nouvelles.
Cela me parle et m’intéresse, moi qui apprends à nager à  la bonne vitesse selon le style de nage qui me conviendra à l’aide du maillot adéquat.

Le soleil ne brillait pas des masses en cette saison hivernale, il va falloir faire appel à son soleil intéieure, donc. Ca tombebien, il brille assez bien en ce moment et l’envie de me lever le matin en me disant : qu’est-ce que je veux bien pouvoir faire de chouette, aujourd’hui, qui je vais rencontrer, qu’est-ce que je vais apprendre sur moi, résonne en moi.


Je savais que la flamme était toujours là.
Elle peut s’éteindre parfois, je le confirme en ayant l’expérience de cela.
Mais il a suffit d’un petit quelque chose pour la voir rejaillir.
Un pas vers la réhabilitation de ma part, pour commencer.
Le premier, le plus important.
Et puis, les petites surprises de la vie.

Je vous ai beaucoup parlé de travail à faire sur ce soi et il est nécessaire de le faire, c’est un fait.
Je ne suis pas novice dans ce domaine mais on pet toujours faire mieux.
« Chaque jour je fais de mon mieux », accord Toltèques numéro quatre.
Et aujourd’hui, j’ai envie de faire de mon mieux.

Beaucoup de messages du jour paradoxaux et pourtant complémentaires.

Se tourner vers soi, je garde mais ma nourriture spirituelles, c’est le contact humain et donner sans m’en apercevoir.

Mais je reconnais avoir envie de dire « non » à l’autre pour me dire « oui » à moi-même.

Être à l’écoute de mes besoins est primordial….et un de mes besoins, c’est d’aimer donc et de donner.
Et aider.
Ce n’est pas un  hasard que j’ai choisi de devenir coach en PNL.
Cela fait partie de ma nature de me tourner vers l’autre, l’influence du jour de la Maison XI m’encourage d’ailleurs de ce sens.

Mais se tourner vers son « je suis, j’ai besoin, je demande, j’accepte de recevoir, je reçois l’amour au sens où je le veux et je le défini, j’accepte une fois, deux fois et trois sera la dernière fois  » est un travail à faire sur moi, aussi.

 

Trouver le juste milieu entre le « je m’occupe de moi, de mes besoins, de mes limites et je donne s’en m’en apercevoir…ou je mais je le fais et je m’en aperçois, cela dépend de la situation.

Trouver mon équilibre, en un mot.
Il est bien connu que les petites balances peuvent vaciller de gauche à droite et je ne suis pas une exception.

Le but de ma vie, donc, de trouver mon équilibre, en fonction de mes limites, mes besoins, qui peuvent changer ou évoluer d’un jour à l’autre, by the way et donc en restant consciente et attentive à mes besoins et limites du jour, tout en informant mon interlocuteur.

Cela est et reste ma responsabilité envers moi-même et chaque jour je la réaffirme.

Tout comme je réaffirme de réagir au travers du prisme de l’amour plutôt que de la colère, de la rancune ou de l’amertume à cause de non dits, justement.

Mais c’est à prendre au cas par cas.
Vous aurez droit à la facette de ma personnalité que vous aurez déclenché en moi.
Placer ses limites, c’est aussi cela, selon moi.

Et cela tombe bien. Je vais pouvoir mettre en pratique ce que je viens de vous décrire puisqu’un non dit à besoin de s’exprimer, ce week-end.
Il ne suffit pas seulement d’en parler.
Le fameux trio pensées, parole, action.

Passons à l’action ce week-end, donc.
Apprentie je suis, mais je suis bon élève et je veux continuer de grandir.

Je ne cesserai d’apprendre qu’à mon dernier souffle et j’ai l’intention de vivre une longue vie
Pratique, donc, Katline

Je n’aime pas parler de ce qui ne va pas et de ce qui me blesse à certaines personnes.

Cette personne ayant dépasser mes limites de ce que je pouvais entendre et déclenché en moi une émotion qui ne me plaît pas et une  image qui ne m’appartient pas (et que je lui rends, ça la regarde), une petite discussion s’impose.

Donc, tout comme hier, par la pensée je lui renvoie son énergie et paroles non seulement tranchantes mais aussi blessante (cette personne devrait peut-être lire les accords Toltèques, et le numéro pour commencer « que ta parole soit impeccable ». Il y’a une raison pour laquelle il existe, cet accord toltèque. Je reste maladroite aussi, parfois, mais au moins, j’en suis consciente et chaque jour je fais de mon mieux dans ce domaine, aussi).
Tout peut se dire ; mais il y’a une façn adquate pour s’exprimer.

Je suis désolée mais il y a assez de littérature sur la communication saine et non agressive que pour se renseigner et s’éduquer. Mais il faut le vouloir.
Et tout le monde ne le veut pas.

Je n’accepte donc pas ses paroles tranchantes et demain, ce sera verbalisé à la personne concernée.

Voilà donc, je mets en pratique ma pensée, mon écrit.
Demain, ce sera l’action au travers d’un échange, donc le trio pensée, parole, action sera complet.

Katline grandit et peut à présent aborder un différend.
Sa réaction ne m’appartient pas.
De mo, côté, j’aurai fait ce qui est bon pour moi et j’aurai écouté mon besoin tout en plaçant mes limites.

Well done Katline.

Les autres mots clés de la journée, voir des jours à venir seront le « je suis et  je m’écoute », humanitaire, bénévolat et vie en communauté.

Je terminerai ce blogue sur le message de la guerrière de lumière, la partie qui me parle le plus en tout cas :

« Je suis l’initiation et l’initiatrice marquant le début de tout chose ou son renouveau.
Ma résonance astrologique est le Bélier qui invite au retour à la lumière, à l’énergie et à la chaleur après la période le plus sombre de l’hiver ».

And so it is

No comment

I do it my way

« And now, the end is near
And so I face the final curtain
My friend, I’ll say it clear
I’ll state my case, of which I’m certain
I’ve lived a life that’s full
I traveled each and every highway
And more, much more than this
I did it my way »
My way, Frank Sinatra

I did it my way.
I DO it my way.

 

« Viens, on met les voiles, on part camper sur les étoiles »
Patti Bukowski

 

 

 

I traveled each and every highway.

J’ai parcouru pas mal de sentiers et essayer d’explorer différentes possibilités.

Peut-être n’ais-je pas chercher assez, peut-être ais-je pris trop de raccourci, peut-être ais-je mal abordé mon tournant…ou peut-être me suis-je trompé de chemin et je me suis bel et bien égarée.

Ce n’est pas à défaut d’avoir essayé mais quand le route n’est pas limpide et que nous nous retrouvons systématiquement devant des feux oranges ou rouges après un petit semblant de feu vert, ce qui est dans l’odre des choses, vous allez me dire, et bien en reste en mode stand by et on réfléchit à la direction à adopter.

Rouge, orange, vert.
C’est comme cela que le code de la route fonctionne.
Mais ma vie n’est pas régie par un code de la route, je suis assez nomade dans l’âme, au final, et je ne suis pas  une conductrice qu’il est sage de négliger.

Donc, finalement and at last, le feu rouge, c’est moi qui l’enclenche, cette fois.
Je n’ai pas envie d’être traitée comme ça, encore moins quand je suis ici et que le soutient est important dans ces cas-là.

Comportement différent de la première fois où j’ai séjourné ici, très bien qu’il en soit ainsi.

Nous ne pouvons forcer l’autre à donner, c’est à respecter.
Et de toutes façons,  je ne suis plus en mesure d’accepter de recevoir de la façon dont je reçois depuis des moins.
Besoins versus limites…ou bien…besoins et limites.
Ma patience a des limites.

Incapacité de pardonner et d’avancer ?

Et bien c’est très bien, je  l’accepte et je ne fais plus d’allers-retours avec ma Kia.
C’est que tout comme moi, elle se fatigue de tout ça, elle aussi.
Et de surccroît, je préfère le vert au rouge ou orange.
Après tout, il m’appartient de choisir sur quel couleur de mon arc-en-ciel j’ai envie de parcourir pour atteindre les étoiles donc vert j’espère, ce sera.

J’ai voyagé assez sur la nationale, sur les autoroutes, sur les sentiers battus, au travers de ronces d’où je pensais ne plus pouvoir revenir, et d’épines de roses.


Par conséquent, le ras le bol général s’est installé et c’est très bien comme ça.

Et lorsque j’en arrive à ce stade-là, il est compliqué de m’en sortir.

Je n’ai pas trouvé la clé adéquate, ben c’est comme ça.
On ne va pas en parler éternellement et on ne va pas rester statique et en mode stand by au feu orange éternellement non plus, je crois.
Pas assez de couleur verte à mon goût et je n’ai ni pas l’intention  ni l’envie de réduire mes ambitions quant au verbe aimer…Donc, voilà.

Je ne vais pas vous mentir, j’ai eu très mal au beau milieu de mes ronces but nobody died et on ne va pas fonctionner de cette façon-là éternellement

Donc on passe au rouge et au point mort.

I do it my way…

 

I do it my way, then.

Je suis sous l’influence du signe du zodiaque du Scorpion…qui pique.
Mais je ne sais pas piquer et cela ne m’intéresse pas d’apprendre donc…next.

J’ai, d’ailleurs, déjà fait my BA au travers d’un message confidentiel appelé , Françoise Hardy, une écharpe et des huiles essentielles ; vous voyez que je ne pique pas, même pas dans ces cas-là.
Cependant, je peux piquer quand il s’agit de mes trois garçons ou que vous déclencher en moi la facette de ma perrsonnalité que vous serez réussi à déclencher en moi.

J’ai un grand niveau de tolérance et je peux rester patiente dans certains cas, voir même très patiente mais bon, on va tout doucement arrêter de jouer, .
Donc, voilà, vous déclenchez ceci en moi et vous obtenez cela de moi.
Vous ne pourrez pas dire que je ne vous ai pas avertie….une fois, c’est déjà de trop, là aussi, quand on n’est systématiquement pas entendu ou compris.
Deux fois, peut-être.
Et à trois, c’est basta.

Et dans ce cas précis, je n’ai pas respecté ma rèle de trois donc j’en ai assez de voyaher sur cette voie-là.

« Les énergies du Scorpion viennent en soutien pour toi face à cette épreuve importante et essentielle dans ton cheminement personnel » L’Oracle des Zodiaques, Fais Mélusine.

Et bien, il tombe bien, celui-là.
C’est que j’ai l’intention de partir camper sur les étoiles.
Je demanderai à Wall-E si je peux emprunter sa fusée pour y parvenir plus vite.
Ou pas.
Peut-être que j’apprends à voler différemment et de mes propres ailes, cette fois, et en mode vitesse de croisière adaptée à mes besoins et à mes limites.

« Si je m’écoutais, je m’entendrais », nous écris Jacques Salomé…Et ben voilà où j’en suis, aujourd’hui ; à ré-apprendre à « je m’écoute et je m’entends ».
La vie est un éternel recommencement.

De plus, un besoin peut évoluer, changer, s’accroître ou pas d’un jour à l’autre .
C’est que nous sommes des êtres en perpétuel développements et que nos besoins et nos limites ne sont pas une constante.

Moi non plus.

J’ai besoin de certains repères comme tout un chacun mais je reste ouverte aux nouvelles opportunités.

Mais je suis sortie de ma phase « La seule certitude que j’ai, c’est que je ne sais rien » Socrate.

A quarante-cinq ans, je pense en savoir un peu plus et je cesserai d’apprendre jusqu’à mon dernier souffle.
Je suis chevalière et apprentie Toltèque, ne l’oublions pas.

I do it my way

Je pars camper sur les étoiles.
Je ne sais pas encore comment j’y vais mais je trouverai.
« I think I’ll find another way there is so much more to know » Madonna, Die another

Et le mantra de La Doula Inflexible, qui est mien à ce jour et tombe à pic puisque je suis ici pour ça : « J’éclos à mon propre rayonnement entre trésor et chaos », L’Oracle des Muses, Anne-Cécile Poizat.

La fameuse dualité qui sommeille en chacun de nous.
Et le fameux équilibre à trouver, que je renomme ma vitesse de croisière.

Yes, indeed, I do it my way !

Enfin, je terminerai par ce petit bout de texte qui me parle beaucoup et m’a énormément touchée :

« La simplicité de cœur est le détachement de ce qui n’est pas essentiel quant au but poursuivi, détachement des précédentes acquisitions cérébrales, des préjugés, des opinions et des croyances, afin de partir en quête du Réel avec l’ingénuité d’un enfant qui regarde le Monde avec des yeux nouveaux », Isha Schwaller de Lubicz, La Lumière du chemin.

C’est quoi le Réel pour vous, c’est quoi le Réel pour moi ?
A chacun de trouver sa vitesse de croisière and do it his or her way.

 

 

 

« Mon Dieu, accordez-moi le courage de changer les choses que je peux changer,
la sérénité d’accepter celles que je ne peux changer
Et la sagesse d’en connaître la différence »,
Reinhold Niebur

Petite histoire de conte à s'aimer

« Uh-oh, running out of breathe, but I
Oh, I, I got stamina
Uh-oh, running now, I close my eyes
Well, Oh, I got stamina
And uh-oh, I see another moutain to climb
But, I, I got stamina
Uh, Oh, I need another lover, be mine
Cause, I, I, I got stamina »
The Greatest, Sia

 

 

I am free to be the greatest, I’m alive

 

Il était une fois une petite fille de huit ans qui avait un peu la tête dans les nuages .

Etant du signe du zodiaque de la Balance, sous l’influence de l’élément air et sous l’influence, aussi, de la planète Vénus, la planète de l’amour par excellence, notre petite fille avait tendance à s’évader dans ses rêves.

Il faut dire que notre petit fille de huit ans n’avait pas eu, et n’avais toujours pas, d’ailleurs, une enfance très heureuse, loin de là.
Un papa absent et une maman qui boit, cela peut faire très mal aux petits cœurs hypersensibles, et le sien l’était, vus voyez.

Notre petite fille continua de grandir au sein d’un foyer et d’un environnement pas très sain, pour rester neutre dans les termes.

Alors, à 18 ans, la jeune fille que notre petit fille de 8 ans devint, bien abîmée par la vie, déjà, décida de partir faire un stage de six mois en Angleterre.

Là-bas, elle y rencontra celui qui allait devenir son époux et le papa de ses enfants.
Et donc, lorsque les six mois furent écoulés, les deux tourtereaux, désormais amoureux et déterminés à rester en Angleterre, décidèrent d’étudier à Manchester et de prolonger leur séjour.
Six mois devinrent donc quatre ans.

Notre jeune adulte obtint son Bachelor of Honor in Sociology with Italian avec distinction.

De retour en Belgique, elle fut engagée à la DG Envirornement, à la commission européenne, à Bruxelles.

Elle s’éteint fixé de travailler là-bas un jour et son objectif était donc atteint.

Quatre ans en Angleterre, et six ans en Belgique plus tard, nos deux tourtereaux, à présent marier, décidèrent de déménager en Finlande, étant donné que notre jeune femme avait décroché un contrat à l’Agence Européenne des Produits Chimiques en vue de devenir fonctionnaire.

Elle réussit les examens d’entrée avec succès et devint fonctionnaire au bout de dix années de travail laborieux et intenses, dans un pays au climat pas toujours très tendre, il faut l’avouer.


Durant leurs premières années en Finlande, tout se déroula bien.
Les deux époux acquèrerent leur maison familialle pour y accueillir les trois petites blondes qui allaient bientôt rejoindre leur foyer.

Et ce fut chose faite.


La plus grande fierté de notre femme d’aujourd’hui, ce sont ses trois garçons, Nolan, Eliot, et Jordan et leur relation si complice malgré la distance et les mauvaises surprises, parfois, de la vie.

La relation que notre jeune femme a avec ses trois garçons restent, à ce jour, sa plus grande fierté en tant que maman, voir femme.

Elle ne les voit pas assez souvent et elle en souffre énormément.
Mais elle respecte leur choix et elle s’est donc réinventée maman à distance et cela semble fonctionner.

C’est qu’à trente sept ans, crise de la quarantaine oblige, notre jeune femme avait décider de se « recycler » pour devenir coach en programmation neurolinguistique (PNL).

 

Elle réussit sa formation à Londres avec succès.

Mais voilà, la formation de coach ayant suscité une réelle prise de conscience et de réflexion sur elle-même, notre jeune dame décida qu’elle voulait se séparer et de, donc, « casser » le cocoon familial.

Une décision très difficile à prendre et elle en paie aujourd’hui les conséquences, puisqu’ elle ne vit pas sous le même toit que ses garçons.

Mais elle apprend au quotidien « à gérer » et fait pour un mieux au vu de la situation.

En parallèle de son divorce, madame se mis à écrire, suivant le conseil  de se thérapeute.
Elle s’était toujours dit qu’elle écrirais un jour un livre, qu’elle n’avait pas vécu tout ça pour ne rien en faire. Si elle pouvait aider quelqu’un d’autre en partageant son vécu, pourquoi pas ?

De plus, l’exercise devint thérapeutique pour elle aussi, donc tout le monde y gagnerait un petit quelque chose.

C’est que notre jeune femme avait et a toujours, d’ailleurs, un cœur humanitaire, vous voyez.

Elle se mis donc à écrire une page, puis deux, puis trois et ainsi de suite.

Jusqu’au jour où quatre cent pages devinrent un livre, Recueil de pensées, le livre,  qu’elle fit publié en juillet 2021.

En parallèle, elle créa son site web, Recueil de pensées, les blogues, où elle y déposent ses pensées quotidiennement, ou presque.

Et en parallèle, notre jeune femme écrit un deuxième manuscrit, The Murmurs of her soul, qu’elle à l’intention de produire à Broadway ou Londre, si la vie et ses rêves le lui permettent.

Aujourd’hui, she sees another mountain to clim, but she’s got stamina appelé résilience et son apprentissage, ainsi que le travail sur son soi le plus profond.

Beaucoup d’obstacles sur son chemin, de chute aussi et de grand chagrin, surtout.

Mais au final, notre jeune femme ne s’en est pas si mal tiré jusque-là, vous ne trouvez pas ?

 

To be continued



 

Indian summer

« Tu sais, il me faudra encore du temps
Pour être sûre d’aimer quelqu’un
Et de l’aimer vraiment
On a toute la vie devant nous,
Mais garde bien tes sentiments
Et puis surtout, écris-moi souvent »
Un roman d’amitié, Elsa Lunghini et Glenn Medeiros

 

 

 

« Il n’y a personne qui soit né sous une mauvaise étoile, il n’y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel » Dalaï-Lama

 

 

Comment apprend-t-on à lire le ciel ?

Je n’y connais pas grand-chose en astronomie ni astrologie mais en tout cas, le peu que je puisse lire du ciel m’a beaucoup surpris, récemment par ce qu’on appelle les petites surprises de la vie.

 

L’automne s’est présenté à moi, aujourd’hui et je suis sous son influence depuis quelques jours, déjà.
Je ne l’ai pas senti arrivé, celui-là mais voilà.

C’est un peu précoce pour cette année mais on ne contrôle pas le cycle des saisons, right ?

 

L’Automne, le changement, la récolte…déjà ?
Moi qui décide de prendre tout mon temps, cette fois…

« Le soleil estival a marqué les feuilles des arbres et les plantes de ses rayons d’or.
Le voilà qui tire sa révérence dans un ballet grandiose pour permettre à l’automne de prendre place. Le vent apporte avec lui les nuages gorgés de pluie , le travail est terminé, les fruits ont mûri et voici venir le temps des récoltes de tout ce que nous avons semé dans l’année »

Des petites graines de cœur, en ce qui me concerne, voici ce que j’ai semé.
Donc, j’en récolte au moins un cet automne, c’est bien ça ?

« L’automne en Balance introduit la saison avec l’équinoxe. Le jour est égal à la nuit, c’est une période où tout s’équilibre » L’Oracle des Zodiaques, Fais Mélusine

L’automne prend sa place, donc, progressivement.

On dirait même bien que cet été, on aura un été indien.
Il prend sa place, en douceur, certes.
Mais il prend sa place et le climat est plutôt agréable.
Ni trop chaud, ni trop froid.
Il est doux, sans tumulte, sans tempêtes, sans obligation de devoir récolter dans l’immédiat parce-que j’aime prendre mon temps pour ce qui est important.

Et l’automne l’est, puisque nous récoltons, durant cette saison, les feuilles mortes pour qu’elles puissent se transmuter pour que la feuilles devienne humus.

Pourquoi humus, obligatoirement ?
Ce n’est pas aux feuilles mortes de décider en quoi elles ont envie de se transformer ?

Moi qui aime jouer à l’Alchmiste, vous comprendrez pourquoi l’automne est ma saison préférée !

« Transformez le vil métal en or et la souffrance en conscience » Eckhart Tolle

Une nouvelle occasion de transformer, donc, et de prendre conscience, de…

Ce n’est pas la première fois , Katline, donc on se relève les manches et on y va !

Mais en douceur, toujours, et un petit pas à la fois.


C’est que je réapprends à lire le code de la route, en ce moment et je reste attentive aux couleurs rouges, oranges et vertes.

Nous avons un été indien, cette année ; nous  sommes assez chanceux.

Ce qui était n’est plus et le lâcher prise s’est invité dans ma vie.
 
Je lâche prise et laisse partir ce qui n’a plus lieu d’être….pour faire place à ce qui a peut-être lieu d’être, qui sait ?

Toujours tout en douceur.

Lentement, je quitte le point mort de mon carrefour des cœurs brisés qui n’ont pas fini d’aimer et la vie, comme ça, m’invite à prendre une nouvelle direction.

Je n’aime plus de le même façon ma feuille qui est tombé de mon saule pleureur.
Je ne la jette pas, je la transforme en ce que j’ai envie qu’elle soit pour moi, e lui  laisse la place d’accepter ou pas la transformation que je lui propose ou pas.

Alors juste comme ça, une fois de plus, je me suis décidée à faire un petit pas timide juste devant moi.

J’ai donc fait un premier pas et jusque-là, ce que m’offre ce premier pas me plaît.

Et en faisant un premier pas, j’ai ramassé une feuille de chêne juste devant moi.

Je l’ai frôlée pour ne pas trop la froisser et jusque-là, elle n’a pas l’air d’être perturbée quand je m’approche.
Essaierais-je donc un deuxième petit pas en avant pour voir ce qu’il se passe ?

Je l’ai laissé à sa place, pour lui donner l’opportunité de se transformer en ce qu’elle a envie de devenir et laisser le cycle des saisons poursuivirent leur(s) chemin(s), à leur rythme, celui qu’elles auront su définir entre elles à l’aide du vent qui emportent et livrent le mouvement et vibration des mots et de la matière.
Cela ne regarde qu’elles, après tout, et les arbres communiquent entre eux, il paraît, donc je ne me fais pas trop de soucis pour ça.

Au final, j’avais pour habitude d’aimer les saules pleureurs mais je suis une petite Balance et il m’arrive de changer d’avis.

Mes besoins ont changé.

Et j’aime beaucoup ce chêne-là en particulier et je l’assume et le vis très bien.

Donc, voilà, je profite de mon été indien un instant t à la fois et je laisse la brise de la douceur de cet été indien me porter à chaque instant, tout en me concentrant sur les racines de mon chêne, qui était à replanter ailleurs et de façon plus efficace; I am still work in progress, dans ce domaine-là et cela me va.

J’aimerais vous laisser sur cette citation D’Eloha, la Force de Vie qui représente l’amour universel et inconditionnel (les chênes n’aiment pas trop les règles, j’ai entendu dire et vu que j’en suis un aussi, je peux entendre et comprendre cela et cela me va ;-) :

« L’Amour est un océan infini, dont les cieux ne sont qu’un flocon d’écume.
Sache que ce sont les vagues de l’Amour qui font tourner la roue des cieux.
Sans Amour le monde serait inanimé »
Rûmi, Infinitude

J’aime apprendre à lire ma carte du ciel depuis mon chêne et sous un ciel étoilé de l’été indien qui semble s’installer.

To be continued

 

 

Les châteaux de sable

« Si l’on m’avait conseillée
J’aurais commis moins d’erreurs
J’aurais su me rassurer
Toutes les fois où j’ai eu peur
Je me serais blottie au chaud
A l’abri d’un vent trop fier
Et j’aurais soigné ma peau
Blessée par les froids d’hivers
J’aurais mis de la couleur
Sur mes joues et sur mes lèvres
Je serais devenue jolie »
En rouge et noir, Jeanne Maes

 

 

« Du chaos peut naître une étoile »

Ah, ce fameux chaos intérieur que peuvent déclencher les ruptures amoureuses et les vents trop fiers

Les relations humaines sont déjà bien compliquées comme ça  mais que de chaos lorsque les mots, « cette fois-ci, c’est réellement fini, sortons du déni, nous ne retrouverons jamais ce nous et il n’y déjà plus de ce nous depuis un bon moment déjà, en fait ».

Les  mots peuvent faire mal et peuvent aussi être tranchants, de surcroît.

Dans le jeu qui s’installe sans qu’on en prenne conscience du « je t’aime, moi non plus », qui agit le mieux, au final ?

Personne et tout le monde, j’ai envie de vous répondre.


Une histoire n’est jamais tout à fait blanche ou noir, il y’a différentes variations de couleurs grises, aussi.
Et une panoplie de couleur sur la palette du peintre !

Peut-être n’ais-je pas toujours été toujours juste dans certains mes écrits, ou peut-être l’ais-je été, qui sait !
Mes écrits sont mes ressentis et ils comptent, donc.

J’ai bien évidemment ma part de responsabilité et je le reconnais.
Ne vus ais-je d’ailleurs pas écris à plusieurs reprises, it takes two to tangle.

Et  ce cas précis ne fait pas exception à la règle : it took two to tangle.

Je n’ai plus envie de « tangler », full stop.

Ce chapitre-là de ma vie peut à présent être clôturé et je peux déambuler sur les sentiers des étapes du dueil, dont je vous au parlé dans un blogue précédent.

J’aimerais juste qu’on me laisse déambuler de la façon dont je l’ai choisie et qui s’appelle prise de distance, en ce qui me concerne.
J’ai besoin de temps et je suis incapable de vous dire, à ce jour, de combien de temps je vais avoir besoin, cette fois.

 

Evidemment que sortir du jeu peut-être douloureux et on se serait bien épargné cela…mais voilà, ce qui est à été et on ne peut le changer.
Il n’y a plus qu’à attendre que le temps fasse son petit boulot de temps et que l’orage, ou le chaos, passe.

Pour voir naître une étoile, donc.

C’est que j’ai un projet thérapeutique, ici, et j’ai choisi de le poursuivre jusqu’au bout.
Je travaille sur moi, ce séjour est pour moi et je n’ai pas envie d’influence extérieure dans le cocoon (oui, je l’admets, je me trouve actuellement dans un cocoon et cela me va très bien comme ça, c’est mon besoin du moment) où je réside.

Et depuis ce coccon, Katline a besoin de Katline et Katline sait très bien ce qu’elle doit mettre en place éviter de se retrouver dans ce cocoon précis.

Ce qu’elle doit mettre en place porte le nom de buts et objectifs ; Katline est coach, après tout, et juste-là, Katline ressent le besoin de se coacher à l’abri des vents trop fiers…

C’est une phase, je le sais.
C’est que je suis déjà passée par-là et j’aimerais éviter d’emprunter les mêmes sentiers à nouveau et à l’avenir.

Et j’ai dit que je prenais mon temps, cette fois, pare-que je veux voir naître une étoile permanente dans ma vie qui s’appellerait….Katline.

Ce que Katline est, ce que Katline veut, les besoins et désirs de Katline, ses points faibles et ses points forts, …et ses limites.

Et elle veut surtout apprendre à écouter ses radars intérieurs pour respecter la règle de trois qu’elle s’est fixée afin d’éviter de se retrouver à nouveau avec un cœur en mille morceaux.

Mais je n’ai pas fini d’aimer, bien qu’à un certain instant t, je me suis dit « plus jamais ».

Plus jamais comme ça, en effet mais voilà, pourquoi je me priverais de ça parce-que tout ne s’est pas exactement passé comme prévu ?

Donc, voilà, j’avance à petits pas…mais au moins, je ne suis plus en mode stand by ni au point mort.
Progressivement, je quitte le carrefour des cœurs brisés qui n’ont pas cessé d’aimer et j’avance tout droit, un pas à la fois.

Si j’ai mal ?
Et bien vous croyez quoi ?
Mais ça passera, vu que le temps fait toujours très bien son petit job de temps.

Et aujourd’hui, la liste de mon projet thérapeutique s’est écourtée.
Un objectif atteint, déjà, qui s’appelle Child Focus et qui me fait beaucoup de bien.
To be continued.       

Les mots délai de réflexion étaient aussi inscrits sur ma liste ; check.

Le reste suivra parce-que cette fois, je veux mon étoile !
C’est que la Galaxie et moi, c’est du sacré, au cas où vous n’auriez pas remarqué 😉

Je ne veux plus jamais me retrouver en mode « j’ai construit tant de châteaux qui se réduisaient en sable »

Comment s’assurer que mes châteaux ne se réduisent plus jamais en sable, vous allez me demander ?

Je ne peux en avoir la garantie certaine et absolue, c’est vrai.

Et Dieu seul sait que j’aimerais avoir ma liste de certitude déjà alignée devant moi mais la vie ne fonctionne pas comme ça.


Mais au moins, je travaille sur moi et je mets des choses en place pour transformer mes faiblesses en force intérieur.
Personne ne le fera pour moi.
Et puis à chaque fois, la résilience prend, elle aussi, un peu plus de force.

Cant ‘You see, I am in recovery, Recovery, LP
And I know by experience that recovery takes time, dans certains cas, surtout qu’on a aimé réellement.

How many heartbreaks does it take to finally keep your heart at peace and in one piece ?

Mais je ne m’avoue pas vaincue.
Ma liste diminue donc…le reste ne peut que suivre.

Et cette étoile finira bien pas naître, peu importe le temps que cela prendra.

Full stop.

 

 

 

 

 

Sous le vent 

J’remue le ciel, le jour, la nuit
Je danse avec le vent, la pluie
Un peu d’amour, un brin de miel
Et je danse, danse, danse,
Danse, danse, danse, danse
ET dans le bruit, je cours et j’ai peur
Est-ce mon tour ?
Revient la douleur
Dans tout Paris,
Je m’abandonne
Et je m’me envole, vole, vole,
Vole, vole, vole, vole, vole »
Indila, Une dernière danse

 

Mais je suis une enfant du monde

L’enfant précurseur des mers nouvelles : « mon vœu de transfiguration, c’est une remise à jour… », Infinitude, Myrrha et Samuel Djan-Gutenberg.

Une remise à jour, j’aime beaucoup ce terme.
Je le préfère à celui du « je dois changer ceci ou cela ».

S’observer, être à l’écoute de, ressentir, s’autoriser à ressentir, mettre en place.
Le trio pensée, parole, action.
Surtout l’action.

 

Je suis restée, dernièrement, bloquée au stade de la pensée et de la parole et l’action manquait.
Comment aurais-je pu être alignée ou en harmonie avec moi-même, dans ce cas ?

Je n’ai jamais dit que les mises à jour ne prenaient pas toujours du temps.
Il arrive même, parfois, que ça beug.
Et ça a bien beuguer, en ce qui me concerne.

Je suis en Balance , aujourd’hui et cela tombe bien, le terrain est familier et Vénus m’aidera.

« J’équilibre », donc et j’essaie que ma mise à jour m’emmène tout droit à rester moi, en équilibre avec le cœur et l’esprit.

Le fameux trio, l’égo, l’esprit et l’ âme  et leurs différents messages dont je vous ai déjà parlé dans un de mes blogues précédents.
Pas évident de toujours faire le tri entre leurs différents messages et comprendre qui écouter, surtout lorsqu’on se trouve en pleine blessure égotique et que c’est de nouveau mon tour, revient la douleur.

Et dans ces cas-là, on attend que le vent emporte les maux du cœur et de l’âme avec lui.
J’ai hâte qu’il se manifeste, celui-là.
Et vu que la météo est propice aux rafales de vent pour les prochains jours à venir, j’espère que le vent fera ce que je lui demande, s’il-te-plait, gentil petit vent.

Mémé L’Oracle des Zodiaques de Fais Mélusine me parle de remise à jour, c’est puissant !

« Si tu as une impression de déséquilibre dans un ou plusieurs secteurs de ta vie, il est temps pour toi de travailler sur ton alignement en passant pour une réorganisation profonde ».

Ah tiens, je n’avais pas encore compris le message…

Ici, ce n’est pas Paris mais il y’a certainement moyen de danser quand même un peu, sous ce vent.

Et puis voilà, on sait l’autre en souffrance et il me parle aussi de vent, justement.

Mais qui suis-je pour défier les éléments qui balaient tout sur leur passage ?

Je ne comprends pas pourquoi l’anticyclone prévu pour ce week-end a si tarder à se manifester….enfin, si, je comprends, mais voilà, quoi, on parlera plutôt de discordance des temps, ici.
Et les vents ont remplacé l’anticyclone, dès lors.

C’est que c’est comme ça que cela devait se passer.

Donc, je danse, danse, danse, danse, danse…ou j’essaie et chaque jour, je fais de mon mieux, accord Toltèque numéro quatre et je fais en sorte que ma parole reste impeccable, accord Toltèque numéro quatre et alignée au sein du trio pensées, paroles, actions.
Je sais qu’il y a des mots que je ne peux plus dire. Ou écrire.

 

Et puis aussi, je n’ai pas envie d’un faux sparadrap pendant que je réapprends à danser sous le vent.

Donc, Katline est en mode je brainstorm pendant qu’elle parle de réalignement.
C’est que les faux sparadraps tendent à se décoller lorsqu’ils ont absorbé trop de sang donc quoi utiliser pour soigner les blessures du cœur et de l’âme ?

 

Et comment répare-t-on les blessures du cœur et de l’âme lorsque, c’est encore une fois, est-ce mon tour ? Reviens ma douleur ?

Vous avez une idée ?

Ben si je suis sous l’influence de Vénus, c’est l’amour qui aidera, en commençant avec l’amour de soi.
Mais voilà, il me reste difficile de me tourner vers moi dans ces cas-là alors que je suis une enfant du monde et qu’il m’est plus facile de donner que de recevoir.

Et puis aussi, suis-je prête à recevoir de façon saine, cette fois et à observer mes radars, cette fois?

C’est que  je ne veux plus de bobos supplémentaires en plus de celui-là !
Donc, voilà.

Mais si Vénus et les vents sont-là et que je trouve la danse appropriée, tout devrait normalement bien se passer en vivant chaque instant t à la fois et en avançant à petit pas ?
Y’a bien une danse qui se danse à l’aide de petits pas, non ?
Il faut que je me renseigne.

Mais Katline reste entière et souvent tout ou rien.
Quand je vous dis qu’une mise à jour est nécessaire !

Par défaut, nous avons peur du changement, de l’inconnu et de sortir de sa zone de confort ; je ne fais pas l’exception qui déroge à la règle.

Personne n’a une boule de Crystal qui ne ment pas à me prêter, histoire de me donner de quoi m’occuper ?

Ou un GPS qui m’emmènera, poussée par les vents prévus pour ce week-end, directement vers mon étoile ?

J’aurais bien envie de prendre un raccourci, comme je le fais d’habitude, mais je me suis permise de me donner du temps, cette fois.

Moi, ne pas savoir ce qui va m’arriver, je l’avoue, je n’aime pas ça.

Vous comprendrez donc que le lâcher prise, pour moi, c’est compliqué.

Mais au moins, j’en suis consciente, c’est déjà !

Alors on fait comme on peut, toujours dans la douceur de son soi et un petit pas de danse à la fois.
Et comme j’ai choisi de suivre la direction j’avance tout droit en quittant le carrefour des cœurs brisés qui n’ont pas fini d’aimer, si je fais un petit pas de côté, ben je mettrai en place quelque chose, je trouverai bien quoi, pour réajuster la danse.
On fera encore et toujours L’alchimiste, quoi !
Pourquoi cela ne peut pas être un peu plus fluide et limpide de vivre sa vie, parfois ? Je me le demande bien.

Ben le voilà ce temps plein que je recherchais pour occuper mes journées et sortir des méandres de l’ennui.

Oui, mais voilà, j’ai envie de changer de job.
Transformer le vil métal en or, Eckart Tholle, je veux bien mais j’aimerais qu’il reste un job intérimaire qui me mènera vers un nouveau CDI qui me plaira et au sein duquel je me sentirai enfin libre d’être moi et de vivre en harmonie avec moi.

Ce n’est quand même pas si compliqué que ça, quand même !

Et pourtant, cela l’est.

En parlant de CDI, tiens…y’a pas un contrat à signer quand on en décroche un ?
Un contrat en CDI avec soi, pour commencer, puis un autre suivra ?

Est-ce aussi simple que cela ?

 

 

 

 

 

Speechless

« …..
…….
……. »
Speechless, Katline

 

 

« un monde heureux suscite un art ancré dans l’ici et maintenant »
L’oracle des zodiaques, Fias Mélusine

 

L’ici et maintenant….pas toujours facile de s’ancrer dans ce fameux instant présent et ce n’est pas toujours mince affaire quand on a la boule au ventre.

 

Est-ce normal, lors d’une rupture amoureuse, d’être épiée dans ces moindres faits et gestes quand on a explicitement demandé à être laissée en paix pour s’occuper de soi et prendre les meilleures décisions quand on est ici ?

On le demande une fois, deux fois, et trois…et la sonnette continue pourtant de sonner et de biper

Où est l’amour de l’autre dans tout cela, quand l’autre ne pense qu’à se soulager de sa propre douleur ?

Quand pouvons nous parler de harcèlement et quand devons-nous faire appel aux forces de l’ordre par protection de soi ?

Je veux bien etre gentil, empathe et tout ça mais j’ai mes limites.
Et lorsque je les place et les exprime clairement, elles ne sont pas respectées.
Donc que faut-il faire ?

Est-ce que ce style de comportement est normal, même venant de la part dˆ’une personne en souffrance ?

J’ai la mienne aussi et j’aimerais pouvoir faire mon deuil de la façon dont je le choisi,c e qui veut dire pour moi prise de distance, vu, couper les ponts au vu de ce que j’observe depuis quelques temps, déjà.

Comment en arrive-t-on à ça après s’être aimé ?ˆ
Comment peut-on avoir une double personnalité ?
Comment arrive-t-on à ne plus reconnaitre une personne qu’on a un jour aimé profondément ?

Je ne connais pas la personne en face de moi et cela me perturbe beaucoup.
Je n’avais pas de ça lorsque je suis ici…ou bien, c’est peut-être mieux d’etre ici lorsque ce genre de comportement fait place.

 

J’ai besoin de me sentir en sécurité au sein de mon espace vital et là, je ne me sens plus en sécurité face à cette personne.

Qui est cette personne, au final ?

Je sais que les ruptures sentimentales ne se passent pas toujours bien mais quand même, quoi.
Ce type de comportement n’est pas acceptable et je ne le cautionne pas.

Mais voilà, je continue de croire que les choses vont finir par se calmer d’elles-mêmes et j’attends que l’orage passe, tout en me protégeant et en continuant à rester centrée sur moi et à reconstruire mon moi et ma vie, un jour à la fois, un pas à la fois, un instant t à la fois, dans certains cas.

Je peux comprendre beaucoup de choses mais ça, je ne le peux.

Les choses sont à présent claires, plus de non-dits….à respecter.

Mes choix sont mien et les amoindrir, ce n’est pas digne d’un comportement sain, non plus.

Donc voilà où j’en suis aujourd’hui, à me demander qui j’ai aimé et pourquoi les choses ont tourné de la façon dont elles ont tourné.

 

Parfois, les ruptures amoureuses se passent bien, parfois, ce n’est pas le cas.
Et là, c’est loin d’etre le cas.ˆ

Après cinq moi de je t’aime moi non plus, tout et clair à présent et cela a été clairement exprimé, aussi.
Donc, j’attends de voir qu’on me laisse vivre mon deuil de la façon dont je l’ai choisi et en respectant mes choix et la personne que je suis.

Rester ancrée dans l’ici et maintenant, bercée par les influences de l’élément air.

J’ai besoin de réconfort, de calme, de temps.
Tout cela m’a affaibli émotionnellement donc je refuse de m’exposer à nouveau à ce type de comportement.

Le temps fera son petit boulot de temps, une fois de plus.

J’aimerais déjà l’accélérer afin de me sentir mieux.

Vous le comprendrez, le moral n’est pas au beau fixe, aujourd’hui mais j’accepte mon humeur du jour.

Il y a des jours avec et des jours sans.
Aujourd’hui, c’est un jour sans et je suis d’humeur cocooning, à me faire du bien.
Du moins, j’essaie.

J’évite de penser à l’avenir me réserve encore comme surprise, dans ces cas-là et sous le prisme de cet humeur-là.

Je n’aime pas toujours vous écrire quand je me sens dans ce mood-là mais aujourd’hui, j’avais envie de partager mon expérience et mon humeur avec vous.

C’est chose faite.

Je vous reviens plein d’entrain très vite !

 

Besoins et limites

« When your day is long
And the night,
The night is yours alone
When you’re sure you’ve had enough
Of this life, well hang on »
Everybody hurts, R.E.M

 

Comment se détache-t-on de la souffrance qui s’installe sans relâche entre nous et nos objectifs ?

Qu’est-il raisonnable d’accepter en tant que réaction prise sous le prisme de la colère et de la souffrance, justement ?

Quand dire stop ?

Quand peut-on comprendre ?
Quand ne sommes-nous plus en mesure de comprendre ou d’accepter les réactions de l’autre ?

Quand avons-nous besoin d’une aide professionnelle ?

Quand la prise de conscience se fait-elle ?
Sommes-nous en mesure de réaliser que nous avons besoin d’une aide extéieur pour soi, ou l’autre ou en tant que vie de couple ?

Quand le prise de conscience face à des comportements inacceptables se fait-elle et est-elle sincère ou juste des  paroles en l’air ou de belles promesses pour recoller les morceaux, qui finiront par casser à nouveau si une remise en question sincère ne prend pas place ?

Je manque de confiance par rapport à certains phrases lues en ce début d’après-midi.

Et quand la confiance ne règne plus, il est compliqué d’avancer.

C’est là où j’en suis aujourd’hui ; j’ai  perdu confiance et je ne sais pas comment la recontacter, cette confiance.

Comment croire que c’est pour de vrai, cette fois et que tout ça ne se reproduira plus jamais ?

Peut-on vraiment évoluer sans une réelle prise de conscience et de responsabilités en se disant : « ah oui, là j’ai bien merdé, le soucis n’est pas réglé, je le reconnais et je me prends en charge pour moi, pour commencer mais aussi pour mon relationnel à autrui ».
Je prends conscience de mon comportement et de mes réactions, dans certains cas.
Je me responsabilise.
Je demande pardon à la personne concernée pour le comportement qui l’a blessé et un peu excessif, quand même.
Et finalement, je demande de l’aide pour me sortir de ce schéma réactionnel.

Ce n’est pas très compliqué, quand même, vous ne trouvez pas ?ˆ

Je n’ai pas besoin qu’on me joue du pipeau.
Pensées, paroles, actions.

Et là, j’ai besoin de voir que de réelles actions pour se sortir de là sont mises en place.
Et sur du long terme, de surcroit.
Je ne pourrai poursuivre dans cette direction-là de retrouvaille avec la confiance sans cela.

Et, de mon côté, je poursuis mon travail sur moi-même.
Je suis ici pour cela et j’aimerais que ce soit respecté.

Je ne suis pas là pour soulager les angoisses d'autrui face à leurs interrogations, il y a du personnel compétent pour cela.

Alors, mon besoin d’espace et de distance, il est à respecter quand je décide de prendre soin de moi.

Et vu qu’il ne l’a pas été, ceci a engendré cela.

A chacun de se remettre en question et de se poser, justement, les bonnes questions.
Un regard objectif et sincère sur soi et l’aide adéquate pour se sortir de là.

Et si la personne concernée refuse d’avoir ce regard sur lui-même, alors le mot clé à retenir est vain.

Très bien, rien ne doit évoluer chez toi ?
Je l’entends et le respecte mais pas contre, il ne faut pas compter sur moi.


Cela s’appelle se dire oui à soi en disant non à l’autre.
Cela s’appelle se respecter soi-même, pour commencer.
Cela s’appelle poser des limites saines à l’autre en lui demandant de les respecter, puisque l’autre ne voit pas le souci, juste là.

Quand alors ?

Peut-être jamais, et c’est pour cette raison que j’ai utilisé le mot vain.

Qui sait ?

Je fonctionne au ralentit et je m’observe.
J’observe aussi ce qu’il se passe autours de moi et j’essaie de faire le tri.

Qu’est-ce qui en vaut la peine et qu’est-ce qui n’en vaut pas ?
Perte de temps ou pas ?
Vain ou pas ?

Et surtout, qu’est-ce que Katline veut dans tout ça ?

Du calme, de l’harmonie, un aller simple vers le verbe amer et se faire aimer de façon saine. Une façon de gérer ses différents au sein du couple de façon calme, posée et constructive, à la recherche de solutions et non des éclats et le chaos total des six derniers mois.

Katline ne veut plus d’ascenseurs émotionnels, Katline ne veut plus d’aller-retour entre les je t’aime moi non plus des six derniers mois, presque, Katline ne supporte pas le body langage nerveux, voir menaçant parfois, Katline ne veut plus les mots tranchants et la façon dont ils sont exprimés.

En revanche, Katline veut de la stabilité, de l’harmonie et une façon saine de fonctionner au sein d’une vie de couple, quand vie de couple il y aura à nouveau, un jour, peut-importe la persinne concernée.

 

Et quand Katline n’a pas tout ce qu’elle vient de vous énoncer, Katline s’en va, en respectant sa règle de trois.

Là, j’ai exprimé trois fois, déjà, mon désire de voir l’autre reconnaitre ses comportements excessifs, dans certains cas.


J’ai donc atteint mon palier.

Pensées, paroles, actions.

C’est ma façon de fonctionner.

Je suis loin d’etre parfaite mais je peux me remettre en question.
Je me suis assez excusée.
On en est plus là, je crois.

On choisit de pardonner ou pas, quand on aime.

Si on ne peut pas pardonner, alors il vaut mieux s’en aller plutôt que de systématiquement ressortir les vieux dossiers.

J’ai assez donné et je laisse venir à moi ce qui doit être pour moi.
Il n’y a pas qu’un qui doit faire le travail pour le couple, je crois.

Comme je ne cesse de le répéter, it takes two to tangle.

Quoiqu’il advienne, retrouver la confiance perdue s’avère prendre du temps et je le prends/prendrai.

Personne ne parviendra à me mettre la pression pour me faire prendre une décision, qui, au final, risquerait de ne pas me combler.

Alors, comme à chaque fois, et chaque jour depuis que je suis en souffrance, je vis un instant t à la fois, un jour à la fois, une respiration à la fois.

Et je ne me fais plus violence, cette fois.

J’observe mes schémas passés et je fais le nettoyage de printemps entre ce qui me convient et ce qui ne me convient pas.

Choisir, c’est renoncer.
Renoncer, c’est choisir.

Ce à quoi je renoncerai, ce que je choisirai demain, le jour d’après en fonction de mes limites et de mes besoins, je ne le sais.

J’ai assez à faire dans une journée !

 

La voie du coeur, de l'âme ou de la raison? 

En mode réflexion.

Le trio gagant, âme, esprit, coeur...lequel va l'emporter et quand ces trois-là vont enfin fnir par s'aligner?

Aujourd'hui, j'avais envie de vous parler de psychiatrie.

Se retrouver en département psychiatrique est encore et toujours stigmatisé.
On est chez les fous, camisole de force, drogués de médicaments, entourrés de fous et de personnes qui nous tirent vers le bas, au final et j'en passe.

Et bien mesdames et messieurs, détrompez-vous.
L'unité psychiatrique, c'est n'est pas que ça et s'y retrouver n'est pas une tarre, en soi.

Premièrement, il y a plusieurs degrés à la pathologie et de différentes pathologies, jutement.
Et donc, de différentes unités ou pavillon, si vous préférez.

Se retrouver en centre de réhabilitation est un acte de courgae, selon moi et on peut y rencontrer des gens formidables, ce qui est mon expérience.

J'appréhendais beaucoup mon séjour ici, je ne vais pas vous mentir mais au final, je ne m'en sors pas trop mal.

Je me suis fondue dans la masse, j'ai trié, j'ai discerné.
Mais je tenais à vous parler de mon expérience ici parce-que je trouve que les mots dépressions et angoisses, en ce qui me concerne et entre autre, sont encore trop stigmatisés et font peur.

On entend souvent dire, en cas de dépression, puisque je parle de moi, ici: "mais enfin, Katline, fais un effort, ça va aller".

Et bien les gens, cela ne fonctionne pas comme ça.
La dépression est une pathologie sérieuse à prendre au sérieux et à traiter en tant que telle.
Les angoisses aussi, parce-qu'elles sont dévastatrices et empèchent de voir la vie et ses évènements sous le prisme de la réalité.
Tout est déformé, son image à soi, pour commencer.

La perte de confiance en soi, le plus envie de rien, la fatigue, l'étincelle de vie éteinte, la flamme qui anime en mode voie de disparition.

Alors, après avoir lancer mon SOS un peu tardivement, je peux affirmer que sortir du silence et demander de l'aide avant d'avoir sombrer.

J'ai sombré et j'ai fais du mal, involontairement, a beaucoup de gens.

Je ne veux plus en arriver-là, à tomber si bas, alors voilà, une fois de plus, on se remonte les manches, on bosse sur soi, on identifie les raisons qui nous ont amené là et on met en place des choses pour la sortie, afin de retomber dans les piièges qui nous ont amenés ici.

La psychiatrie, ce n'est pas toujours ce que tout le monde croit.

Je ne suis pas folle (juste un peu parfois disjonctée avec mes trois garçons et mon entourrage proche, je dois l'avouer ;-) mais je ne suis pas folle au sens du terme parce-que je me trouve en centre de réhabilitation.

Je ne nie pas qu'il y a des pathologies lourdes ici, j'en ai rencontré lors d'une autre hospitalisation, mais tout le monde n'est pas à mettre dans le même sac.

Alors, je suis consciente que vu de l'extérieur et pour ceux qui n'ont pas l'habitude de fréquenter les centres de réhabilitation, le mot peut faire peur.
Mais vous savez, en dessous de chaque pathologie et des étiquettes que ceratins veulent bien nous coller, il y a un coeur, un esprit torturé et en souffrance, une âme esseulée et enfermée dans son mal être.
Et beaucoup, beaucoup de souffrance.

Et en dessous de tout cela, aussi il y a aussi un être humain qui ne demande qu'à être soulagé de ses souffrances. 
Certains n'ont peut-être pas envie de s'en sortir, mais certains le veulent vraiment et mettent beuacoup de choses en place pour se faire.
Je fais partie de la deuxième catégorie.

Alors, un peu d'indulgence, messieurs dames, vis-à-vis de quelque chose que vous ne connaissez peut-être pas et qui vous donne le droit de juger, par manque de connaissance sur le sujet.

Et d'étiquetter ce que nous sommes, nous patients peut-etre tributaire d'un centre de réhabilitation à un certain moment de notre vie.

Selon moi, accepter cette étape et se dire: ça y est, je suis descendue trop loin, là et j'ai besoin d'aide est un acte de courgae et une volonté de sortir de quelque chose qui nous fait souffrir et qui est, pourtant, une zone de confort déguisé en petit cauchemard.

Il me tenait à coeur de demystifier ce que certains peuvent penser de la psychiatre et des maladies dites d'ordre psychiatriques, peu  importe ce qu'elles soeint.

J'ai personnelement rencontré ici certaines personnes au grand coeur mais aux grandes souffrances, aussi.

En ce qui me concerne, être en centre de réhabilitation me permet d'être centrer sur moi et de rentrer en moi, pour faire un réel d'introspection sur moi, d'où mon choix de musique, d'aujourd'hui.

J'apprends, ici, entre autre, à être à l'écoute de mes besoins, que j'apprends à définir ainsi qu'à poser des limites à ce qui est acceptable et nourrit mon être et ce qui ne l'est pas et l'affaiblit, donc.

Durant les prochains jours, des décisions vont tomber.
Alors oui, je suis en mode castaway et réflexion, au sein d'une unité où je me sens en sécurité pour se faire.

Je sors du centre d'ici quelques jours et mon projet thérapeutique et mes objectifs sont sur le point d'être atteints; c'est ce que je vise, en tout cas.

Cela ne va pas assezz vite à mon goût, j'aimerais déjà me sentir en harmonie en que mon trio gagnant soit aligné mais voilà, j'ai dis que je me laissais du temps, cette fois, quelques soient mes décisions à venir ou à prendre.

Je ne considère pas l'unité psychiatrique dans laquelle je me trouve comme un cocoon d'où je me laisse vivre et puis on verra bien.

Non, loin de moi cette idéee.

Je suis ici pour une aide et pause nécessaire et chaque jour, j'apprends à remettre de l'ordre à mon moi et ma vie.

Donc, je suis en mode réflexion, je réfléchis beaucoup au pas suivant pour m'assurer de ne plus jamais me retrouver si bas.

Le coeur dis oui
La raison dis non
Et l'âme répond: prend ton temps, desends au plus profond de toi et tu m'entendras.

Pas d'alignement à cet instant t, donc.

Et puis après, on s'étonne que je sois déphasée et un peu confuse, cela vous surprend?

A suivre

 

Une invitation, un pour parler

« Danser, du regard et des mains
Apprivoiser
Une proposition, un pour parler,
Une invitation à tout oublier 
Aime-moi, Claude Barzotti

 

La Déesse rivière de la vie s’invite dans ma journée, aujourd’hui (Infinitude, Myyrha et Samuel Djian-Gutenberg).

« Laisse-toi porter par ton élan initial. Dans tout ce ue tu as entrepris, tu seras accompagné dans ta créativité . En restant fidèle à ton impulsion première, relié à ton âme, toute ta richesse intérieure, qu’elle soit intellectuelle, artistique et spirituelle, trouvera les modes d’expression qui sont en résonnance avec ta vocation. Ecoutes ta voix intérieur, tu seras guidé ».

 

Ma voix intérieur sur le courant de la rivière de la vie me mène vers une invitation, un pour parler.

Je veux bien écouter et entendre ce qu’on a à me raconter.
Du moment que cela reste constructif, calme, harmonieux malgré le sujet délicat qui doit etre abordé e veux bien etre à l’écoute et réapprendre à s’apprivoiser.

Cependant, je ne veux pas qu’on me joue du pipeau.
J’ai besoin de voir des actions concrètes mises en place en vue de s’améliorer.

En revenant de si loin, est-il possible de s’apprivoiser à nouveau, telle est la question.
Et je pousserais la question plus loin : est-il possible de mettre les dossiers qui fâchent de coté  et de les classer sur l’étagère des archives à ne plus ressortir, cette fois, parce-que cela ne sert juste à rien de ressortir systématiquement ce qui a été et qui ne peut etre changé, de toutes façons, et qui n’a plus lieu d’être  ?
Sommes-nous en mesure de s’engager à cela, sans quoi, nous n’allons pas nous en sortir ?

Sommes-nous en mesure de respecter « le contrat » drafter cet été en ce qui concerne la gestion des émotions et une façon saine de fonctionner en cas de différents, ce que je demande depuis si longtemps ?

Sommes-nous en mesure d’accepter que nous avons besoin d’une aide extérieure, individuelle chacun de son côté mais en tant que couple en re-devenir?

Sommes-nous capable de réinstaurer le mot « confiance » au sein de cette vie de couple à reconstruire ?

Le voulons-nous vraiment ?

Quand est-ce le moment de déposer les armes et d’accepter qu’il n’y a plus rien à faire ?

Parce-que là, la proposition d’un pour parler est d’actualité et je ne sais comment l’accueillir.

Oui, non, on peut essayer, c’est mort, on n’a pas été au bout de ce que nous pouvions mettre en place pour nous aider ?

De l’amour, il y’en a eu et il y’en a toujours, je ne vais pas vous mentir.

Mais voilà, la peur au ventre d’essayer et de revivre ce qu’on a juste envie de laisser de côté pour de bon.
Trop de souffrance et je n’ai pas envie de remettre le couvert, vous comprendrez.

Où est-ce que la rivière de la vie va m’emmener, cette fois, si j’accepte son invitation, son pour parler ?

C’est que je m’étais préparée à tourner la page pour de boon et le verdict était tombé.

Et puis aussi, j’avais fais un pas en avant pour sortir du carrefour des cœurs brisés qui n’ont pas fini d’aimer.

Accepter une invitation de pour parler, est-ce reculer ?
Je n’aime pas reculer ou faire du sur place donc…

Sommes-nous prêt à sortir du toxique et malsain des cinq derniers mois or so ?

Et oui, on me répond mais est-ce seulement parce-que je m’étais décidé à quitter mon carrefour que la proposition tombe ?
La peur de perdre l’autre pour de bon, cette fois, alors on réagit ?

Temporairement ou de façon permanente ?
Une ou de fois d’aide extérieur et puis ça ira ?

D’où nous venons, je ne crois pas.

Alors, une invitation, un pour parler, ok.
Mais un engagement à bosser sur soi et sur le couple ne peut être limité au nombre un ou deux, cette fois.

Mes conditions ont été posées.

Si la rivière de la vie m’emmène sur ce chemin-là, je ne veux plus avoir à nager à contre-courant, cette fois.

Je veux un engagement de ce que je viens de vous expliquer.
De la sincérité, de la profondeur, un lâcher prise sur ce qui été et n’a plus lieu d’être.

Est-ce trop demander ?

Je suis en pleine réflexion.

Dois-je suivre ce courant-là ou pas ?

Je peux entendre et écouter mais j’ai envie d’action et donc de voir et de constater, qu’amélioration et engagement, il y a et sur du long terme, cette fois.

On ne règle pas de telles difficultés en un claquement de doigt, juste comme ça.
J’espère qu’il peut comprendre cela et que le franc va tomber sur certaines excessivités, cette fois.

Cela a bien fonctionner une fois mais bon voilà.
Certains événements engendrés par moi, je ne vais pas le nier et je prends mes responsabilités sur ce sujet-là, sont venu réactiver les vieilles blessures du passé.

Mais ceci ne justifie pas cela sur tous les plans.

Donc, travailler sur soi en vue de rectifier certains comportements pour mettre en soi meilleur, amélioré, grandit, en permanente évolution au service du couple est d’actualité.

Mon message est passé pour qui voudra bien l’entendre.

Mes conditions, besoins, et limites sont posées noir sur blanc, on ne pourra pas le nier.
Qu’elles atterissent de le cœur, l’ame et l’esprit de qui de droit.

En ce qui me concerne, en tout cas, je refuse de nager à contre-courant comme les cinq derniers mois, or so.

Ce cirque-là, je n’irai plus le regarder.
Cela aussi doit-être mis au clair avant meme d’accepter son invitation, son pour parler.

Cela, c’est dit aussi.

Et du temps sera nécessaire.
Mais comme d’habitude, je suis certaine , le temps fera son petit boulot de temps et éclairera le courant de la rivière de la vie à suivre pour être certaine de ne plus nager à contre-courant, ce que je trouve extrêmement fatiguant et j’en ai assez de nager et d’tre fatigué et de me débattre dans les courants de la rivière de la vie dans cette direction-là.

Que chacun se pose les bonnes questions et ai un regard honnête sur lui-même, c’est ce que j’attends, en tout cas.
Et fasse en sorte que ce regard honnête sur soi mène au travail nécessaire et inévitable à effectuer pour corriger ce qui n’est pas acceptable à mes yeux.
Ou pas.

Je ne peux pas être la seule à faire ce travail sur moi, je suis ici pour ça, sans quoi l’invitation, le pour parler, est voué à l’échec.


J’aimerais terminer sur cette situation tirée de l’Orcale Infinitude ci-dessu mentionné :

« Voici venu le temps où ton cœur doit être transformé en un temple de feu. Ton essence , c’est de l’or caché dans la poussière. Pour révéler sa splendeur, il te faut bruler dans le feu de l’amour »

 

Ce qui sera transformé à partir de poussière en or au sein des nombreuses questions que je me pose, je ne le sais.
Bruler dans le feu de l’amour, qu’est-ce que cela veut dire pour lui ou pour moi ?
Et que sommes-nous prêt à mettre en place, de part et d’autre, pour entretenir  la flamme et éviter le cirque des cinq derniers mois ?
C’est une question à se poser avec sincérité et un réel regard sur soi.

Et ce qui ressortira de ce brasier, nul ne le sait.

To be continued

 

 

 

You've got a friend in me 

« You’ve got a friend in me
You’ve got a friend in me
When the road looks rough ahead
And you’re miles and miles
From your nice warm bed
You just remember
What your old pal said
Boy, you’ve got a friend in me
Yeah, you’ve got a friend in me »
You’ve got a friend in me, Randy Newman

 

« Rien ne soude deux (trois) amis qu’un défi partagé ou une épreuve commune. Mes amis me font aimer la vie ; ils m’aident à grandir, et leur présence me rend meilleur »
Auteur inconnu

 

Dédicace de l’auteur à trois petites feuilles tombées de l’arbre lors d’un été indien et qui ne demandent qu’à se transmuter sous les rayons d’or du soleil d’été.

Puisqu’il faut « transformer le vil métal en or et la souffrance en conscience » Eckart Tholle, c’est le moment de jouer à l’alchimiste, une fois de plus, depuis un endroit appelé centre de réhabilitation.

 

C’est donc l’été indien mais il fait brumeux, ce matin.
L’automne s’est bel et bien installé et certains attendent la fraicheur que le printemps amène sur son élan pour se sentir des ailes poussées.

Je vous parlais hier d’unité psychiatrique et des clichés que certains d’entre nous peuvent avoir sur un sujet qu’il ne connaisse ou ne comprenne pas encore très bien.

Alors, je ne vais pas vous mentir, quand on débarque ici, on se demande, pour commencer, ce que nous faisons là et comment nous allons pouvoir nous intégrer au sein d’une communauté qui transporte en elle son lot de souffrance.

Et puis, progressivement, des affinités se créent entre certaines petites feuilles tombées de leur chêne, en se faisant bien mal, parfois, et puis là, on se dit : ça va aller.

Les petites feuilles tombées de leur chêne qui m’ont particulièrement touchées ont un prénom et se nomme Maria, Kevin et François.

On ne parle pourtant pas nécessairement la même langue et pourtant, nous parvenons à communiquer entre chênes aux racines qui n’ont pas eu l’occasion de puiser et de s’ancrer de façon permanente dans les profondeurs de la terre lors d’une enfance mouvementé, pour rester correcte dans les termes correctes, ici, pour que nos petits ou grands chênes puissent s’élancer vers le ciel avec fluidité et facilité.

Des liens se tissent entre nos quatre petites feuilles esseulées et qui ne sont, au final, ni plus, ni mons que des cœurs à ouvrir et à apprivoiser.

« Qu’est-ce que signifie apprivoiser, demande le petit prince au renard ?
Et le renard répond : C’est une chose trop oubliée, dit le renard ? Ça signifie créer des liens » Le petit prince,
Antoine de Saint-Exupéry

Créer des liens, donc.
Au travers de nos difficultés, de nos défis à relever, de nos coups de colère, de nos petits coups de blues,  des larmes qui coulent, des liens se sont tissés.

Quand je vous disquunu’ centre de réhabilitation n’est pas nécessairement ce que vous en pensez, voilà the point I wanted to make.

Nous vivons tous, ici, des choses très difficiles et certaines souffrances peuvent nous sembler insurmontables…et elles le sont, pour certains et dans certains cas, aussi.

Alors, nous ne sommes pas en centre de réhabilitation pour s’approprier la souffrance de l’autre, nous sommes ici en tant que patients et il est important de bien comprendre cela, lorsqu’on est une empâte et éponge émotionnelle comme moi.

Mais bien évidemment, au sein de cet espace confiné dans lequel nous évoluons (ou pas), des affinités se créent, des leçons de courage et de résilience sont données (et là, j’aimerais faire un petit clin d’œil particulier à Kevin).

Il y a des larmes qui coulent, des épaulent sur lesquelles on peut se reposer le temps d’un instant t, des oreilles pour écouter parmi les petites feuilles tombées de leur arbre ainsi que le personnel soignant, que je voudrais remercier, aussi et en particulier, pour leurs gentilles oreilles et leur bienveillance, voir patience, dans certains cas, envers nous.

Et lorsque la solitude vient frapper à notre porte, du soutient s’installe et une complicité se crée, inévitablement.

Il faut faire un séjour en centre de réhabilitation afin de comprendre ce qu’il s’y passe vraiment.
Et, à ce sujet, mon message sera le même qu’hier : messieurs dames, n’étiquettez pas ce que vous ne comprenez pas.

Après, cela vous regarde de stigmatiser ou pas ce que nous sommes, nous patients temporaires de ce genre d’institution à un certain moment clé de notre vie.

Sans le soutien de certains patients et du personnel infirmier, ce séjour pour se recentrer, se reconstruire, se retrouver ne se déroulerait pas de la même façon, cela va sans dire.

Et donc, trois petites feuilles m’ont particulièrement touché et m’ont été d’un grand soutient.

Leur courage, leur sourire, leur force et capacité de résilience développée au cours des épreuves et des années.

Mais il n’y a pas que ça.
 

Nos fous rires aussi et surtout, trois petites feuilles capables de supporter les délires et côté disjoncté de madame Jacquemin, qui me sont indispensables J
Ainsi que l’autodérision, dont j’aime tellement faire usage en vue de dédramatiser ce qui n’est pas toujours facile à vivre.

Je sais que je peux compter sur ces trois petites feuilles et en retour, elles savent qu’elles peuvent compter sur moi, aussi.

Certaines petites feuilles quittent le sol sur lequel elles ont atterris lorsqu’elles ont débarqué ici.
Elles sont prêtes à reprendre leur élan sous la fraicheur des premières journées de printemps, au sens figuré et imagé,  et je leur souhaite de belles éclaircies et un tas d’arc-en-ciel colorés de vert, j’espère, bleu je veux, rouge amour et ainsi de suite.
Je n’ai rien contre l’arc de couleur noir mais j’espère que la couleur noir ne resurgira pas dans leur vie respective et que ces trois artistes auront une jolie palette de couleurs au choix pour peindre le portrait de la vie qu’ils ont envie de se créer.
Et je leur souhaite, également, beaucoup de créativité, d’imagination, de projets à réaliser et surtout, l’envie de le faire.
Et de l’amour, aussi et surtout.

Ah, cette fameuse envie, quand elle disparait sous les filets insinueux de la dépression et de l’anxiété, que nous reste-t-il ?

Je leur souhaite donc l’envie, l’envie d’avoir envie (L’envie, Johnny Halliday).

Et puis surtout, je leur souhaite de belles et solides racines de chêne bien ancrées dans le sol et dans l’instant t, afin qu’elles puissent mieux s’élancer vers les rayons de soleil qui viendront guider leurs pas francs ou un peu moins francs, peut-être et à certains moments, sur les sentiers de la vie qu’ils ont envie de se créer.

De mon côté, je vise la voie lactée donc je continue d’ancrer les racines de mon arbre bien profondément pour prendre l’élan nécessaire qui me permettra d’atteindre les étoiles et la voie lactée, puisque du  «chaos peut naitre une étoile », une des petites feuilles m’a expliqué, un jour lors d’une journée en psychiatrie un peu plus compliquée.

Donc, je continue d’apprendre à prendre mon élan, pas à pas, profondeur en profondeur, ancrage par ancrage pour enfin oser m’élancer et aller enfin la décrocher.

Cela peut prendre du temps et je reste souvent impatiente mais voilà, il faut laisser le temps faire son petit boulot de temps et je l’accepte.

Aujourd’hui, je dédie donc ce blogue du jour à ces trois petites feuilles de chêne, en particulier, et j’aimerais tout simplement les remercier pour tout ce qu’elles m’ont apporté et leur souhaiter de trouver leur(s) étoile(s) naissant du chaos, puisqu’en jouant à l’alchimiste il est possible de dérocher une étoile.

Je demanderai à Eliot ce qu’il en pense et si il n’y a pas de raccourci ; après tout, c’est lui l’expert en astronomie depuis ces douze jeunes années !

A vos étoiles, donc, mes trois petites feuilles tombées de votre arbre afin de mieux transmuter !

 

 



 



 

Where do we go from here?

« Where do we go from here ?
This isn’t where we intended to be
We had it all, you beleived in me
I beleived in you
Certainties disappear
What do we do for our dream to survive ?
How do we keep
All our passions alive
As we used to do ? »
You must love me, Madonna

 

Where do we go from here ?

Lui et moi le savons et c’est à nous d’écrire les prochains chapitres de notre histoire sur des pages blanches dont le titre sera : nouveau départ.

Mais ce n’est pas pour vous parler de lui ou de moi, que je vous écris, ce soir mais bien d’eux.

Eux ? C’est qui, vous allez me demander ?
De nos jeunes.
De nos demains.
De nos espoirs de voir des jours meilleurs lorsque leur génération prendra la relève du pauvre héritage que nous leur avons laissé en tant qu’humanité.

Je suis chanceuse.
Je vous ai souvent parlé de la torche que je comptais passer à mes trois garçons en termes de reprendre la relève et jusque-là, je n’ai pas trop à me plaindre du devenir de mes trois petites têtes blondes .

Mon jeune adolescent, débat avec moi de l’économie mondiale et de la répartition équitable des ressources sur terre.
Du haut de ses quatorze ans, il me dit : « Maman, l’animal le plus dangereux sur terre et l’être humain ».
Qu’a-t-il vu, lu ou entendu pour en venir à de telles conclusions, je ne le sais mais j’ai trouvé ses conclusions très interpellantes mais aussi o combien sages et pertinentes.
Nolan, mon petit « je remet maman en place », la force tranquille, la sagesse incarnée dans ce petit corps qui grandit bien trop vite et à la voix qui mue, déjà.
Mon petit « recadreur » qui parvient toujours à me poser des questions qui me laissent sans voix mais aussi en état de réflexion.

Mon petit hypersensible, lui, touché par la cause humaine et ses injustices, tout comme sa maman, et qui appelle cette même maman « l’amazone » parce-qu’elle défend toujours les plus faibles et ceux qui ont le plus besoin d’aide, comme il le dirait.
Mon petit ange de douze ans qui vous conseillera d’écouter votre cœur lorsque vous avez des réponses à vos question à y trouver.
Un petit astronaute en herbe qui vous dis que si maman n’est pas connue lorsqu’elle s’en ira vers le ciel (dans très très longtemps), il prendra la relève et écrira un livre sur la vie de maman pour qu’elle devienne connue.
Comment ne pas être touchée par la pureté de son cœur et ses bonne intentions ? 

Et puis mon dernier petit bonhomm de dix ans qui se dit avoir l’oreille musicale.
Et pas que ça.
Son âme communique avec la mienne.
Instinctivement, il sait quelle chanson envoyer à maman et quand la lui envoyé.
Ne me demandez pas comment il sait ; il sait.
Point
Un petit bonhomme bien protecteur de sa maman et qui a déjà décidé que si il devenait musicien ou chanteur, il écrirait sa première chanson sur la vie de sa maman.
Protecteur et aimant, donc, qui sait prendre la défense de sa maman pour rétorquer : « maman, dis à un tel ou un tel qu’il n’est pas ton chef ».
Il vaut mieux ne pas trop approcher sa maman, à ce petit bonhomme-là ;-)

De beaux échanges, de la politesse, un respect mutuel hors normes, des fous rires et délires juste en prononçant le mot « pigeon ou hi ha ha », de l’amour, de la bienveillance (maman, si tu es heureuse comme ça, alors nous cela nous va), beaucoup de dialogue et bien plus encore…mais aussi des larmes quand je dois les laisser repartir vers le grand nord.

Oui, je suis fière de le dire : les chiens ne font pas des chats et j’en reviendrai à ce que je vous avais écris il y a sept ans de cela dans Recueil de Pensées : le livre : soyez le parent que vous voulez voir refléter dans les yeux de vos enfants.

Sept ans plus tard, la torche appelée éveil semble être passée par l’éveil, justement, de trois petites consciences bien alertes et matures depuis leurs jeunes années.

Jusque-là, rien à redire.
On ne nait pas parent mais on choisit de devenir le parent qu’on a envie de devenir.
Et j’ai choisi d’etre une maman qui éveille ses enfants.
En tout cas, je fais pour un mieux, comme tout un chacun.

Mais le rôle de maman ne s’arrête pas ici  parce-que tout va bien aujourd’hui.
Ce que sera demain, en ce qui concerne leur devenir, je ne le sais.
Mais jusque-là, la relève semble assurée et les bases sont installées.

A eux de voir et de choisir si ils veulent garder la flamme de cette torche-là allumée ou pas.
A eux de choisir leur destinée et à moi de les soutenir et de continuer de les accompagner sur les sentiers de leurs jeunes vies, et bien au-delà

Voilà en ce qui concerne mes trois petits bonhommes and in a nutshell.

Mais à eux trois, ils ne pourront assurer la relève de vingt et un siècle de croyances erronées et de maltraitance du sex dit faible ou autres.


Je ne vais pas rentrer dans ce débat-là, aujourd’hui, mais vous le savez déjà, je ne comprends pas qui a décidé, un beau jour, que les femmes étaient faibles, inférieures et devaient, de ce fait, bénéficier de moins de droits que la gente masculine.


Je cherche toujours à comprendre d’où vient cette croyance et je me demande pourquoi, au vingt et unième siècle (vous vous imaginez ?), de telles croyances circulent encore et toujours au sein de nos sociétés dites « modernes ».

Modernes, vraiment ?
Des sauvages éduqués, je dirais mais là n’est pas le vif du sujet.

La surconsommation au sein de nos sociétés dites modernes, donc, et éduquées versus la pauvreté de certaines contrées qui n’ont toujours pas accès à de l’eau potable, de quoi manger, des médicaments pour se soigner ou encore l’éducation…mieux vaut les maintenir dans l’ignorance juste au cas où ils décideraient de se révolter en masse si ils comprenaient, right ?

Le viol comme arme de guerre en RDC et ailleurs, la famine, la pauvreté, les sans-abris, child labouring, des enfants qu’on envoie dans des champs ou terrains remplis de mines, les guerres de religion, le racisme, le sexisme, l’enfreinte des droits de l’homme et de l’enfant encore et toujours, meme en occident, des jeunes déscolarisés et qui trainent avec des seringues dans des quartiers malfamés…et j’en passe.

Where do we go from here ?

Qu’avons-nous fait ou pas fait, en tant qu’humanité, pour en arriver là ?

Et nous, les petits colibris qui faisons notre part, que pouvons faire de plus ?
Pas grand-chose…agir localement mais penser globalement.
Mais encore ?

Et miser sur nos jeunes pour le changement tant attendu, qui tarde à venir, décidément.

Mais…nos jeunes vont mal, nous entendons.
Oui, mais pourquoi ?
Parce-qu’au sein de nos sociétés modernes qui nous gardent décidément bien occupé, nous n’avons plus le temps d’éduquer nos enfants.

Il faut être le bon travailleur, l’ épouse dévouée et attentionnée,  la responsable maman, la bonne pote de, la gentille fille de, la grande ou petite sœur à l’écoute, celle qui demande de l’aide, aussi.

Parmi tous les rôles qui nous sont demandé de jouer, quand avons-nous le temps de nous poser et de nous demander qui nous sommes, ce que nous voulons de la vie, d’analyser nos besoins et nos limites…et nous poser la question si importante de nous demander quel parent nous voulons être et ce que nous voulons laisser en héritage à nos enfants en termes de valeurs, d’humanisme et d’humanité, entre autres ?

Je suis interpellée par tous les jeunes que j’ai rencontrés dernièrement.
Entre la génération de l’enfant roi et le laxisme, le manque d’ambition, de rêves et de passion de certains de nos jeunes, pouvons-nous vraiment compter sur eux pour engendrer le changement ?

Alors, oui, je vous la pose à vous tous, cette question, ce soir : where do we go from here ?

Et pour ma part, à nos jeunes, je leur dirais : how can I be any use to you now ?

Certains, en me lisant, me qualifieront de pessimistes.
D’autre, peut-être, de réalistes.
Nous nous devons de réagir !

Peu importe ce que vous en pensez, je ne baisse pas les bras et pour mes garçons pour commencer,.

Et ensuite pour les jeunes qui croiseront mon chemin, je ne cesserai de jouer au petit colibri qui fait sa part.

Voilà, c’est dit.

And for this reason, I drop a pin to my location (Roulette, Katy Perry) so our youth know where to find me if and when they are lost !

 

 

 

 

Show me a garden that's bursting into life

« If I lay here
If I just lay here
Would you lie wiyh me
And just forget the world ?
Forget what we’re told
Before we get too old
Show me a garden
That’s bursting into live »
Chasing cars, Snow Patrol

 

« Pour la goutte d’eau, la joie est d’arrivé à la rivière » Ghalib, poète soufi

 

Toujours sous l’influence de  mon été indien, par cette journée ensoleillée de février, je suis cette goutte d’eau qui poursuit son chemin vers a garden that’s bursting into live, que je nommerais Eden.

 

Mon jardin d’Eden, mon étoile à décrocher, un  monde meilleur.

Je vous ai beaucoup parlé de mes amours, ces derniers temps.
De moi, aussi.

 

Je suis sociologue et chaque pas que j’empreinte me pousse à observer et à réfléchir, en fonction de ce je croise sur mon chemin vers la rivière qui me mènera à Eden.

Alors, si je vous proposais to just lay here with me, qu’auriez-vous à proposer pour engendrer le changement et un monde meilleur à laisser à nos jeunes et nos enfants ?

Je vous disais, hier, parlé d’économie mondial avec mon jeune ado de tout juste 14 ans.

Par exemple, un peu moins pour nous et un peu plus pour eux.

Avons-nous réellement besoin de tout ce que nous propose nos supermarchés, par exemple ?

Avez-vous déjà remarqué tous les produits, qui ne sont même pas des denrées vitales, de toutes sortes et de marques ?
Avons-nous besoin de tout ce choix, de toutes ces variétés, de denrées qui ne nous sont pas vitales alors que de l’autre côté de la planète on ne mange et boit toujours pas à sa faim ou soif ?

Qu’est-ce qui beug et où cela beug ?

Ce n’est pas la petite citoyenne que je suis qui va pouvoir engendrer le changement mais au moins, je suis consciente de mon environnement et surtout consciente que les choses pourraient évoluer, voir changer , si ceux qui tirent les ficelles des marionnettes que nous sommes, au final, revoyaient leur façon de nous diriger, ainsi que l’économie et la répartition des ressources disponibles sur terre de façon juste et équitable.

Pourquoi sommes-nous dans une société de surconsommation en occident quand dans d’autres continents et régions de notre planète, d’autres non rien ?

Et pourquoi nos dirigeants maintiennent ce rien pour certains ?

Un peu moins ici et un peu plus là-bas ; cela ne devrait pas être si compliqué que cela ?

Ne pourrions pas « faire des économies » en produisant moins de diversité dans nos magasins pour investir le budget économisé dans des pays qui en ont vraiment besoin ?

Pour creuser des puits et trouver de l’eau, par exemple.
Cela me semble un besoin de base.
Ou encore pour répartir le budget en faisant construire des hôpitaux dans les zones qui en ont le plus besoin.
Et des écoles, bien évidement.

Quelle chance de départ avons-nous en fonction de où nous naissons ?
Comment sortir nos jeunes et enfants de ce cirque si on ne les éduque pas et qu’ils n’ont pas accès à l’éducation ?
Comment peuvent-ils comprendre qu’ils sont juste manipulés si on ne peut leur en faire prendre conscience au travers d’une éducation digne de ce nom ?

L’Afrique, par exemple, reste un continent riche en ressources et pourtant, certaines populations africaines peinent encore à se nourrir, s’assoiffer, se soigner et s’éduquer.

La connaissance, c’est la clé.

Qui cela dérangent-ils que certaines populations prennent conscience de cela ?

Nous, les occidentaux qui consommons sans être conscient de ce qui se passe derrière une carte SIM, pour ne citer qu’un exemple, parce-que cet exemple précis m’a beaucoup interpellé.

Vous voulez savoir ce qui se passe derrière une carte SIM ?
Le viol utilisé comme arme de guerre en RDC.

Et nous fermons les yeux sur cela parce-que, nous n’avons pas le choix.
Certains se sont arrangés pour que nous ne l’ayons pas.
Allez-y pour trouver une cabine téléphonique si nous décidons de ne pas rentrer dans les jeux de la société, comme je les appelle.

Et ce n’est qu’un exemple.

Nous sommes dépendants d’un système que nos dirigeants a mis des années, voir des siècles, à mettre en place.

Je ne vous accuse de rien et ce n’est pas à vous que je m’adresse, ici, mais bien à nos dirigeants.

Des solutions, il y en a.

Et il n’est pas nécessaire d’aller en Afrique, que je cite ici parce-que ce qu’il s’y passe me touche beaucoup, pour trouver de quoi faire de l’humanitaire.

Ce qu’il se passe dans nos pays occidentaux n’est pas beaucoup mieux, mais à une échelle différente.
Combien de sans-abris ? Combien de personnes vivant au seuil de la pauvreté ? Combien de personnes qui souffrent de violence conjugale ? (en ce qui concerne les femmes subissant des violences conjugales de toutes sortes, une femme sur trois en souffrirait, selon les dernières statistiques d’Eurostat).
Et les hommes concernés par ce phénomène aussi, on en parle pas parce-que nous éduquons nos petits garçons à agir en homme qui n’a pas le droit de pleurer ou de se plaindre. Un homme doit être fort, après tout, n’est-ce pas ?
Mais nous sommes civilisés, en occident, à part ça.

Je ne me considère pas comme une marginale, loin de là.
Mais en tant que sociologue, j’observe.
Et ma double casquette de coach en PNL est formatée à chercher des solutions, parce-que des solutions, il y en a.

Mais cela n’arrange pas tout le monde de les chercher et de les mettre en place en vue d’améliorer le quotidien de certains .

Que faut-il faire, à notre échelle ?

Déjà consommé en toute conscience et s’éduquer.

Derrière une carte SIM, le viol comme outil de guerre, donc.
Derrière la majorité des vêtements que nous portons? Child labour, ou des conditions de travail qui ne sont pas en accord avec les droits de l’homme.
Derrière les aliments que nous consommons, du poison et toutes sortes de substances chimiques ou autres dangereuses pour notre santé.
Derrière nos produits ménagés ou autres, des substances chimiques, une fois de plus, qui sont néfastes à notre santé et notre environnement.
Ce ne sont que de simples exemples et il y en a bien d’autre, et pourtant, il y aurait déjà tellement à faire juste avec ces quatre exemples, cités.

Que pouvons-nous faire pour sortir de ces jeux malsains de la société ?

So, if I lay here, if I just lay here, would you lie with me and just forget the world ?

Une invitation, un échange, un pour parler, des propositions parce -que dénoncer ne sert pas à grand-chose si nous ne proposons rien.


And just forget the world, this world pour un créer un nouveau digne de ce nom et des sociétés modernes humaines et emplies d’humanisme, aussi, conscientes et éveillées en recherche de solution, elles aussi.

Nous ne pouvons pas fermer les yeux sur ce qui se passe.

Je sais bien qu’il est plus facile de se dire : de toutes façons, je ne peux rien faire et de rester égoïstement dans notre routine métro-boulot-dodo qui nous prend déjà tellement de temps et nous laisse si peu de temps, justement, pour réfléchir à comment engendrer le changement.

Les riches deviennent plus riches, les pauvres deviennent plus pauvres. Et la classe dites moyennes est en voie de disparition.
Ce que nous appelons la mondialisation nous détruit, petit fue par petit feu.

Ne trouvez-vous pas cela aussi alarmant, tout comme moi ?

Et puis on s’étonne que les antidépresseurs et les anxiolytiques sont devenus si en vogue au cours de ces dernières années.

On s’étonne aussi que certains de nos jeunes ne vont pas bien et perdent pied alors que leur vie ne fait que commencer.

Comment a-t-on pu en arriver à une telle dégradation en si peu de temps ?

Et que pouvons-nous faire à notre échelle et selon nos moyens, nous, petits citoyens ?

S’adresser à nos dirigeants ?
D’autres que moi ont essayé et pourtant…

Je ne dis pas que certaines choses n’ont pas été mises en place et nous pouvons surtout remercier nos ONG pour cela.

Mais est-ce suffisant ?
Non.
Le budget (ou dette) mondial ne nous permet pas de faire davantage, il paraît.
Et pourtant, de l’argent, il y en a pour certains.

Mes écrits d’aujourd’hui sont un appel à l’éveil des consciences, même si le temps nous manque de par notre routine métro, boulot, dodo qui nous prend déjà tellement de temps, comme dis.
Un SOS emporté par le vent pour qu’il atterrisse dans vos consciences.
Un appel au changement et à la solidarité.

Je sais que vous manquez de temps mais soyons tous des petits colibris qui font leur part, à leur échelle, selon leur disponibilité, ressources et temps.

Soyons tous, à notre échelle, une fois de plus, la petite goutte qui se dirige vers la rivière nous ramenant au jardin d’Eden, ce monde où il y a assez et de tout pour chacun.

Ce serait déjà un bon départ, vous ne trouvez pas ?





 

 

 

Une petite pensée pour tous ceux et celles qui se sentent left outside alone

« And I wonder if you know
How it really feels
To be left outside alone
When it’s cold out here
Well maybe you should know
Just how it feels
To be left outside alone
To be left outside alone »
Left outside alone, Anastasia

 

 

To be left outside alone…ce sentiment de solitude profonde que certains de nous peuvent ressentir à certains moments de notre vie.

Je sors de rehab aujourd’hui en en termes de projet thérapeutique, je peux dire check.

J’ai rencontré des personnes avec qui j’ai développé certaines affinités, d’autres un peu moins, avec lesquels je me sentais mal à l’aise parce-quelles attendaient trop de moi, qui, au final, n’était qu’une patiente de plus en besoin de se recentrer et se retrouver.
Pour une fois, je me suis interdis, de part mon empathie surdéveloppée, de porter mon chapeau de coach en vue d’aider.
Je n’étais pas là pour cela ; à ce moment précis de ma vie, j’étais celle qui se sentait left outside alone et j’avais besoin de m’occuper de moi.

Je n’ai pas envie de revenir sur évènements qui ont fait que je me suis sentie si seule au monde dans ma détresse.
Ce petit séjour m’a fait du bien et m’a permis de retrouver un élan ou souffle de vie.

Je n’ai pas envie de dire « nouveau départ » mais plutôt, j’aimerais utiliser le terme continuité sur des bases qui n’étaient plus d’actualité et qui avaient besoin d’un sérieux reboot.

C’est à présent chose faite et j’ai la chance d’être bien entourée.

Mais je ne peux m’empêcher d’avoir une petite pensée pour tous ceux et celles pour qui le reboot n’est pas encore fait.

Le mal-être et la dépression ne sont pas des pathologies à prendre à la légère. Ni l’anxiété, qui ne nous permet plus de voir la vie sous le prisme de la réalité. Tout est déformé, tout est sombre, tout semble impossible.

Personnellement, je trouve que les troubles post traumatiques sont à prendre au sérieux.

Pour ceux qui n’ont jamais traversé des épreuves engendrant des troubles de ce genre,   comprendre pourquoi il est tellement difficile de s’en sortir peut paraitre inexplicable.
La dépression, on la sent venir et on ne sait pas quand elle décide de nous laisser poursuivre notre chemin sans elle.

Il ne s’agit pas de se motiver et de se donner un bon coup de pied au derrière, cela va bien au-delà de ça.

Je ne suis pas une personne qui se laisse aller, je veux toujours aller de l’avant et j’aime jouer à l’alchimiste.

Et pourtant, cela m’est arrivé, à moi aussi.
Personne n’est à l’abri et il faut vraiment se retrouver dans ces états de profondes détresse et solitude pour comprendre cette forme de mal être.

J’avais envie de vous parler de cela, aujourd’hui, parce-que les clichés qui circulent autours des pathologies psychiatriques me perturbent.

Evidemment, certaines pathologies sont plus lourdes que d’autres et demandent une intervention autre que celle que j’ai reçu.

Et tous ces jeunes en unité psychiatrique que j’ai rencontrés…que leur est-il arrivé pour se retrouver là alors que la vie ne fait que commencer, pour eux ?

Nous vivons au sein de sociétés modernes où tout devrait fonctionner, donc et pourtant….cela ne sert à rien de répéter ce que je pense de nos sociétés modernes, mais je ne peux m’empêcher de me demander : pourquoi tant de pathologies d’ordre psychiatriques ? Pourquoi une telle consommation d’antidépresseurs, d’anxiolitiques, neuroleptiques ou autre ?ˆ

Cela me perturbe.

Je n’ai pas dit que tout le monde était mal ou atteints de troubles psychiatriques mais je pense ne pas me tromper en affirmant que nous avons tous du mal.
Il suffit d’écouter les conversations des personnes que nous rencontrons dans la rue, au restaurant, à la salle de gym ou encore au supermarché.

Comment se fait-il que nous ayons de plus en plus de mal à vivre une vie harmonieuse ?
Comment en sommes-nous arrivé là ?
Comment identifier ce qui beug ?
Que faire ?
Que pouvons-nous proposer ?
Et à qui pouvons-nous nous adresser ?

Cela m’attriste beaucoup.

Je connais trop bien le sens du mot solitude et désarroi et je ne suis pas la seule, je crois.

Je ne peux sauver l’humanité entière à moi tout de seul et je ne porte certainement pas le lourd poids des problèmes du monde entier sur mes épaules. Mes épaules ne sont pas assez solides pour cela.

Mais j’aimerais faire plus.

Je me suis inscrite pour faire ma part du job en tant que bénévole auprès de child focus, a croix-rouge, Unicef et WWF, parce-que mon emploi du temps me le permet.

Quoi d’autre ?
Je ne le sais.

Il y a tellement à faire localement et mon intérêt est donc axé local, et les actions qui en découlent aussi.

Et plus tard, quand mes petits oisillons voleront de leurs propres ailes, j’aimerais agir global.
Un petit village en Afrique, coacher, enseigner le français et l’anglais, donner de ma personne et partager.

Humanitaire dans l’âme je suis née et je le reste.

Donner, c’est recevoir.
Recevoir, c’est donner.

J’ai donc une petite pensée particulière, ce soir, pour tous ceux, quelques soient leurs origines, couleurs de peau, vécu, nationalité ou autre, qui se sentent left outside alone, pour être passée par là.

Mes pensées ne seront peut-être pas suffisantes mais à ce stade-ci, je ne peux faire davantage.

Je vous envoie de la lumière, une petite torche dont vous pourrez vous servir ou pas en traversant vos ténèbres.

Tout essayer, tout tenter

Are dreams china in your hands?

La trêve de l'esprit

Faites un voeu!

Et on démarre une autre histoire

Are we crazy?

La vie

Coming soon:

I will be brave...

Setting the records straight: The Murmurs of her Soul ou le parcours initiatique des flammes jumelles 

P.S: SVP, faites-moi plaisir. Si on vous demande dix mille dollars pour trouver votre flamme jumelle, partez en courant dans la direction opposée.
La parcours initiatique des flammes jumelles n'est pas ce que nous croyons et n'est certainement pas à vendre ni à acheter!

Voilà pour le petit coup de g***** de la soirée.


With love,

Katline

A tous ceux et celles who are spending their times

The question run so deep...
Ou pas!

How can we teach them?

Where is the love?

Une balade au musée de l'oubli

The stone heart and the loving heart

The Murmurs of Her Soul: Teaser

Where do I go from here?